22
mai
Le jour où...
... un homme me joue ça, avec ces mains-là, je l'épouse.
21:55 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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19
mai
Mémoire enfouie, mémoire enfuie
Vous ne trouvez pas que ce titre de billet sonne comme un roman à l’eau de rose, un roman où notre héroïne aurait enfoui, tout au fond d’elle, des souvenirs cruels, qu’elle tenterait par tous les moyens de rattraper. Elle voudrait retrouver sa mémoire enfuie, et elle y parviendrait grâce à l’aide d’un prince presque charmant, ils se marieraient et auraient beaucoup d’enfants.
Et bien vous voyez, ce n’est absolument pas de cela dont il s’agit.
Je l’ai déjà dit, Marie Laforêt a bercé mon enfance. Pour certains, c’est Johnny, pour d’autres Cloclo, pour d’autres encore Elvis, moi c’est Marie.
Mais vous n’imaginez peut-être pas à quel point. Durant des mois, des années, des soirées entières, je m’endormais, dans mon petit lit une personne, avec mon tourne-disques (que celui qui pense « hein, tu as connu les tourne-disques ? » tourne sept fois sa langue dans sa bouche, s’il ne veut pas avoir mes cinq marionnettes dans son théâtre – copyright mes collègues qui m’ont appris cette expression made by trucmachin), donc avec mon tourne-disque derrière la tête. Et, mois après mois, année après année, soirée après soirée, j’écoutais inlassablement deux doubles albums de Marie. Mais vraiment inlassablement.
Au point que, et vous devez connaître ce phénomène qui se produit avec tout album écouté en boucle, dès les dernières notes d’une chanson, je connaissais les premières notes de la suivante. Vous avez ça aussi, hein, vous ? Moi j’ai ça souvent, actuellement, mais j’imagine que les disques de Marie furent ma première expérience du genre.
Depuis l’enfance donc, je n’ai plus jamais réécouté ces 33 tours, ou alors vraiment occasionnellement. J’ai donc acheté un quadruple CD de Marie, reprenant ses succès, dont une majorité figurait sur lesdits 33 tours, mais pas tous, tout en proposant des morceaux que je ne connaissais pas. Jolis morceaux.
Mais, inévitablement, à chaque écoute de ces quatre CD, lorsqu’arrive la fin d’un morceau, je connais le suivant. Inévitablement, cela ne correspond pas. Horripilant. Frustrant. Exaspérant. Et puis étonnant, tant d’années plus tard, alors que je n’ai plus jamais réécouté ces vinyles, de toujours avoir cela dans le fond de ma mémoire. Sans oublier les paroles, jamais oubliées non plus, malgré le silence absolu durant quelques décennies. Le cerveau est bien étrange et performant, ma bonne Dame.
Et puis, en 2009, j’ai hérité d’un double CD de Marie, que je ne connaissais pas. Je l’ai pieusement rangé sans l’écouter.
Je l’ai retrouvé récemment, je l’ai posé près de ma chaine hi-fi, à nouveau sans l’écouter.
Puis tout à l’heure, j’ai décidé d’écouter ce double CD.
Et, inévitablement (bis), à la fin de chaque morceau, le morceau suivant a surgi dans ma mémoire. Pif paf pouf, naturellement, comme lorsque j’étais haute comme trois reinettes et que je m’endormais au son de Pegao, de La cavale ou de Henri Paul Jacques ou Lulu.
Mais cette fois, j’étais dans le bon. Ce double CD est le 33 tours de mon enfance. Du moins l’un des deux. La couverture n’a rien à voir. Le second CD non plus. Mais c’est bien ça !
Si c’est pas du bonheur, je vous le demande, keske c’est ?
Enfin, je peux réécouter Marie, ma mémoire peut faire des exploits, elle qui n’a rien oublié, le tout sans la frustration de ne pas entendre le morceau attendu.
Du bonheur je vous dis !
Et pour qu’il soit parfait, reste juste à avoir un autre coup de pouce du destin pour avoir l’équivalent du second 33 tours.
Et vous, c’est quoi la musique de votre enfance, celle que votre cerveau n’oubliera jamais, même cinquante ans plus tard ?
15:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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24
avr
Dix jours plus tard, enfin !
La chanson est trouvée.
Merci à Fun Radio de n'avoir jamais répondu à ma demande "ckoicetitre" (on se demande à quoi sert ce service, du coup)
Merci à Mostek d'avoir trouvé une chanson qui n'était pas la bonne mais m'a fait chanter quelques notes, qu'elle a reprises en chantant juste.
