11
nov

Je vous quitte

Ce n’est pas une blague, je vous quitte pour 48 heures les petits amis.

Je m’en vais me faire tripatouiller, chouchouter, masser, tripoter, palper-rouler, soinvisager et dorloter.

48 heures de pur bonheur.  Sans internet (aaargh), sans TV (re-aaargh), sans même mon PC portable qui restera ici.

Mais rassurez-vous, si la programmation fonctionne correctement, chaque matin, à 6h pétantes (Prout, comme dirait le Chat de Geluck), zaurez un chtit billet tout frais.

Retour mardi soir...

En attendant, si vous voulez fantasmer sur l’endroit où je suis, c’est ici que ça se passe.

Illu de Malak, totalement de circonstance...
etoile

11
nov

Un film à aimer… ou à ne pas aimer

Ça vous est déjà arrivé de ne pas savoir dire, à la fin d’un film, si vous l’avez aimé ou pas ?

Pour ma part, ça arrive, mais c’est rare, en général, soit je déteste, soit j’adore.  Pas de juste milieu, comme toujours, c’est ça Anaïs.

Et bien là, je viens de regarder un DVD, et je suis dans cette situation.  Impossible de dire si j’ai aimé ou pas.  En fait j’ai aimé, c’est évident, mais j’ai comme un drôle de goût en bouche.  Une impression de lenteur peut-être.  Mais pas une impression d’ennui, oh non.  Une impression d’avoir mis du temps à entrer dans le film, à comprendre, à réaliser.  Une impression qu’il me faudra un petit temps avant de me sortir ce film de la tête.

Pourtant dieu sait si on en a parlé de ce film.  Mais je ne l’avais pas vu.  Je n’en avais pas réellement envie.  Et pourtant, il me tentait.  Avant même l’avoir vu, j’étais déjà dans la contradiction, étrange non ?

Tout bien réfléchi (si tant est que je puisse parfois réfléchir ma bonne Dame), je suis contente de l’avoir vu, ce film.  D’avoir suivi la vie de ces personnages tellement distants les uns des autres, que ce soit géographiquement ou culturellement.  Distants et pourtant tellement proches, parce que le destin l’a décidé.  Une intrigue qui déconcerte.  Des pièces de puzzle à assembler.  De la douleur, de la peur, de l’amour, de la détresse.

Drôle de film, vraiment.

Babel.

PS : en cherchant l’affiche du film pour illustrer ce billet, je suis tombée sur une « critique » mal rédigée du film.  Mal rédigée car elle dit tout, absolument tout, du film.  Quelle malheureuse initiative.  Mal rédigée car elle dit tout très mal, mais tellement mal.  Alors ce film, ne cherchez pas à en savoir plus, regardez-le, tout simplement.  Faites-vous votre propre opinion, votre propre interprétation.
 
PS : qui parmi vous aura lu l'article avant d'user de la souris pour découvrir de quel film je parle ?????

babel

11
nov

Les humeurs d’Anaïs (31) : Oh oh oh jolie poupée…

Connaissez-vous les poupées gonflables pour hommes ?


Dans mon esprit, elles étaient diaboliquement monstrueuses, gonflables et faites en matière de type « ballon de plage ».  Rien d’une femme.  Ou presque.  

En réalité, la mode et la technique ont évolué, chère Anaïs.  Beaucoup évolué.

En France, pour la modique somme de 8.000 eur environ, tout homme peut avoir sa poupée à domicile.  24 heures sur 24.  Totalement disponible.

Faite de plus de 50 kilos de silicone, dotée d’une poitrine plus vraie que nature (mais nettement plus proéminente que nature, pour un effet tombant naturel, disent les fabricants), ayant tout ce qu’il faut là où il faut, elle s’adapte sans problème aux goûts de ces messieurs, de la couleur des tétons à celles des cheveux, en passant par le rouge à lèvre.  Du sur mesure.

L’avantage de ces poupées ?  Elles répondent parfaitement au premier fantasme de ces Messieurs : « sois belle et tais-toi ».

Et dans ce domaine, je ne peux sans doute pas rivaliser.  

Moi j’ai de la cellulite, pas la jolie poupée.  Mais j’ai de la cervelle, pas la jolie poupée.

