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fév
Marionnaud fête avec nous la Saint-Jelediraipoint et offre un bon de 50 eur en échange de vos s

Et voilà.
On y est.
Février à peine entamé, les cœurs envahissent tout tout tout.
Dans la vitrine de Casa, des cœurs. Dans mon toute-boîtes, des cœurs. Dans les publicités des cœurs des cœurs des cœurs des cœurs.
Vous le savez, je HAIS cette fête qui me rappelle que je suis seule (à chanter sur "je hais les couples qui me rappellent que je suis seule" - Mon cœur mon amour - Anaïs, the singer).
Marionnaud propose des coffrets exprès faits que pour votre Saint-Valentin, oups pardon, votre Saint-Jelediraipoint ou sa Saint-Jelediraipoint (qui a osé dire "pas pour
C'est déjà sympa, même que moi je vais m'offrir (à défaut de me faire offrir) Un flacon d'Yvresse. Na. On n'a que le bien qu'on se fait ma bonne Dame. Pas de coffret, mais Yvresse. Car Yvresse, c'est mon premier coup de foudre parfumé. Tout un symbole. A l'époque, le parfum avait un autre nom. C'était en 1994. Je l'ai aimé. Je dois encore avoir un flacon à l'autre nom caché quelque part, un collector. Donc voilà, un coup de foudre pour un jour où tous les coups (de foudre) devraient être permis.
.
Mais, l'essentiel, pour vous, c'est que Marionnaud offrira à un lecteur ou une lectrice de ce blog, ou plutôt un commentateur ou une commentatrice, un bon d'achat de 50 euros. Ça c'est cool.
Pour gagnez, racontez-moi en commentaire votre meilleure ou votre pire Saint-Valentin. Faut que ça soit romantique, ou pathétique, ou triste, ou drôle, ou émouvant, ou poilant... Comme vous voulez. Ensuite JE (oui JE) choisira le ou
Evidemment, Anaïs se doit de monter l'exemple. Afin de ne pas faire pleurer de jalousie dans les chaumières et les duplex, je vous épargnerai toutes mes Saint-Jelediraipoint heureuses, formidables et débordant de glamour, d'amour, de cadeaux et de cœurs, pour me concentrer sur une Saint-Jelediraipoint qui m'est arrivée un jour (un 14 février of course)... Je l'ai déjà racontée sur ce blog, mais sans préciser que l'histoire s'était passée un 14 février. C'est l'heure de la révélation (comme dit je sais plus qui dans je sais plus quelle émission) : oui, ça s'est passé un 14 février au soir. Ce qui rend le dramatique de l'histoire encore plus dramatique que dramatique, ne trouvez-vous pas ?
Enfin, avant de donner votre avis... lisez... ensuite, racontez-moi la vôtre, de Saint-Trucmachin foireuse, ou idyllique, drôle ou pathétique... super cadeau à la clé: 50 euros à dépenser sur le site de Marionnaud. Alors à vos claviers.
Maintenant, lisez...
"L'histoire se passe il y a quinze ans, quinze mois, quinze jours, quinze heures… ou quinze minutes. Qu'importe ! Elle se passe.
J'ai rendez-vous avec un Gendre Idéal. Mon moral étant au ras des pâquerettes, je décide de m’occuper le corps et l’esprit, histoire de ne pas ressasser les monceaux de malheurs qui envahissent ma pauvre vie (non j’exagère pas, j’exige d’ailleurs que vous versiez une larme sur tant de désespoir chronique).
Je me jette à corps perdu sur le tchat, histoire de me faire réconforter par les monceaux de mâles qui envahissent le net (là non plus j’exagère pas).
Et j’y retrouve un Gendre Idéal, avec qui j’ai discuté, avec qui j’ai partagé quelques chastes moments. Ce Gendre Idéal est parfait pour me faire passer une journée sympa, sans prise de tête, sans arrière-pensée.
Et la journée se passe. Une virée à la mer. J’aime la mer. Vous le savez. Elle me fait rêver. Elle me fait réfléchir. Elle me fait aimer la vie.
Et la journée se passe.
Et la soirée se passe. Il m’invite au resto. C’et un mec sympa, drôle, pas bête. Pas mon genre, mais vraiment un mec bien. Je peux m’en faire un bon ami, on s’entend bien. Cool j’aurai bientôt un nouvel ami.