Merci à Attrap'sushi d'avoir trouvé.
Et voilààààààààààà ma chanson en "oh oh oh oh oh"
08:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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23
avr
J’ai testé « huit heures en compagnie de Pierre Rapsat »… et plus encore
Tout a commencé vendredi dès l’aube, au bureau, lorsqu’un mail du Soir m’annonçait un CD de « Scala chante Rapsat » offert avec son édition.
Ni une ni deux, je me précipite en librairie pour découvrir « la chose ». J’aime les chorales, j’aime Rapsat, je ne pourrai qu’aimer une chorale qui chante Rapsat, d’autant que pour la petite histoire, Mostek m’avait proposé d’aller voir Scala au théâtre de Namur en février dernier… bon, finalement, elle s’était trompée, c’était pas Scala, mais une autre chorale, ah ah ah la bonne blague, mais j’y ai cru jusqu’au bout, que je verrais Scala…
Dans la foulée je découvre le triple CD, le livre et le DVD, que j’offre à mon compte en banque, j’en ai déjà parlé, puis je me souviens que le soir, y’a une émission spéciale.
A 20h05 pétantes (prout), je suis devant mon téléviseur, prête à regarder cette émission, dont je décide de lire le résumé dans ma bible Ciné Revue, et là, j’apprends que ce n’est pas une seule émission, mais une big soirée spéciale de la mort qui tue, que La Deux nous a réservée. Yes. Bonheur. Souvenirs. Emotions. Nostalgie. Je prépare mon graveur DVD pour une soirée de folie, histoire de garder tout cela en stock. C’est une première pour ce graveur acheté en juillet dernier, qui me servait jusqu’alors uniquement de lecteur.
20h05, donc, Aimons les étoiles. Film inédit biographique, plein d’émotion, comme je m’en doutais, avec les témoignages de ceux qui l’ont connu, dont son épouse et son fils. Plein de surprises aussi, puisque j’y ai appris une foule de choses, notamment qu’il avait participé à l’Eurovision en 76, que ce concert à Forest auquel j’étais en 86 était une première pour un artiste francophone belge, que Du bleu dans les nuages fut uniquement enregistré sur maquette, pas le temps d’en faire plus, que l’album Dazibao avait été écrit dans l’ignorance de sa maladie, contrairement à ce que je pensais vu les thèmes des chansons… malheureusement prémonitoires. Très joli moment que ce film, d’autant plus qu’il ne fut pas entrecoupé de publicités, oyé.
21h30. Concert Tous les rêves au Cirque Royal de Bruxelles, capté en 2001, peu de temps avant l’annonce de la maladie. Superbe, surtout lorsque les cordes s’y mettent.
23h. Quelque chose en nous de Pierre Rapsat, diffusée en 2007, rassemble à nouveau témoignages touchants, extraits de chansons et anecdotes amusantes. Poignantes minutes lorsque son neveu chante Du bleu dans les nuages.
00h30. Conviviale poursuite, enregistrée lors de la sortie de Dazibao. J’ignore s’il se savait malade, mais j’en ai bien l’impression. Si tel était le cas, grosse bourde de François Pirette qui annonce « c’est lorsqu’on est malade ou très âgé qu’on écrit le mieux ». Et Rapsat de répondre « je dois avoir écrit un chef d’œuvre alors ». Glups.
1h30. Scala. Un documentaire sur la genèse de leur aventure Rapsatienne, sur la naissance de cette chorale. Sur ces deux frères plein de fougue et de charisme. Sur la découverte par ces jeunes flamandes de l’existence de ce chanteur wallon dont elles ignoraient tout. Sur la symbolique de les voir chanter en français. Sur l’apprentissage difficile des paroles. Magnifique reportage, même si je lutte contre le sommeil.
2h35. Concert Passagers de la nuit en hommage à Pierre, donné après son décès.
Il est dans les 4 heures du matin, ces huit heures se terminent. J’ai peu dormi, je suis imprégnée de tout cela, plus moyen de m’endormir malgré la fatigue. Je persiste et signe durant tout le week-end en écoutant mes CD, encore et encore, en redécouvrant les paroles de certaines chansons (Judy, Du bleu dans les nuages), le tout dans un mélange d’émotion nostalgique et de bien-être absolu.