Moi j’ai parfois la migraine, pas la jolie poupée.  Mais j’ai de la conversation, pas la jolie poupée.

Moi je ne suis pas contorsionniste, la jolie poupée l’est.  Mais je sais passer l’aspirateur, pas la jolie poupée.

Moi j’ai faim, j’ai froid, j’ai soif, j’ai chaud… pas la jolie poupée.  Mais j’ai de l’humour, pas la jolie poupée.

En bref, je suis une femme, une vraie de vraie, et pour toujours, pas une jolie poupée.
31

10
nov

Le sens de l'humour...

En regardant Weeds, pas plus tard qu'il y a un quart d'heure, j'ai réalisé que j'avais omis un petit détail dans mon billet sur cette série.  J'ai oublié de préciser combien la seconde chaîne publique belge a le sens de l'humour : elle offre trois voyages à Amsterdam dans le cadre de la série.  Faut oser non ?  Bon allez, je participe ????
 weeds

10
nov

Casting - le come back (400.000)

Revlà Anaïs avec son casting à la noix... Pour les besoins d'un billet, je recrute un chien.  Pas pour toujours, juste pour une expérience.  Rassurez-vous, aucun animal ne sera maltraité. 

Alors si tu es un chien, que tu vis dans le namurois, que tu n'es pas trop massif, que tu es mignon, gentil et docile, et que tu as envie de me connaître et d'avoir ta photo sur ce blog, parles-en à ton maître !  Chiots craquants bienvenus....

chien

10
nov

Anaïs en BD by Bob - épisode 1

1planche1b

10
nov

La minute blonde : « Cette année, Noël tombe plus tôt que prévu »

Il faut croire que cette phrase est le leitmotiv 2007, car on la voit partout : à la TV, sur le net, à la radio, dans les mails...

Lorsque je l’ai lue et entendue, cette phrase, « cette année, Noël tombe plus tôt que prévu », je n’ai pas immédiatement réagi.  Ensuite, comme j’aime comprendre le pourquoi du comment, j’ai cherché à savoir pourquoi Noël tombait plus tôt que prévu...  Ben oui quoi.

Je sais depuis pas mal de mois déjà que l’Ascension tombe plus tôt que prévu en 2008, puisqu’elle se jouxte à la fête du travail, pour nous offrir un seul jour férié à la place de deux, en ce 1er mai 2008, ô drame (compensé par une récupération offerte, manquerait plus qu’on perde un férié, non d’un petit cougnou).

Donc, dans mon esprit vif et neuroné, je me suis dit : Ascension tombe plus tôt, or Ascension découle de Pâques (je ne sais plus trop comment, mais il me semble que X jours après Pâques, le petit Jésus devenu grand et ressuscité monte au ciel, c’est ça non ?), donc Pâques tombe plus tôt, or Pâques découle du Mardi Gras – ça va vous suivez ? -(où l’on fait bombance avant le carême qui durera quarante jours – hein que ma culture religieuse est formidable), donc si Pâques tombe plus tôt, le Mardi Gras aussi.  Et sans doute Noël aussi.  CQFD...

Tout ceci est d’une logique implacable, toutes les fêtes vont tomber plus tôt, qu’on se le dise.

Puis j’ai enfin réalisé le stuut de l’affaire, le très gros stuut de l’affaire : Noël, si je ne m’abuse, ça tombe toujours un 25 décembre, non ?

A ma décharge, j’étais souvent somnolente lors du passage de telles publicités.  Ouf, tout n’est pas perdu pour moi.  Pas encore... du moins.

Blonde.
noel

9
nov

Une fois dormir !

Encore un gros dodo bien au chaud, et vous découvrirez la première planche d'Anaïs en BD.  Purée comme je me la pète grave de chez grave de chez grave.banderole

9
nov

Tous les trois jours !

Etant donné que la photo a "choqué" (que je mets entre guillemets, le terme étant peut-être inadéquat) une lectrice (ou un lecteur), je me suis dit qu'elle pourrait en choquer d'autres, et ce n'est pas mon but.
 
Je vous propose dès lors de visionner, ou non, ces deux films sur le sujet de la violence conjugale, que je trouve personnellement particulièrement poignants.
 