On mange super bien, je bois énormément. Zuis zaoule. Et moi je suis saoule avec très peu : l’apéro me rend pompette, le vin me rend grisée, le pousse-café me rend hyper joyeuse.
Faut croire que j’ai vraiment beaucoup trop bu, car voilà que je l’invite chez moi, et que je lui propose à boire. Et on s’enfile une bouteille de champagne que j’avais en stock (car bien sûr j’ai du champagne en stock au frigo au cas où une grande occasion se profilerait à l’horizon). Ma griserie joyeuse se transforme en coma éthylique.
Je ne suis plus qu’une chose dans le canapé. Avec, à mes côtés, un Gendre Idéal dont je ne distingue plus les traits. La musique est langoureuse. Gendre Idéal se rapproche, se rapproche, se rapproche, ou bien est-ce l’effet du champagne qui produit une illusion d’optique ? Lorsqu’il m’embrasse fougueusement, j’ai confirmation : il s’était bel et bien rapproché.
Ensuite il m’enlève mon tuuuuut, me caresse le tuuuuuut, embrasse mon tuuuuuuuuuuut, c’est long, c’est bon, je flotte, je survole la scène comme si je ne la vivais pas. Mon cerveau ne réfléchit quasi plus. Je me laisse aller. La tension monte, dans tous les sens du terme. Je le sens en me pressant contre son corps. Je le ressens. Tout se passe comme au ralenti et en même temps si vite. L’envie est là. On ne se pose plus de question. On y va. Il m’arrache le tuuuuuuuut, lèche ma tuuuuuuut, langoureusement, voluptueusement. Je frémis. J’en redemande. Je supplie. Tout ça a trop duré. Il est temps.
Et puis patatras, badaboum, avant que je n’aie pu réaliser que les choses sérieuses avaient commencé, tout est déjà terminé.
Comment vous dire ?
Eperdu d’amour qu’il était pour moi, Gendre Idéal tente par tous les moyens de réfréner son envie, son désir, mais le trouble que je suscite en lui est tel qu’il ne peut maîtriser totalement son corps, tant son esprit est perturbé à la vue de ma féminité si parfaitement parfaite. Drame.
En d’autres termes et en langage imagé, trèèèèès imagé, totalement dépourvu de romantisme : le serpent a craché son venin avant d'atteindre sa proie. Je me dois de dire les choses comme elles sont.
Pour une chute ce fut une chute. Fulgurante.
Quoi qu’il en soit le résultat était bel et bien là. J’ai dégrisé immédiatement. En deux secondes montre en main.
Le ridicule de la situation m’est alors apparu dans toute sa splendeur : cette nuit d’amour improvisée se terminait en eau de boudin, ce mec ne me plaisait pas outre mesure, je n’avais même pas pris le moindre petit pied, et j’étais embarquée dans une histoire foireuse d’avance… Comment allais-je m’en sortir !"
18:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait la promotion de ... | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note |
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Commentaires
Écrit par : eli | 05-02-2010 à 08:40:53 Hr
Répondre à ce commentaireau fait, comment t'en es-tu sortie ???
Écrit par : GT | 05-02-2010 à 10:19:13 Hr
Répondre à ce commentairequand tu l'ouvres et que tu découvres un aspirateur ou un robot ménager tu es sur le cul! tu comprends pas : ton chéri n'a apparemment pas reçu tous les indices quant au cadeau que tu voulais recevoir!
et alors quand chéri te dit " alors t'as pas envie de l'essayer ?, t'as juste envie de pleurer ...
chouettes cadeaux de saint valentin!
et celle qui arrive rien que d'y penser j'ai peur !
Écrit par : @zaza | 05-02-2010 à 11:06:16 Hr
Répondre à ce commentaireA la lecture de cette histoire gageons que le gendre idéal oubliera vite la chute lamentable de cette nuit d'amour avortée pour se souvenir qu'il a trouvé ce jour là une amie qu'il apprécie toujours autant, quel que soit le saint du jour
Écrit par : Igguk | 05-02-2010 à 11:24:01 Hr
Répondre à ce commentaireEn ce temps-là, je travaillais chez ma tante, fleuriste, en attendant d'entamer ma vraie carrière.