07:46 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies), Anaïs retourne dans son passé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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14
avr
A la recherche de la chanson qui fait ah ah ah ah
Hier matin dans le bus, j'ai entendu cette chanson, un truc hyper connu, mais j'ignore le titre ou l'interprète, comme d'hab. Pas grave, je vais me souvenir de l'air et demander à mes collègues, bien plus callées que moi en chansons modernes.
Une fois au bureau, of course, j'ai oublié l'air. Mais c'est plein de ah ah ah ah ah, vous voyez ?
Non, elles voient pas. Pas si callées, les filles.
Ce matin 6h17, horreur glauque et putréfaction intense, mon réveil sonne par erreur. J'analyse la situation pour avoir confirmation qu'on est bien samedi et que c'est une grossière erreur. ça l'est. La bonne nouvelle et le hasard fantastique dans ce drame c'est qu'à la radio (fun, because je capte pas contact dans ma chambre) passe ma chanson, siiii, je vous jure. Et ça fait pas ah ah ah ah ah mais oh oh oh oh oh finalement.
L'animateur dit le nom de l'interprète, que je ne comprends pas, et le titre, que je comprends, un truc anglais, je vais retiendre bien sûr.
Je me rendors jusque 9h17.
A mon réveil, j'ai oublié le titre, tchu.
Mais ça fait ohoho oh oh oh oh oh ohhhhhhhhh ohoho oh oh oh oh oh oh.
Vous connaissez ? Vous écoutiez fun ce matin à 6h17 ?
Edit : bon j'ai trouvé comment savoir : http://www.funradio.be/ctkoi
mais faudra attendre demain...
09:31 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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29
mar
Alors on chante...
Chanson du jour, Melody.
Mais je vous ai fait de nouvelles paroles, plus moins cucul la pralineuneuh :
Plutôt que "y'a pas que les grands qui rêvent, y'a pas que les grands qui ont des sentiments, c'est comme une enfance qui s'achève, dans un océan" ou "je voudrais qu'il m'embrasse sur les lèvres, pas comme une enfant".
Je vous propose "y'a pas que les vieux qui crèvent, y'a pas que les vieux qui perdent toutes leurs dents..."
Pour la suite, vous avez des idées ?
09:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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7
mar
Magique
Vous le savez, je pianote, très mal, mais je pianote. Et je continue à apprendre, petit à petit, sur Je joue du piano, tant bien que mal, plutôt mal que bien d'ailleurs (me faut absolument un brun ténébreux pianiste, ça aidera).
Et un matin, y'a déjà bien deux ans, j'en ai peut-être parlé ici à l'époque, j'avais un air en tête. Scotché, englué, impossible à faire partir. Il est resté dans ma caboche durant deux jours, sans que je trouve ce dont il s'agissait, puis j'ai tenté de le chanter à des collègues, ce n'était pas gagné vu mon talent de chanteuse digne de la Star Ac 2478. Maist une mélomane a reconnu "Jésus que ma joie demeure", que je me suis fait une joie (ah ah ah) de trouver sur le net, en partition version débutante ascendant incompétente, pour l'apprendre.
Et là, je découvre, via Christian Delwiche, personnage mythique namurois, gérant le site Bia bouquet, qui est d'ailleurs le nom du répertoire donné à toutes les images que j'utilise sur ce blog, car la première venait de son site, ô hasard, cette version magique, que j'avais envie de partager :
17:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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2
mar
Argh, y'a deux Marie Laforêt au monde
Mostek m'annonce "t'as vu, y'aura Marie Laforêt" demain à la Foire du Livre.
Et moi de faire des bonds de joie, de bonheur intense, m'imaginant lui chantant, en duo :
"Si je comprends bien
Tu me veux mon chien
Sous les grands palé...
Tu viens!..."
Sans oublier le mot de la fin, à placer à tout prix : "ototot".
Ben non, c'est pas la même Marie Laforêt, celle de demain n'est pas l'idôle de ma jeunesse, tchu.
Snif.
15:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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28
fév
De Karine et Rebecca...
... vous connaissez bien sûr Mon petit chien et Moi je dors avec nounours.
Mais qui connaît "à la corde à sauter ?"
Bien envie de la réécouter, dans ma phase nostalgie...
16:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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10
fév
Vous aimez les moules ?
Mostek adooore les moules, au point qu’elle chante sans cesse « A la pêche aux moules moules moules ».
Et quand je dis sans cesse, c’est sans cesse. Parfois, pour rester dans l’air iodé, nous bifurquons vers « il était un petit navire », mais « à la pêche aux moules moules moules » reste le nec plus ultra en matière de chanson.
