28
oct
cadeau
Et un autre reçu du Sumoups... chuis gâtée !

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28
oct
Cadeau
Un super chouette cadeau reçu de Marguerite, qui, pour l'occasion, s'est recyclée dans les rats.
Bonne lecture...




14:54 Écrit par Anaïs dans Anaïs vous aime, oui, vous, lecteurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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28
oct
Le big méga concours de la mort qui tue est arrivé ! (part two)

Voici venu, le temps, des rires et des chants… Car aujourd’hui mon blog a un an. (A chanter sur l’air de l’Ile aux enfants, of course)
Alors keskon dit ?
Aaaah ma bonne Dame comme le tampax vite ! Obé oui ! (petite plaisanterie bien lourde de mon enfance). C’était un samedi soir d’ennui profond. Le 28 octobre 2006. J’ignorais tout de la « mode » des blogs, moi qui avais déjà créé deux blogs sur des sujets totalement à l’inverse de celui-ci, il y a des années… Et par ce samedi soir d’ennui, j’ai voulu faire partager quelques-unes de mes rencontres foireuses… De fil en aiguille, j’ai été contaminée par le virus de l’écriture, au point que chaque sujet, chaque moment de ma vie, m’inspire. Si j’avais su qu’un an après j’aurais 370.000 visites au compteur (enfin pages, mais visites ou pages, on s’en moque), dans les 700 billets (j’ai commencé à les compter, mais j’ai vite abandonné), des centaines de commentaires, et puis des lecteurs sympas, réactifs et fidèles.
Pour tout ça merci.
Et puisqu’un merci n’est pas grand-chose, voici venu le moment fatidique, celui de gagner votre bébé chenille vibrant, grand vainqueur du sondage (quoiqu’il s’en est fallu de peu pour qu’il soit dépassé par la taupe ou le poisson), offert par Au Moulin Rose. Ainsi que, surprise Mesdames et Messieurs, un second lot : encore un exemplaire du livre Cadeau dont je vous ai parlé ici. Vraiment vous êtes super gâtés… ! (A ce sujet, le concours « mon pire ou mon meilleur cadeau » continue).
Mais vous savez qu’on n’a rien sans rien. Et pour une fois vous allez bosser un peu. Après tout, c’est fastoche de lire, jour après jour, ce que je passe mes soirées (mes nuits) à vous écrire. L’heure du questionnaire machiavélique a sonné. Je me frotte les minettes d’autosatisfaction face au supplice que vous vous apprêtez à vivre…
La personne qui répondra le mieux à ces questions se verra proclamée big méga gagnante de la mort qui tue du concours premier anniversaire. La seconde personne sera seconde big méga gagnante etceteri etcetera. A vos claviers, réponses par mail uniquement, avant le samedi 3 novembre minuit. Résultats le 5 sur ce blog. Pas de commentaire en rapport avec les questions, sous peine de disqualification immédiate (et oui, chuis stricte quand je veux).
0. Quelle est la date de naissance du blog (je commence en douceur histoire de ne pas vous déprimer immédiatement) ?
1. Comme Garfield, j'adore les lasagnes, mais quelle est ma marque préférée de lasagnes ?
2. Quels sont les surnoms dont j'affuble mes deux collègues et mon boss ?
3. Quel est le mois de ma naissance ?
4. Quel est le prénom de la directrice du Moulin Rose qui vous offre ce bébé chenille ?
5. Quel est le surnom de l'homme qui m'a fait craquer et manger de la pizza ?
6. Dans quel journal belge ai-je une chronique ?
7. En hiver, je suis inséparable de mon écharpe. De quelle marque et combien pèse-t-elle, au gramme près ? (meilleur moyen d’approcher de la réponse : allez acheter une écharpe de la marque en question, of course – ensuite, vous pourrez me l’offrir, si le cœur vous en dit … comment ça moi yen a être opportuniste…)
8. Quel est la personne qui m'a fait le tout premier dessin pour le blog ?
9. Quel est mon morceau de musique classique favori ?
10. De quel homme (surnom) ai-je été éperdument amoureuse, jusqu’à ce que Garce se rue sur lui ?
11. Quel est le surnom dont j’ai été affublée lors d’un billet parlant de la pénurie de femmes en Asie ?
12. Dans quel magazine rêve-je d’écrire une chronique ?
13. Quel est le jour que je hais sur les 365 que compte une année ?
14. Il est noir et blanc et c’est mon fidèle compagnon, je l’adore, qui est-ce ?
15. Comment sont surnommés mes mollets ?
16. Quelle est la méthode de rencontres pour célibataire que j’ai envie de tester ?
17. Quel est le nom de l’émission qui m’a proposé de témoigner ?
18. Quelle est ma grande phobie et le surnom que je lui donne ?
19. Quelle est la pire bêtise que j’ai faite enfant ?
20. Qu’est-ce que j’ai toujours en tête (à part un neurone et un grain de folie) ?
Question subsidiaire : A l’instant même où je posterai ce billet, combien de mots compte déjà le blog, y compris les billets non encore postés (indice : mes documents Word totalisent 735 pages).
Toutes les réponses sont sur le blog… fastoche, ça vous fait juste l’équivalent de 600 pages word à parcourir. Envoyez-moi vos réponse avant samedi minuit sur anaisnamur (at) yahoo.fr
PS : En raison de l'actualité du jour, la publication du billet d'humeur de 7Dimanche est reportée à demain
PS 2 : le joli petit gateau a été dessiné par Domie, dont vous découvrirez les oeuvres ici.
Add. du 28 à 15h00 : paraît que ma question subsidiaire n'est pas claire, je la récapèpète donc : combien de mot compte l'ensemble de mes documents word reprenant l'entièreté du blog (savoir environ 620 pages déjà postées à ce jour et environ 115 pages de billets tout chauds qui attendent leur tour, donc 735 pages au total).

08:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs vous aime, oui, vous, lecteurs | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note |
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27
oct
Et une candidature, une
Réponse rigolote reçue suite à ma recherche d’illustrateurs et teuzes… J’adore. A découvrir ici.
Au fait, le concours "mon meilleur ou mon pire cadeau" est toujours d'actualité, envoyez-moi vos textes par mail, les deux meilleurs gagneront le livre "Cadeau" d'Apolline Elter (plus d'infos ici).

10:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs vous aime, oui, vous, lecteurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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26
oct
Drawing Academy
Petite parenthèse avant d'entrer dans le vif du sujet : à la Star Ac, zont enfin compris qu'ils étaient incapables d'écrire correctement (ça fait six ans que je le dis), donc plus d'explications dans le bas de l'écran du style "Ils se disputes" quand ils se disputent, "elle est très faché" quand elle est très fâchée, "il a ratée son éval" quand il a raté son éval, "ils cuisinent des pattes" quand ils cuisinent des pâtes. Fichtre, comment vais-je comprendre ce ki s'pass moi ?
Entrons maintenant dans le vif du sujet, et pour ce faire, je vais exceptionnellement utiliser le "tu".
Tu adores dessiner ? Tu as ton propre blog ? Tu souhaiterais que j'utilise tes dessins sur ce blog pour illustrer certains billets ? Tu envisagerais de m'en faire des inédits ?
Alors contacte-moi et fais dès ce jour partie de la Draaaaaaaaaaaaawing Academy de l'Anaïs Marketing Team.
En d'autres termes, je cherche désespérément des ceusses qui auraient envie de participer à ce blog grâce à leur talent artistik' indéniaaaap.
08:02 Écrit par Anaïs dans Anaïs vous aime, oui, vous, lecteurs | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note |
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26
oct
L’heure d’hiberner
Ça fait trente et des ans que j’entends ça. Et rebelote en été.
Personne n’y comprend rien. Personne. Ou presque. On comprend, mais chaque année c’est la même rengaine. Comment assimiler à la fois qu’on recule d’une heure et que ce qu’on gagne en clarté le matin on le perd le soir. Complexe. Et sinistre.
Moi je trouve qu’en plus de l’heure d’hiver (enfin, à bien y réfléchir, je suis pour la suppression de l’heure d’hiver, mais j’ai pas encore mon mot à dire), on devrait adapter, au niveau professionnel, un horaire d’hiver. Se lever avec le soleil (c’est plus respectueux de l’horloge interne), aller au bureau (en pantoufles) vers 10h. Pauser à 11h avec un bon chocolat chaud. Ingurgiter quelque chose qui tient au corps à midi. Faire ensuite une petite sieste. Reprendre le travail vers 14h et rentrer gentiment chez soi vers 15h, histoire de profiter encore un peu de la si rare clarté. Petite soirée peinarde, gros dodo, et rebelote.
Plus j’y réfléchis, plus je me dis que c’est contre nature de devoir me lever à 6h, alors que même le rat dort encore, tout comme le coq du voisin (façon de parler, pas de coq en ville, juste des voisins… ce qui est parfois pire), quitter ma chaude demeure à 6h45 pour arriver dans un bureau tout sombre à 7h30 ma bonne Dame. Le quitter à pas d’heure, lorsque le soleil, petit veinard, est déjà tombé dans les bras de Morphée, et rejoindre mon home sweet home pour m’écrouler comme une loque.
Et mon cycle de sommeil ? Et mon cycle biologique ? Qui le respecte.
Et puis je trouve qu’en été, l’horaire devrait également être adapté. Pour profiter des longues soirées jusque tard dans la nuit, il est bon de pouvoir dormir au moins dix heures. Je préconise le début du travail à 11h. Repas léger vers midi. Reprise rapide à 12h30, jusque 15h, histoire d’aller faire provision de soleil tout l’après-midi, manger des glaces, nager en piscine extérieure chauffée (chuis frileuse hein, pas vous ?), siroter un drink en terrasse. Fermer les yeux et sentir la caresse de l’astre tant aimé.
Non décidément, plus j’y réfléchis, plus je me dis que je ne suis pas faite pour travailler… mais alors là pas du tout.
Et une illustration totalement de circonstance, de la talentueuse Delfine, que je remercie.