Chaque matin vers 9 heures, je le voyais passer et repasser devant la boutique. Il allait acheter son journal chez le libraire voisin. Il avait les cheveux châtains coupés à la brosse. Il portait un imperméable beige qu'il gardait volontiers ouvert. Il marchait d'un pas assuré. Je guettais son passage. Simplement l'apercevoir m'était devenu indispensable.
Un jour, je l'avais vu aider une vieille dame à traverser le passage pour piétons. Un autre jour, je l'avais vu ramasser dans le caniveau le biberon qu'un bambin installé dans sa poussette avait laissé tomber. Plus tard, je l'avais vu aussi jeter un papier dans la poubelle à l'arrêt du bus. J'avais ainsi eu l'occasion de remarquer davantage son sourire, ses mains longues et fines… J'adorais la façon dont il relevait le col de son imper par temps neigeux, pluvieux ou venteux. J'adorais la façon qu'il avait, tout en gardant les mains enfoncées dans ses poches, de maintenir son journal serré contre lui.
Un matin, il s'était arrêté devant la vitrine alors que je triais des œillets et j'avais vu pour la première fois le bleu myosotis de ses yeux ainsi que la fossette qu'il avait au menton. Mon cœur s'était emballé. Je m'étais mise à trembler un peu. Il m'avait souri. J'avais souri en retour.
Un après-midi, il était venu au magasin pour acheter des primevères roses. C'était moi qui l'avais servi. Il avait une belle voix grave mais j'aurais été bien incapable de répéter ce qu'il m'avait dit. J'avais agi comme un automate, l'esprit dans un ailleurs où tout n'était que douceur. J'avais juste retenu l'intonation de son "merci" et je me l'étais répété tout au long de la journée.
Ainsi durant des semaines, j'avais rêvé de lui. Il y a des agriculteurs qui attendent la pluie, des hôteliers qui attendent le soleil, moi, j'attendais de le voir chaque matin.
Et puis, un midi, ma tante m'a envoyée acheter un pain. Alors, je l'ai aperçu derrière le comptoir de l'agence de voyage. Les primevères roses étaient déposées dans la vitrine parmi les petites pelles, les formes et les petits seaux, parmi les coquillages et les lunettes solaires. Cela se passait en janvier. Il m'avait aperçue, m'avait adressé un signe de la main auquel j'avais répondu par un hochement de tête. Il faisait froid mais moi, j'avais trop chaud et mon souffle devenait trop court…
Le jour de Saint-Valentin, il est entré dans la boutique. Il a acheté une rose blanche et me l'a offerte en me disant : "Cela vous ferait-il plaisir de venir prendre un café avec moi à l'Étoile d'or à 18 heures ?" J'ai dit oui sans plus penser que pour l'occasion, ma tante comptait fermer son magasin un peu plus tard que d'habitude.
Dans le courant de l'après-midi, mon regard s'était posé sur l'affiche reprenant le langage des fleurs. J'avais lu : "Rose blanche : tendre amour". J'avais pensé à lui, à ce tendre amour naissant. Mon cœur battait la chamade, mon imagination s'emballait. J'avais songé à ses mains, ses bras, ses lèvres…
Après le travail, nous nous sommes retrouvés à l'Étoile d'or. Nous y avons bu des cafés et mangé un croque-monsieur. Ce que nous buvions et mangions m'importait peu. Je ne voyais que le bleu de ses yeux. Il me semblait que je l'aimais déjà par ce silence qui pouvait s'installer entre nous, par cette main chaude qu'il avait posée sur la mienne, par ces sourires qu'il m'adressait.
J'avais vingt-deux ans, de petit café serré en petit café serré, de tapas en tapas, nous nous étions revus à l'Étoile d'or, à la Chanterelle, aux Couverts de vermeil… C'était le temps des murmures, des longs baisers, de la main dans la main.
Le 30 août suivant, le jour de la saint Fiacre, patron des fleuristes, alors que nous trouvions aux Couverts de vermeil, Louis me demandait en mariage…
Écrit par : Micheline | 05-02-2010 à 14:03:41 Hr
Répondre à ce commentairebon évidemment, il faut cibler sa sortie n'est ce pas, je vais pas aller dans un resto, ou au théâtre...non non non, je vais dans un bar que j'aime, ça ne doit pas être romantique il y à pas ou peu de couples ce jour là. Et vraiment c'est le bon plan je le conseille.