Non seulement ça me donne une folle envie de moules bouchot, que je dévorerais avec une petite bolée de cidre en matant la mer, rhaaaaaaaaa… mais en plus, c’est lassant, à force, il faut bien l’avouer.
Siiii, je vous jure, lassant.
Alors, l’autre jour, j’ai proposé de chercher sur Google une autre chanson parlant de moules, histoire qu’elle change de disque, notre petite Mostek.
Et j’ai cherché. Mais immédiatement, je me suis dit que le mot « moule » pourrait prêter à confusion, tant le net est envahi de perversion et de choses que la morale chrétienne réprouve, aaaaaaaarghe, vade retro vulgaritas.
Et en effet, le résultat fut à la hauteur de mes espérances… ou plutôt de la bassesse attendue.
J’ai trouvé une autre chanson parlant de moules, c’est clair et net. Une chanson paillarde inspirée de « C’est l’amour », rebaptisée pour l’occasion « C’est la moule ». Prometteur… quoique.
Après avoir chanté la première phrase à mes collègues, je me suis arrêtée, car la suite, non, je ne pouvais pas, moi la si frêle si délicate si pudique Anaïs.
Alors je les ai invitées à venir lire et le choc fut intense. Bon, clair, on a ri comme des malades, mais plutôt de stupéfaction, de stupeur, de tremblements quoi, comme aurait dit notre bonne vieille Amélie nationale. Ri aux éclats, avec des larmes qui coulaient.
Je ne peux me résoudre à vous copier cette chanson, trop beurk beurk beurk, je vous mets donc l’original, c’est de circonstance avec la Saint-Jelediraipoint qui se pointe à l’horizon. Mais si le cœur vous en dit, ou plutôt si vous avez le cœur bien accroché, c’est par ici que ça se passe.
Avec tout ça j’irais bien manger des moules ce soir, moi…
08:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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14
jan
La leçon de piano : le retour
Souvenez-vous, chers lecteurs, il y a un bail, soit en 2009, j’ai suivi des cours de piano. J’adorais ça, même si je ne suis absolument pas douée, je me dois de l’avouer. A l’époque, c’est la seule chose qui me détendait, me vidait l’esprit, même si, en même temps, elle me crispait.
Non mais attendez, sérieusement, apprendre le piano sans avoir fait de solfège, c’est comme apprendre la dactylographie sans connaître l’alphabet : une horreur sans nom. D’autant que l’alphabet, sauf erreur, c’est 26 lettres (+ la ponctuation, clair, et les chiffres, bien que ceux-là, je ne sois jamais parvenue à les assimiler). Mais le piano, c’est 88 touches, oui, rien que ça. Une horreur sans nom, je vous dis.
Mais c’était mon rêve de toujours, jouer d’un instrument. Le genre de truc que je devais impérativement faire avant de mourir, quoi, même si jamais je ne ferai de concerto ou n’enregistrerai de disque, mouahahah.
L’année suivante, j’ai interrompu mes cours pour des raisons horaires, et en fin de compte ça m’arrangeait, because j’avais Planète célibataire à mettre en place et puis, quelques mois plus tard, l’écriture de mon nouveau livre. On a beau dire, l’écriture et la gestion d’un blog + d’un livre, c’est vachement chronophage. Alors j’ai zappé le piano. Vraiment zappé. Durant des mois.
Sauf que, chaque fois que je traverse mon living, ben il est là, il me regarde, même si son couvercle est fermé, il me nargue, je le vois bien. Et chaque semaine je me dis « demain, je m’y remets ». Un peu comme un fumeur et ses « demain, j’arrête ».
Sans compter les ceusses qui me demandaient, avec intérêt, « et le piano, ça va, tu avances ». Aaaaaaaaaaaaaaaargh.
L’été dernier, je me suis décidée à l’approcher à nouveau et à jouer quelques morceaux appris durant mes cours. J’ai réalisé à quel point j’avais perdu mes faibles acquis, mais à quel point ils pouvaient revenir avec un peu de pratique. Mais j’ai joué ma fade et j’ai continué à bouder mon instrument.
Et en décembre, le déclic. Je pourrais vous dire que j’en rêvais chaque nuit, que c’était devenu viscéral, je devais rejouer, que le piano est toute ma vie et patati et patata.