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs et son quotidien stupéfiant | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note |
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25
oct
Cadeau – Apolline Elter
Avez-vous déjà vos cadeaux ? Ou êtes-vous plutôt du genre à courir dans tous les magasins le 24 décembre à 16 heures pour trouver un cadeau génial, original, pas trop cher et personnalisé… pour finir, en désespoir de cause, par offrir un bon d'achat pour du parfum ou un livre ?
Moi je fais partie de la seconde catégorie, à mon grand dam et malgré les bonnes résolutions que je prends chaque année.
Ma môman a dû s'habituer à recevoir des "bons pour" de ma part : bon pour ce livre (le dernier Musso, épuisé dans toutes les libraires dès le 24 décembre à 17h, si c'est pas malheureux cet irrespect profond de la clientèle), bon pour un bijou (repéré quelques semaines auparavant mais vendu dans l'intervalle à quelqu'un d'autre, le traître).
Cette année, j'ai dégotté un livre original qui a le grand mérite d'avoir un triple effet. Oui vous lisez bien, TRIPLE effet. Mieux que le double effet Kiss Cool, voici le triple effet "Cadeau". D'habitude, un livre ne sert qu'à être lu et relu, et c'est déjà très bien ainsi. Mais "Cadeau", d'Appoline Elter, sert à plein de choses.
1er effet : ce livre est un recueil d'idées cadeaux pour toutes circonstances, de la naissance à l'enterrement, en passant par la Saint-Valentin, la Saint-Nicolas (ou la Noël, pour les français) de nos têtes blondes et les cadeaux d'affaires (Boss adoré, prends-en de la graine, la fête des secrétaires, c'est le troisième jeudi d'avril), sans oublier des idées perfides pour « gâter » nos ennemis et des conseils pour un emballage réussi. Bourré d'humour mais surtout grouillant d'astuces, il se lit avec plaisir et s'avèrera bien utile lorsque la bise sera venue et que vous partirez en virée shopping-cadeaux tardive.
2ème effet : bonne nouvelle, ce livre est en soi une super idée cadeau. Car quoi de plus original, pour une prochaine occasion, que d'offrir "Cadeau" … en cadeau ! Et voilà, votre liste pour Noël est déjà quasi prête. Elle est pas belle la vie ?
3ème effet : l'ensemble des dernières pages du livre étant un registre servant à noter les cadeaux déjà offerts à l'un ou l'autre et/ou les idées qui vous viennent à l'esprit en prévision des prochaines occasions, je préconise, si vous offrez l’ouvrage à une de vos connaissances, de créer d'ores et déjà une page à votre nom, sur laquelle vous indiquerez ce que vous aimez. Tant qu'à faire… au moins vous serez sûrs de recevoir ce qui vous plaît. Comment ça, ça ne se fait pas ? On s’en moque…
Où trouver "Cadeau" ? Dans toutes les bonnes librairies d'ici peu ou sur le blog de l’éditeur (frais de port actuellement gratuits).
De plus, big méga nouvelle de la mort qui tue, l'auteure ayant appris que mon blog fêtait son premier anniversaire, elle m'a proposé de mettre en jeu deux exemplaires de son livre. Si vous avez envie, ce dont je ne doute pas, de gagner ce livre, envoyez-moi, par mail impérativement (anaisnamur (at) yahoo.fr - les participations en "commentaire" ne seront pas prises en compte), votre meilleur ou pire souvenir en matière de cadeau… Les deux mails les plus drôles, originaux ou touchants gagneront un exemplaire de Cadeau. Les plus jolis textes seront publiés sur mon blog ainsi que sur celui d'Appoline.

06:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs joue à MadmoiZelle | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note |
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24
oct
They’re back

Ils sont de retour (pour les non anglophones). Qui donc ? Ben les Star Académiciens, pardi. Sont un peu en retard, cette année, mais sont bel et bien là, et pour quatre mois ma bonne dame.
Le dilemme est énorme pour moi : me consacrer pleinement à ma passion infernale pour la Star Ac, quitte à vous négliger un tantinet, ô chers lecteurs ? Passque bon, un praïïïme par semaine, six quotidiennes, ça fait un paquet d’heures loin du PC, sans compter les séries, les émissions, les films et téléfilms… Va falloir choisir, petite Anaïs.
En ce mardi soir, mon choix est fait : Star Ac oblige (ceci dit, je vous écris cette bafouille en direct live, preuve, si besoin en était, que je suis encore plus intoxiquée par ce blog que par ma sacro sainte télé).
Bon, trêve de bavardage, quoi de neuf à la Star Ac, septième édition ?
Pas grand-chose, en fin de compte : toujours les mêmes profs, toujours l’infect Pascal Nègre, toujours la même Alexia qui danse aussi bien que moi (et qui ballonne cette année autant que moi), toujours le même Kamel mais dont la présence sera réduite à peau de chagrin, toujours le déjanté Nikos (parait qu’il sort un disque). Les paris sont ouverts : combien de « merci pour votre générosité » cette année ?
Les élèves sont très stylés, dans le genre faux rebelles (concrétisé par une explosion de cheveux) qui se la pète grave de chez grave. Musiciens. Quasi tous.
Moyenne d’âge 18 ans, zont encore du lait au bord de la lèvre inférieure. Y’a juste un vieillard de 35 ans qui relève ladite moyenne.
Cette année, on dirait qu’ils paient les élèves en fonction de leur poids. De vrais fils de fer. Sans faire ma mauvaise langue, y’en a même une qui est à limite très très limite de l’anorexie. Ceci justifie sans doute que cette année, le gain est passé d’un million d’euros à deux cent mille seulement… foirage intégral en matière de ventes d’albums oblige.
Alors que pour la Nouvelle Star, j’avais illico deviné que le Staphylocoque Doré, oups pardon, le Julien Doré, allait l’emporter, ici, pas moyen d’établir un pronostic… On en reparlera.
Vivement demain, première quotidienne, premiers ragots, premières amours naissantes, premières engueulades, premiers gros mots, premières cigarettes, premiers coups de blues.
Ça y est, je le sens. Je suis déjà accro. La Star Ac pour moi, c’est comme le chocolat, me faut ma dose quotidienne… sous peine de crise de manque assortie de delirium tremens.
11:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une enfant de la TV | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note |
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24
oct
Approchez, j’ai un secret à vous dire…
Je n’avais pas pu les voir lors du FIFF, ne faisant pas partie des VIP (cf ce billet), mais il fallait que je voie ce film.
Il le fallait.
J’ignore pourquoi, mais tout ce qui touche à la Shoah m’interpelle (j’allais dire « me passionne », mais ce mot me semble tellement inapproprié). Et puis j’aime beaucoup Cécile de France. Et puis j’ai fait partie des folles dingues de la Bruelmania dans mon jeune temps (ah mon dieu ça ne nous rajeunit pas ma bonne Dame).
J’ignorais que ce livre de Philippe Grimbert existait : « Un secret ». Une histoire vraie. L’histoire de sa vie, de sa famille.
L’histoire d’un secret de famille tellement horrible que les survivants ont voulu l’oublier. Ont tout fait pour l’oublier. Mais les secrets de famille, même tus, par un phénomène complexe, sont ressentis par les générations suivantes. Ils détruisent. Inconsciemment.
Bruel et Cécile de France sont sublimes dans leur amour interdit. Ludivine Sagnier est superbe de souffrance. L’histoire et touchante. Les acteurs y croient et nous font y croire. Et pour cause, elle est vraie, cette dramatique mais si belle histoire.
J’ai eu tout d’abord une toute toute petite boule dans l’estomac. Elle a grandi tout au long du film. Et lors du générique de fin, j’aurais voulu me précipiter dans un coin pour déverser un torrent de larmes. Je n’ai pas pu, car je n’étais pas seule. Mais il m’a été impossible de penser à autre chose durant les heures qui ont suivi. Impossible. Les images m’obsèdent encore.
Avez-vous parfois, en visionnant un film dont vous connaissez la fin (ce qui était mon cas pour « Un secret »), cette envie fulgurante de changer la fin. Et cette sensation que, même en la connaissant, cette fin, par la seule force de la pensée, tout est possible. Un peu comme si le Titanic avait pu ne pas sombrer et maintenir Leonardo Di Caprio en vie. Un peu comme si Jenny avait pu ne pas être condamnée et faire durer pour toujours sa Love Story. Un peu comme si Bruel et Cécile de France avaient pu cacher leur amour et ne pas provoquer le cataclysme qui en découle. Un peu comme si Hitler avait pu ne pas naître.