Écrit par : lulu | 05-02-2010 à 15:51:56 Hr
Répondre à ce commentaireJe voulais faire un belle surprise pour mon copain de l'époque et, naïve comme j'étais, j'ai passé l'après-midi de la veille dans les boutiques et j'ai dégoté un mignon petit coffret dégustation avec du chocolat, de la bière édition spéciale et d'autres petits trucs roses et gnangnans.
Arrivée chez lui, je déchante: non seulement Môssieur avait oublié la date et n'avait donc pas de cadeau à m'offrir, mais en plus il n'avait pas prévu de passer la soirée avec moi! Je me suis donc retrouvée à devoir l'accompagner à un match de foot (moi qui déteste ça), dans le froid et la pluie, avec toute la belle-famille au grand complet (sauf belle-maman, trop contente de me donner sa place!).
Là où ça a été définitivement la pire Saint-Machin de ma vie, c'est qu'à la seconde mi-temps, un type devant moi (qui devait bien avoir picolé pendant la pause), s'est retourné en plein match et a VOMI SUR MES CHAUSSURES!
Bref: plus jamais de match de foot et plus jamais de cadeau à la Saint-Machin!
(pour la petite histoire, ce copain de l'époque était mon premier copain sérieux et il m'a quittée par mail deux semaines après cet épisode...)
Et sinon, j'ai beaucoup aimé ton petit récit, ça fait du bien de ne pas se sentir seule dans les galères :)
A bas la Saint-Machin!!
Écrit par : Céline | 05-02-2010 à 16:35:01 Hr
Répondre à ce commentaireElles ont commencé très tôt ces questions. Rappelez-vous : « Et à l'école ? Ca va bien ? » Bien sûr que ça va bien ! Pour rien au monde on n'oserait avouer un échec cuisant, même dans des matières aussi primordiales que la gymnastique. Alors la vieille tante pourra rassurer ses voisines, sous le casque, pendant que sèche sa permanente avec coloration barbe à papa. « Mon petit neveu est tellement intelligent, si vous saviez ! » Elles ne savent pas mais elles s’en foutent, trop impatientes de donner des nouvelles de leur matou, qu’elles ont fait castrer la semaine dernière.
La deuxième question existentielle à laquelle tout individu pourvu d’une famille attentionnée doit un jour ou l’autre faire face, c’est : « Et les fiançailles c’est pour quand ? ». On a rit en rougissant au début, puis on a levé les yeux au ciel. Les réponses les plus farfelues nous sont sorties de la bouche, à notre plus grand étonnement, pour ne provoquer qu’un hochement de tête entendu et un petit sourire de la grand-mère qu’on découvre subitement sourde.
« Mon ami est juif, dès qu’il aura terminé son traitement contre le SIDA, nous irons demander l’accord du rabbin pour le mariage homosexuel avec un catholique », me suis-je entendu dire un jour.
« C’est bien. Tu nous la présenteras quand ? » m’a-t-elle répondu sans démonter son sourire préfabriqué de bonne vieille dame bien pensante.
La troisième question existentielle, celle que mon amie ne va pas manquer de me poser d’un instant à l’autre, se pose traditionnellement à cette époque de l’année. Aujourd’hui, pour être précis.
« Qu’est-ce que vous faites pour la Saint Valentin ? »
Qu’est ce que je vous disais ? On la voyait arriver de loin, avec ses gros sabots.
« Rien » ai-je répondu
Un petit rire flatte mon sens de l’humour particulièrement fertile avant de reprendre la question traditionnelle.
« Sérieusement, vous faites quoi ? »
Cette fois c’est sérieux. Je me dois d’être honnête. Aussi, je réponds avec tout le calme et le sang-froid dont je suis capable :
« Rien ! Nada ! Nibs ! Que dalle ! »
Cette déclaration provoque chez mon amie une ouverture des paupières qui me fait craindre un instant une grave exophtalmie. Elle reprend ses esprits et, en un instant, ses yeux réintègrent ses orbites à mon plus grand soulagement.