Mais c’est bien plus terre-à-terre que cela. C’est une discussion sur la page orange qui m’a donné l’envie. Une discussion avec un homme charmant, enfin, qui m’a dit jouer du piano. Mon côté fleur bleu s’est réveillé, et le fantasme de la romance sur fond musical m’a envahie. J’ai donc foncé vers mon piano pour retenter quelques morceaux de Noël appris en 2009. Je peux vous dire que deux ans plus tard, ce fut périlleux. Mais j’ai aimé cette sensation retrouvée. Et tandis que le pianiste finalement pas si charmant disparaissait de ma vie virtuelle, l’envie de rejouer est restée. Comme quoi, les mecs, parfois, ça peut servir. Je dis bien parfois.
Et, ce vendredi 13 janvier, un signe du destin : je découvre l’existence de "Je joue du piano", un site exclusivement dédié à l’apprentissage, pour tous niveaux. Vous pensez bien que ça a titillé ma curiosité et que j’ai pris mes dispositions pour découvrir au plus vite les services de ce site qui m’avait l’air très « pro ».
Et, moins de 24 heures et 18 leçons plus tard, je vous le confirme : c’est un site « pro ».
18 leçons en 24 heures ?
Oui, mais bon, hein, j’avais déjà quelques acquis. Certaines leçons n’étaient que des révisions, mais j’ai pourtant visionné chaque leçon, attentivement. Et j’ai appris diverses infos qui ne m’avaient pas été dispensées au cours, sur la position de la main, les pédales, les exercices sur tout le clavier afin de l’apprivoiser, moi qui sait difficilement quitter les neuf touches utilisées quasi exclusivement, la légèreté du bras (ça, pour moi, c’est pas gagné, vu les douleurs que j’ai à nouveau, trop crispée, l’Anaïs).
Bref, que du bonheur que cette redécouverte, même si je réalise à nouveau la difficulté de, à la fois, déchiffrer une partition, trouver la note qui correspond sur le piano, trouver le doigt prêt à jouer la note et enfin la jouer, et ce en un minimum de temps, c’est bien mieux…
Celui qui a inventé le piano était un sadique. Un sadique féru de superbe musique qui fait un bien fou, mais un sadique tout de même.
L’essentiel est que ces leçons filmées, très claires, relativement courtes, dotées d’exercices plus ou moins faciles, sont vraiment ce qu’il me faut pour m’y remettre avec plaisir, à mon rythme. En plus, si j’ai des questions, le site est interactif, je peux interroger ma prof.
Alors je m’y remets, d’autant que, miracle, j’ai joui d’un éclair de lucidité hier et j’ai retrouvé mon chargeur d’appareil photo, je pourrai donc à nouveau vous montrer mes petits progrès.
Allez, pour fêter ça, un souvenir de 2009…
les marins de Douarnenez par anaisvalente
et ma petite version cordes :
11:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : piano, jejouedupiano.com |
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29
déc
Voyage en nostalgie sur fond musical
Je vous écris des années 80, où je suis donc partie en voyage musical après avoir rebranché la chaîne hi-fi de mon paternel. J’ai moi-même une chaîne hifi, of course, mais une micro. Avec juste un lecteur K7 qui ne sert pas, la radio et un lecteur CD. Elle m’accompagne depuis genre 1997, voire avant, la résistante. J’ai également toujours le tourne-disque de mon enfance, mais il n’a plus de « lecteur », ça s’appelait un diamant à l’époque non ? J’avais tenté d’en retrouver un, en vain, il y a des années. Je parie qu’actuellement ça serait possible, vu que les tourne-disques sont à nouveau en vente, avec fonction conversion MP3. J’ai donc hérité de cette chaîne hifi, qui allait me permettre, en ce jour solennel, de réécouter ma collection de 33 et 45T, plus jamais écoutée depuis en tout cas 1995, voire avant.
Je commence fort, avec un 33T reçu quand j’étais môme, qui contenait Words de FR David, ma passion fugace de l’époque. Je lance le 33T, et je me mets à brailler comme un veau. A gros sanglots longs des violons de l’automne. Je n’aurais pas imaginé que ce morceau me ferait un tel effet. L’effet de l’enfance, l’effet de cette période où j’avais une famille que je croyais (innocence bête) unie. L’effet de me revoir, en flash-back, écouter ce morceau dans ma chambre de l’époque, que je n’aimais même pas en plus. L’effet de savoir que si je peux écouter ce morceau, c’est because of la fauchieuse qui a fauché. Et je pleure je pleure je pleure.
Puis la source se tarit et je me concentre sur le morceau.