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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23
oct
Faites vos jeux, rien ne va plus…
La journée commence mal, très mal, très très mal. Me sachant à court de boisson chocolatée au bureau (j'étais trop fade hier pour me traîner au supermarché), je décide d'emporter une brique déjà ouverte dans mon frigo. Parce que pour moi, une journée qui commence sans boisson chocolatée est une journée gâchée (un peu comme pour les drogués au café ou à la cigarette, je suis droguée à la boisson chocolatée).
Je cale donc ma brique déjà ouverte dans mon sac, et pour assurer la chose, j'y ajoute une brique de soupe (vu la météo, ça peut toujours servir) tomate boulettes, rappelez-vous, la soupe préférée des belges.
Et je m'enfonce dans la noirceur et le froid de ma ville, à la recherche d'un bus, telle Cosette partant pour la mine (oups, je me demande si je ne mélange pas deux histoires là).
C'est en tentant de ranger mes clés dans mon sac que le drame se produit : ledit sac, qui semblait tenir droit sur le sol pavé de la rue, a vacillé et s'est écroulé lourdement sur le sol, provoquant l'ouverture de la fermeture (oups, et oui, une fermeture, ça s'ouvre aussi…) de la brique de boisson chocolatée. Rapidement, j'ai redressé le tout. Mais trop tard, bien trop tard.
Ce n'est qu'en arrivant au bureau que j'ai réalisé l'ampleur du désastre : la boisson chocolatée avait tout envahi. Tout. Un vieux Flair qui traînait, des papiers, un parapluie (que je dénommerai dorénavant parachocolat) et un livre que je dévore actuellement et dont je vous parlerai très prochainement (après-demain pour être précise).
Je nettoie tout en râlant ferme, comme vous l'imaginez (si, si, je sais que vous savez que j'ai un sale caractère).
Je me sers un giga verre de boisson chocolatée (oui, il en restait, ne soyez pas mesquins, ça ne vous va pas) pour me consoler de ce début de journée bien mouvementé.
Je me retourne pour allumer mon ordinateur. Ma chaise de bureau s'en mêle, heurte une pile de dossiers d'un mètre (et oui, je bosse moi), qui s'effondre lourdement sur le bureau, provoquant la chute du verre rempli de boisson chocolaté. Et c'est reparti pour un tour de nettoyage … C'est que ça colle cette crasse brunâtre !
Depuis ce matin, je me crois dans un gag de Benny Hill, mais même pas Mesdames et Messieurs. C'est bel et bien la triste réalité de ma vie de maladroite…
08:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note |
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