« C’est bon, tu ne veux rien me dire » me siffle-t-elle entre ses lèvres pincées. Elle claque les talons et s’éloigne, digne et raide.
Qu’aurais-je pu lui dire ? Je ne connais ni Valentin, ni Valentine, du moins pas intimement. J’ai bien eu deux collègues, charmants aux demeurant, qui portaient ces prénoms. Leur compagnie n’a jamais provoqué en moi l’envie furieuse de découper des cœurs en papier crépon, de m’enivrer du parfum des roses ou d’écouter l’intégrale des roucoulades de Julio Iglesias en boucle. Quant à Saint Valentin, le seul, le vrai, l’unique, l’incomparable, celui qui nous vaut chaque année cette orgie kitsch de cœurs déclinés dans toutes les nuances de rouge, allant de celui, presque rose, qui pigmente délicatement les joues fraîches des jouvencelles les plus pures au rouge carmin qui envahit les visages masculins sous l’effet d’une violente excitation, ce Valentin s’avère être un quelconque prêtre romain, persécuté il y a bien longtemps. Il devait avoir la rancune tenace pour entretenir aujourd’hui encore cette persécution. Soyons sérieux, un saint qui n’a probablement jamais tenu un sein autrement qu’en rêve ou, éventuellement, lors de ses derniers instants, arraché par les griffes d’un lion, un prêtre est-il le plus approprié pour symboliser les choses de l’amour ? J’en doute. Face à la floraison cardiaque dans les vitrines et les cartes de restaurant, je me sens plus d’affinité avec la Valentine fêtée le 25 juillet. « Témoin des supplices infligés à des innocents uniquement coupables de "christianisme", Valentine excédée pénètre dans un temple païen et renverse les idoles, à Gaza, Palestine, en 308 ».
Quoi qu’il en soit, ces événements sont aujourd’hui bien loin. Nous sommes aujourd’hui le 14 février et je dois fêter la Saint Valentin. Parce qu’une amie en a décidé ainsi, parce que ça rassure ma grand-mère, parce que tout le monde fête aujourd’hui l’Amour et que l’Amour, il faudrait être fou pour ne pas aimer ça. Alors, je le redis ici, non, je ne fêterai rien aujourd’hui. Pourquoi le martyre d’un obscur romain devrait-il mériter plus d’attention que le sourire de chaque matin ? Que la caresse d’une main ? Que la douceur d’un baiser ? Que la tendresse d’un regard ?
Parce qu’elle s’inquiète de mes états d’âme, parce qu’elle supporte chaque jour mon caractère, parce qu’elle prend les armes pour m’accompagner dans mes croisades les plus farfelues, parce qu’elle m’embrasse juste comme ça, quand elle en a envie, parce qu’elle me prend la main, parce qu’elle rit quand je ne suis pas drôle, parce qu’elle aime tout ce que je fais même quand j’échoue lamentablement, parce qu’elle se réveille chaque matin à mes côtés, parce qu’elle s’est endormie au même endroit la veille, parce que chaque jour passé avec elle est une fête, non, non et non, jamais je ne fêterai la Saint Valetin.
Écrit par : Igguk | 05-02-2010 à 21:20:12 Hr
Répondre à ce commentairec’est celle où un copain, valentin!!!, m’a proposé de passer la soirée avec lui. il avait oublié que c’était le jour de la saint valentin.
je suis arrivé chez lui pleine d’espoir, et je suis repartie très décue…
Écrit par : eloise | 05-02-2010 à 22:14:40 Hr
Répondre à ce commentaireEt je crois que c'etait le plus beaux cadeaux de la soirée..aprés çà il aurait pu m'offrir une botte de poireaux j'aurais été ravie!
Et sa déclaration est resté à jamais gravée et chaque saint valentin me rappelle ce moment magique et inoubliable.Ce jour là il m'a offert l'amour,le grand amour puisque çà fait 6 ans que çà dure....