Ah que le son est mauvais, strident, criard. Mais que c’est bon, ce geste de soulever le bras du tourne-disque et de le déposer précautionneusement sur le disque, en essayant de ne pas le faire glisser, histoire de ne pas casser immédiatement mon nouveau jouet. Ah que c’est chouette finalement d’avoir mon âge, d’avoir connu l’époque des disques, tout simplement. D’en avoir acheté, reçu, offert, collectionné. De ne pas devoir dire « les disques, ah ah ah, mais j’étais pas née ». D’entendre, à la fin du morceau, les craquements si caractéristiques de cette époque, les craquements des vinyles.
Je décide alors, après avoir bien pleuré, d’écouter quelques 45 tours. Immédiatement, je réalise à quel point c’est chiant de devoir changer de disque toutes les 3 minutes 28 secondes, d’autant que le rond (pour ceusses nés après 1990, le rond se met au centre du 45T pour qu’il ne bouge pas, vu le trou qui le perce en son centre, tandis que le 33T n’a pas besoin de rond, son trou étant plus petit – c’était la leçon tourne-disquesque du jour).
Je vous commente en direct live…
Mylène Farmer, pour commencer, me susurre qu’elle est désenchantée. De circonstance après les larmes absolues d’il y a dix minutes chrono. Je me sens comme elle.
Un peu plus de joie avec Kim Wilde et Cambodia, dieu que c’est chouette. Et je danse. Oups, la fin du disque tourne en eau de boudin, tout se bloque, doit y avoir une grosse grosse poussière. Et oui, en ce temps là, les peluches s’accumulaient sur le diamant, et fallait les enlever précautionneusement.
Tiens, deux 45T d’Amnesia, ça me rappelle vaguement quelque chose. Allez, j’écoute Ibiza. My god, de la new beat. Comment ai-je pu aimer ça ? Ah ben oui, j’ai aimé, et finalement, certaines tonalités me plaisent encore, nostalgie nostalgie, qui me catapulte à la mer du Nord, avec ma meilleure amie homonyme de l’époque, les sorties au Stardust chaque soir, et la new beat à chaque minute.
Madonna et Live to tell. J’ai tous les 45T de Madonna, qui fut ma première passion (après Belmondo, of course). Et eux ont un traitement de faveur : des pochettes plastique de protection. J’ai même des maxi collector, yesssss. Le jour où elle décèdera (le plus tard possible hein), ça vaudra une fortune non ? Sait-on jamais…
Minutes plan plan avec le duo Glenn Medeiros et Elsa et leur roman d’amitié. Je me revois en voyage scolaire à Londres.
Luna Parker et ses états d’âme Eric. Je la connaissais par cœur, comme quasi toutes. J’adorais, comme toutes.
Cretu chante Samourai, kekseksa ? Plus aucun souvenir, allez, j’écoute. Après avoir enlevé quelques crasses qui squattent le 45T. Bon ça me rappelle vaguement quelque chose, sans plus. On dirait du vague Depeche Mode. Aaah, yes, au refrain je me resitue. Ohouho, ohouho, et je chante, je hurle.
Pour toi Arménie. J’achetais tous les disques à vocation humanitaire. We are the world aussi. Et les Restos du cœur aussi. Et même Sampan, dernier matin d’Asie, que j’avais totalement oublié. Y’a que celui pour l’Ethiopie que j’avais zappé, car il n’était qu’en version maxi, tandis que mon budget, lui, était mini.
Bros et When will I be famous. Dingue, j’avais oublié qu’ils avaient un jour existé, eux ! Une de mes amies en était raide dingue, genre amoureuse quoi. Pas moi, moi c’était Madonna, mais j’étais pas amoureuse.
Tragic error – klatsche in die hande. Et vlà de l’allemand, la période new beat, le retour. Dieu que ça a dû être dur pour ma famille de supporter les écoutes de ces morceaux, que je suis sûre, je mettais en version repeat (oui, ça existait sur mon tourne-disque, le bras revenait puis repartait au boulot, qué progrès déjà à l’époque).