 
 
« Tous les trois jours, en France, une femme meurt sous les coups de son compagnon. »

C’est ainsi que démarre ce reportage d’Envoyé Spécial.

Les premières images me font fondre en larmes.

Une émission très dure.

La violence, je l’ai vécue par procuration.  Sur ce blog, vous le savez, même si je parle beaucoup de moi, de mes joies et mes peines (quelle expression débile, my god, « mes joies et mes peines »), je brise rarement la loi du silence pour parler de choses graves, trop graves.

Mais quand je vois un tel reportage, quand j’entends qu’en 2007, des femmes meurent encore à cause de la violence d’hommes, je ne peux me taire.

Parce que j’aurais pu mourir écrasée sous les roues d’un véhicule devenu fou, par une si jolie nuit d’étoiles filantes.  Parce que ces étoiles filantes, je voulais les voir et faire des vœux d’amour et de bonheur pour les années à venir.  Parce que la nuit était tranquille et silencieuse.  Paisible.  Une attente agréable.  Il faisait chaud.  Mais point d’étoiles filantes.  Juste deux phares de voiture qui se rapprochaient.  Parce que ces étoiles filantes ne m’auront procuré qu’une terreur folle face à cette voiture qui fonçait, qui fonçait, qui fonçait, encore et encore.  Dans le but de tuer, peut-être.  Parce que depuis lors, je n’ai plus jamais regardé d’étoiles filantes.  Parce que depuis lors, j’ai toujours une angoisse intense, la nuit.

 Parce que rien n’excuse la violence.  Rien.  Absolument rien.

Je garde espoir que cette émission puisse en faire réfléchir certains.

9
nov

Weeds

weeds2

Weeds, apparemment ça signifie mauvaise herbe.  C’est du moins ce que me dit le traducteur en ligne.  Ça doit également vouloir dire herbe, alias shit, cannabis, joint, marijuana et j’en passe.

Et c’est La Deux, savoir la seconde chaîne publique belge, qui nous propose cette nouvelle série.  Vous lisez bien : La Deux.  Pour les non belges, La Deux est l’équivalent français de France 3, dirons-nous, soit une chaîne publique, avec tout ce qu’une chaîne publique peut avoir de ... public, alors que RTL-TVI, chaîne privatisée, s’apparenterait plus à TF1, en ce qu’elle est motivée par la course à l’audience, un côté un peu racoleur, des séries à gogo et une passion pour la télé réalité.

Donc, que La Deux nous propose Weeds, une série traitant, en gros, de la vie d’une veuve désargentée qui se lance dans le trafic de drogue dite douce pour survivre financièrement, une série dont le générique est orné d’une immense feuille de cannabis, ça me cloue au sol.  Scotchée, l’Anaïs.  Eberluée, l’Anaïs.  Mais curieuse, comme toujours, l’Anaïs.

Alors j’ai regardé.  Quatre épisodes à la suite, tant qu’à faire.  Quand La Deux frappe, elle frappe fort.  

Verdict ?  Faut s’accrocher.  Ça deale en rue, ça fabrique des gâteaux parfumés à l’herbe, c’est grossier à chaque phrase, ça visite des boutiques exclusivement dédiées à la drogue, ça couche avec hommes ou femmes, voire hommes ET femmes, et à mon avis je ne suis pas au bout de mes surprises... loin s’en faut.

Choquée ?  Un tantinet. Mais j’ai aimé.  C’est politiquement incorrect.  Mais y’a quelque chose d’interpellant dans cette série.  De touchant.  J’accroche.  Et j’attends la suite...

Et je vais vous avouer une chose.  Ne le répétez à personne.  Eloignez les enfants et les mineurs d’âge.  Je ne sais pas pourquoi, moi qui suis contre toute drogue, qu’elle soit sous forme d’alcool, de drogue proprement dite, de médocs ou de chocolat, non allez, pas de chocolat, et bien ça m’a donné envie d’essayer, une fois rien qu’une, une petite taf de shit.  Juste une taf.  Pour sentir ce que ça fait.  Une fois seulement.  Paraît que ça diminue la douleur, et là ça pourrait m’être utile en ce moment.  Bon ça va, promis, j’en parle plus, c’est pas bien de dire ça sur un blog, je sais.  Mais c’était une petite envie comme ça, quoi.  Juste une fois.


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