Écrit par : ouda | 06-02-2010 à 09:49:07 Hr
Répondre à ce commentaireEt puis voilà que le 13 à 14h, ma chère gyné m'appelle, avec un air que j'ai compris tout de suite, la voix hésitante, style "comment je vais lui dire ca??" et voilà la sentence est tombée "vous devez venir à l'hopital pour provoquer l'accouchement car la prise de sang n'est pas bonne blabla bla bla blibla" et me voilà partie avec ma valise dare dare à l'hosto...et oublié le bon resto, réservation annulée (ouiiiiiiinnnnnnn)
Mais finalement, j'ai eu le plus beau cadeau de ma vie (non je ne parle pas du séjour beuark à l'hosto avec les repas tout aussi beuark beuark beuark pas compliqué de perdre tout ses kilos avec des repas pareils!), non je parle bien sûr de mon magnifique bout'chou, le plus adorable qui me rend foooooollllle de lui.
St valentin rime désormais avec anniversaire...
pour la petite histoire, on a quand meme su aller manger dans ce fameux resto quelques mois plus tard.... à 3! ;-)
Écrit par : Minniepouce | 06-02-2010 à 11:13:36 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : didille | 06-02-2010 à 13:47:40 Hr
Répondre à ce commentaireLe plus beau sentiment est l’amour et de se sentir aimé. donc le 14 fevrier, jolie tenue, jolie maquillage et tout sera parfait.
bonne saint valentin a vous toute
marie
ps: JE TAIME MON LOULOU <3
Écrit par : rouault | 06-02-2010 à 13:58:26 Hr
Répondre à ce commentaireA savoir, que depuis il y a eu trois occasions, où l’on s’est offert exactement la même chose ! c’est mignon !!!
Écrit par : Mlle A | 06-02-2010 à 17:12:56 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : BBW | 06-02-2010 à 17:19:38 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : celine | 06-02-2010 à 19:18:23 Hr
Répondre à ce commentaireJe me fais toujours « belle », la case maquillage est obligatoire ,je m’habille bien, et on sort entre copines. Et une chose est sur c’est que les mecs qui sont de sortis ce soir là sont célibataires!!! Et qui sait… ^^
Écrit par : rozdsabless | 06-02-2010 à 19:21:38 Hr
Répondre à ce commentaireComme je suis née un 15 février (m'en fous, j'aime pas la Saint-Valentin de toute façon... et pour d'autres raisons que cette histoire), mes parents, inquiets que je ne sombre dans une terrible dépression d'avoir été ainsi rejetée, ont décidé de m'emmener au resto pour fêter dignement mes x printemps.
Une bonne intention certes, mais passer un resto avec ses parents et sa grand-mère au milieu de couples roucoulant et dégoulinant d'amour n'a finalement rien de très amusant... D'autant qur j'espérais passer cette soirée avec ma meilleure amie, à ricaner des garçons, de la Saint-Valentin, de ces soi-disant couples qui font semblant un jour par an et à s'empiffrer de toutes ces cochonneries qui font un bien fou au moral en regardant une comédie romatique. Mais Madame était soudainement prise, un mystérieux amant de dernière minute, un prince charmant qui me la transformait en une midinette, se pavanant à la moindre de ces exigences, dont celle de taire leur relation.
J'aurais dû me méfier, le voir venir me direz-vous. ET bien je n'ai rien vu, si ce n'est au restaurant, un peu mal à l'aise autour ces nombreux toureteraux, que je les ai aperçus... Lui et elle, Elle et lui, main dans la main, yeux dans les yeux... Et moi avec ... ma grand-mère, naïve (Ce ne sont pas dans amis à toi là-bas ?) ; ma mère, victorieuse (Je t'avais bien dit que ce n'était pas un garçon pour toi...) et mon père, assénant le coup de grâce (Quelque part, il a pas tort. Elle est très jolie ta copine V. !!!).
Heureusement, aujourd'hui, avec mon fiancé, pas de Saint-Valentin stupide. On fête notre Amour la date de notre rencontre (et même tous les mois...) et le 14 février, on va se faire plaisir dans une boutique coquine ;)
Écrit par : Steph | 06-02-2010 à 20:00:16 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Elizabeth | 07-02-2010 à 17:16:32 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : sev | 07-02-2010 à 17:19:03 Hr
Répondre à ce commentaireMa pire expérience de St Valentin c’est quand j’avais .. 6 ans ! et oui, même les enfants de 6 an fête la St Valentin ! (bon ok, j’avoue … peux être que c”était un peu précoce lol )
Donc le 14 février de l’année 19** , j’allais à l’école accompagné de ma maman. Pendant la récréation, le petit Martin s’approche de moi et m’offre un biscuit en me disant que c’est pour la fête des amoureux …sauf que moi je n’avait pas fin alors j’ai refusé ( j’avais déjà du caractère lol) Alors, il s’est enervé !! il m’a carrémaent enfoncé le biscuit dans la bouche …j’ai failli m’étouffer . Finalement, j’étais en pleure et la maitresse a puni le méchant Martin !!