2 belgen – Lena. Sans doute le morceau préféré de ma pré-adolescence. Complètement folle de ce morceau, qui passait à la fête de l’école oùsque j’étais, la fête du collège que ça s’appelait, aux auto-scooters. C’était trop cool ce week-end festif annuel. Et j’étais amoureuse. J’allais aux auto-scooters en rêvassant à mes amours en écoutant Lena. Rhaaaaaaa, Lena Lena, this melody…
Zinno – What’s your name. Quelle idée d’acheter « Bond, my name is Bond », moi qui ai toujours détesté ces films. Cette chanson ne me rappelle rien, absolument rien, si ce n’est que je l’ai aimée à un moment précis…
France Gall – Cézanne peint. Magnifique morceau, qui me fout toujours les mêmes frissons. Souvenir du concert à Forest où je l’avais vue. Et du second concert où j’avais vomi mes tripes sur les chaussures de mon accompagnatrice, la pauvre. Coût de ce 45T, 110 francs, dit l’étiquette. En 1985. Et la pochette précise « extrait de l’album Débranche, disponible en K7 et compact disc ». kwaaaaaaaa, les CD existaient déjà en 1985 ? Ah ben ça alors.
Celine Dion – La religieuse. Pas le gâteau non, la vraie religieuse. Je parie que je suis la seule au monde à connaître ce morceau. Et à l’aimer à la folie. Me demande, là, si j’ai pas finalement loupé ma vocation.
Kylie Minogue et Jason Donovan et leur Especially for you. J’adore. Cucul ? Ben oui, c’est le but. A l’époque, on bavait toutes devant Jason, que personne ne tente de le nier. Ni brun ni ténébreux, mais on bavait. Me demande ce qu’il est devenu, tiens.
Rho ben ça, je savais même pas que j’avais ce disque : Chi mai d’Ennio Morricone, BOF de Belmondo dans Le professionnel. Rha ce film. Rha Bebel. Ral la fin, tragique et cruelle. Rha cette musique sublime. Le disque date de 1980, cela doit être mon tout premier 45T, le premier de ma vie. Trop beau. Ça me rappelle cette belle émission sur la carrière de Bebel, que j’avais regardée il y a peu, avec plein d’extraits de ses films et de ses cascades. Je l’admire toujours, mon Bebel. J’avais 8 ans et il fut mon premier amour.
France gall – poupée de cire poupée de son. Là, j’étais pas née, bande de vilains. Ce disque me vient de ma môman. J’adorais. J’adore encore. J’ai plus la pochette, drame, où peut-elle bien être ? En plus, à l’époque, on avait quatre chansons par 45T oui oui oui, quasi un mini album quoi. Alors j’écoute aussi, tant qu’à faire : dis à ton capitaine, un prince charmant et les titres me reviennent sans tricher… sauf le 4e qui ne veut pas surgir…
Si ces morceaux vous ont rappelé des anecdotes, des premiers baisers, des disputes, des tranches de vie… ne me laissez pas seule avec mes souvenirs, partagez partagez partagez, dites-moi tout.
08:26 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies), Anaïs retourne dans son passé | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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23
déc
Alleye une fois, on se prépare pour the big christmas day...
07:39 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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27
nov
Calogerooooooooooooooo
Il est archi cool, non, Calogero, d'avoir programmé la sortie de ce petit bijou le jour de mon anniversaire. Rho, oui, très cool.
Il me le faut !

13:28 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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6
nov
Gérard Lenorman & moi... & Florent Pagny, Tina Arena, Grégoire, Zaz, Roch Voisine, Chico et the Gypsies, Maurane, Patrick Fiori, Anggun, Stanislas, Joyce Jonathan, Shy’m, Amaury Vassili
« Il était une fois, à l’entrée des artistes,
Une petite fille brune, au regard un peu triste… »
Oui, bon, je romance un peu, bien sûr, car je n’étais pas à l’entrée des artistes, j’étais au Palais des expositions à Namur, actuellement dénommé Namur Expo. Et puis je n’étais plus une petite fille déjà, j’étais une grande fille avec juste une âme de petite fille inside. C’était en quelle année déjà ? Aucune idée, genre y’a bien quinze ans j’imagine, voire plus…
Mais cette soirée restera inoubliable. Ce concert de Gérard Lenorman.
Nous n’étions pas très nombreux, pas de foule en délire, juste des amoureux de Gérard et de sa musique, posés sur des chaises, se dandinant de bonheur. Il nous a chanté ses big méga succès de la mort qui tue, avec un enthousiasme débordant. Il était tout seul face à nous, sans musicien. Juste des bandes son, qui s’arrêtaient trop vite, alors il continuait à chanter, et nous à chanter avec lui, et puis à applaudir, et puis à nous dandiner de bonheur.
C’était un chouia triste, ce concert, triste et émouvant. Joyeux aussi. Tout Gérard Lenorman, non ? Triste car ce n’était pas une salle de concert, car les musiciens avaient déserté les lieux, car on sentait un certain abandon du public (mais moi pas, na) et puis émouvant et joyeux pour les mêmes raisons, et parce qu’il adorait ça, chanter, et nous aussi, nous adorions l’écouter, et chanter en choeur.