Écrit par : Nymphadora | 07-02-2010 à 18:50:50 Hr
Répondre à ce commentaireHeureuse, je descend au bourg,
Mon chéri m’attends, assis sur un banc,
Et je m’approche de mon prince charmant.
Que vois-je, un costume flambant neuf ?
Arrivés au resto, une bonne pièce de boeuf,
Du pain, du vin, du boursin, pas très romantique…
Il approche sa bouche, j’approche mes zygomatiques :
« - Bon chérie, je t’ai emmenée ici parce que…
– Pas un mot, je ferais ce que tu veux !
– De quoi tu parles, je voulais demander si…
– Je t’écoute mon amour chéri !
– Je peux acheter la nouvelle Mercedes ?
– C’est comme ça que tu traites ta gonzesse ? »
Vous l’aurez compris, chéri avait complètement oublié
Qu’il était jour de choyer sa Dulcinée !
Ni une, ni deux, on retourne sur Paris,
Je l’envoie sur le canapé, et moi dans mon lit !
Écrit par : ChristineD | 07-02-2010 à 19:08:50 Hr
Répondre à ce commentaireJ’avais presque 16 ans, et je sortais avec lui depuis quelques semaines. C’était le meilleur ami du frère de ma meilleure amie. Qui elle-même sortait avec son cousin (le cousin de mon copain, bien sûr).
Quelques jours avant le grand jour, elle me demande si je lui ai déjà acheté un cadeau. Je lui réponds que je n’avais pas vraiment prévu d’en acheter un. Immédiatement, elle me traite d’inconsciente, je ne me rends pas compte à quel point cette fête est importante etc.
Je me dis alors qu’elle doit être au courant de quelque chose. Son frère ou son copain a du lui dire qu’il m’avait acheté un superbe cadeau.
Je passe alors 3 jours d’angoisse, à me torturer l’esprit sur le cadeau que je vais lui acheter. Et si c’est trop cher et qu’il croit que je suis trop attachée à lui ? Et s’il trouve mon cadeau ridicule ? Finalement je me décide pour un beau T-shirt d’une grande marque de sport. Et à l’époque ça m’a couté 150 francs.
Arrive le grand soir. On se retrouve chez moi (il était majeur mais vivait encore chez ses parents qui ne voulaient pas que je vienne chez eux car ils me trouvaient trop jeune). Je pensais qu’il allait m’emmener au restaurant. Mais après avoir vu que ma mère préparait des lasagnes, il lui a tellement répété que c’était son plat préféré et qu’elle était la meilleure cuisinière de monde, qu’elle s’est un peu sentie obligée de nous proposer de rester manger (j’ai toujours soupçonné ma mère d’avoir fait ce plat, le préféré de mon père, exprès pour cette saint Valentin qu’ils pensaient fêter en tête à tête).
Une fois enfin seuls dans ma chambre, il me dit, très fier de lui, qu’il a pensé à m’acheter un cadeau. Après avoir fait monter le suspens pendant 10 minutes, il me sort … un ticket de jeux à gratter !
Je ne lui ai donc jamais donné le cadeau que je lui avais acheté, et le lendemain je suis allée l’échanger contre une robe que j’avais repéré depuis des semaines et que je mourrais d’envie d’acheter.
Cette robe, je l’ai toujours, et tout le monde me dit qu’elle me va à ravir.
Et pour le ticket de jeux, j’ai gagné 10 francs. Avec lesquels il est retourné s’acheter un autre ticket. Irrécupérable…
Écrit par : alice | 07-02-2010 à 19:14:45 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : s.g.woman | 08-02-2010 à 18:21:05 Hr
Répondre à ce commentairePeut-on désirer un autre parfum que celui qu'il nous vante? Pourrait-on encore prétendre à un diner dans le meilleur resto? Pourrions-nous encore imaginer le sussurement de tendres aveux.
NON ! Donc j'en déduis que toutes les Saint-Valentin de ma vie ont été une merveille ou une merde de premier choix.
Merci Igguk pour ces mots justes et mémorables.
Écrit par : Arwen Gernak | 09-02-2010 à 09:26:55 Hr
Répondre à ce commentaireNous avions pris la grande décision de vivre à deux peu de temps auparavant. Recherches d’apparts, visites, signatures du bail et remise des clés début février. Les quelques aménagements à faire dans notre modeste logement n’étaient pas encore terminés et donc il n’était pas prévu d’emménager à proprement parler avant la fin du mois. Raisons invoquées : pas de cuisinière, pas de table, pas de chaises ni même de fauteuil… En résumé : Pas très pratique ! Nous avions pourtant décidé de passer le week-end en camping dans notre futur nid. Lorsque je suis arrivée en début de soirée à l’appart en compagnie de mon amoureux, il a ouvert la porte, m’a soulevée du sol pour entrer (très romantico-traditionnel). Et là : Ho ! Surprise dès le hall d’entrée ! Le miroir que j’avais aperçu en boutique quelques jours auparavant était accroché au mur, dans la cuisine des chaises, une table et une cuisinière. Au salon notre fauteuil qui avait été livré ! Finalement on a emménagé ce soir là … Depuis on ne s’est plus quittés !
Chaque 14 février nous fêtons donc notre anniversaire et la Saint-Valentin ! Plutôt pas mal comme moyen mémo-technique !
Écrit par : Tress | 09-02-2010 à 20:00:39 Hr
Répondre à ce commentairePourquoi?
C'est simple:
* soit j'étais célibataire
* soit en "couple" d'un soir ou d'un moment
* et là je suis fiancée mais je n'aime pas les fêtes commerciales!!!!
Mais je comprends que pour certaines personnes çà soit un grand Jour!!!mais comme j'ai pu le lire dans certains commentaires Mesdames vous attentaient trop des hommes :-)
Bisous à tous et toutes
Écrit par : melanie rose | 11-02-2010 à 15:48:06 Hr
Répondre à ce commentaireJe voulais hiberner ce jour là et elle m’a surprise en me fesant passer une journée magique qui commença par la livraison d’un bouquet de fleur accompagné d’un petit mot plein d’humour me donnant rdv et nous avons passé une journée mémorable pleine de confidences; du pur concentré de bonheur!
Depuis, je met un point d’honneur ce jour là a penser à tous mes amis célibataires.
Et oui c’est ma façon à moi de célébrer l’amour en ce jour précis et de partager cet amour.
Écrit par : Virginie | 11-02-2010 à 16:43:43 Hr
Répondre à ce commentaireJe suis invitée au restaurant par mon amoureux. Le dîner se passe très bien. Arrive le dessert, une tarte aux pommes, dans laquelle ma dent de devant qui est sur pivot a décidé de rester...
J'ai eu un sourire de grand-mère tout le reste de la soirée !
Écrit par : Mélanie | 12-02-2010 à 15:06:08 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Lian | 14-02-2010 à 22:16:35 Hr
Répondre à ce commentaireMa pire St Valentin, je ne suis pas prete de l’oublier !
Je venais de prendre la 4 voies et je me suis retrouvée sous une pluie torrentielle avec des essuies-glace totalement bloqués. j’ai alors du me déporter sur le bas-côté, puis ma voiture a glissé dans le fossé et en sortant je me suis retrouvée dans la boue à faire du stop pour retrouver mon amoureux, totalement trempée, dans ma belle robe toute sale, glamour au possible… Il a rit et m’a dit qu’il ne fallait pas oublier ma voiture qui risquait de se retrouver en pièces détachées toute seule dans le fossé ! Ah, ces hommes, tous des sauveurs au grand coeur, non ? Bilan : 10 ans plus tard je suis toujours avec mon Valentin et je le fais apparemment toujours rire. Et si c'était finalement ma meilleure St Valentin ?
Écrit par : Cat | 24-02-2010 à 08:57:40 Hr
Répondre à ce commentaireÉcrit par : zoui | 06-05-2010 à 21:19:42 Hr
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