Je n’étais pas née quand il a débuté sa carrière. Nan, j’étais pas née, vilains pas beaux que vous êtes. J’étais trop petite à l’époque de ses grands succès pour aller le voir en concert. Mais j’ai été bercée par ses chansons, moi. Il a toujours fait partie de moi, et ce concert, ben j’avais adoré.
Et puis je l’ai même revu une seconde fois en concert, après avoir réussi à échapper à une présentation de matelas et casseroles miracles. Un super concert aussi. Tiens, ça existe toujours, ces voyages en car moyenne d’âge 102 ans, avec présentation-arnaque puis spectacle, visite ou concert ensuite ? J’ai fait ça plein de fois durant mon enfance, et ce voyage avec Gérard, c’était la dernière fois.
Et j’ai même tenté, y’a quelques mois, de gagner des places pour son concert au casino d’Ostende avec une super nuit d’hôtel en prime. Mais j’ai pas gagné. Je gagne jamais aux concours, c’est l’enfer.
Bref, j’aime Gérard Lenorman depuis mon premier cri, voilà.
Alors, dès que j’ai appris la sortie de cet album de duos, je l’ai vouluuuuuuuuuuuuuuu. Déjà, moi, j’adore les duos, ça apporte toujours un plus à un titre, un bonus, une nouvelle âme.
Et ce matin, dès l’aube, savoir à 6h25 (car c’est bien connu que, quand on conge neuf jours durant, on se réveille neuf jours durant à 6h25, sans réveil, mais que quand on rebosse et qu’on doit se lever à 6h25, savoir demain, on ne se réveille pas et c’est l’enfer, enfin ce sera l'enfer, pour sortir du lit), j’ai écouté.
J’ai redécouvert tous ces titres connus, dont mes chouchous d’amour : Si tu n’me laisses pas tomber, Le petit Prince, Il, Les matins d’hiver, Quelque chose et moi… Bien sûr, il manque plein de morceaux sublimes, qui me font rêver à un double album, avec plein d’autres duos… Car de Gérard Lenorman, il ne faut pas se contenter d’écouter les incontournables, Si j’étais président ou La Ballade des gens heureux (même si pour une fois que quelqu’un sait faire la différence entre ballade et balade, ça fait du bien). Il faut se plonger dans La clairière de l’enfance, dans Montfort l’Amaury, dans Soldats ne tirez pas…
Grâce à cet album, j’ai pu découvrir combien la voix grave et douce de ce chanteur se marie à merveille avec celle de Maurane, petite note belge de ces duos, avec celles, brunes et ténébreuses, de Florent Pagny, Grégoire, Roch Voisine, Patrick Fiori et Stanislas, avec celles, exotiques, de Tina Arena et d’Anggun. Et pourtant, parmi eux, certains m’insupportent totalement, mais là, en duo, ben je les aimerais presque. Et puis, cette douce voix, qui est-ce déjà ? Joyce Jonathan. Waw, trop belle, cette version de Quelque chose et moi.
Une réussite que cet album, qui laisse présager une jolie tournée pour les 40 ans de carrière de Gérard en 2012. 40 ans, tiens tiens tiens…
En ce dimanche, donc, je n’ai pas lu au lit, j’ai écouté de la musique, et c’était fabuleux.
Seul bémol, ce message sur l'officiel, et ça c'est totalement regrettable :

10:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gérard lenorman, tina arena, grégoire, zaz, roch voisine, chico et the gypsies, maurane, patrick fiori, anggun, stanislas, joyce jonathan, shy’m, amaury vassili |
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7
sep
Vous connaissez Jean Petit ?
Moi pas, mais depuis hier, je connais, vu que Mostek avait ça en tête, et que, dès lors, j'ai chanté "Jean Petit qui danse" toute la journée au bureau, sans vraiment connaître les paroles... Donc, je n'ai fait que répéter "Jean Petit qui danse", avec des versions très "bureau" : "j'ouvre le dossier-er-er", "je vais téléphoner-er-er", "ce client je vais tuer-er-er"...
Mais je vous ai dégotté une version karaoké, rien que pour vous, passque bon, j'ai pas envie d'être la seule polluée par Jean Petit.
Allez, tous en choeur, je vous promets que ça met de bonne humeur (et ça rime).
08:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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8
jui
Quand j’ai de la merde dans les oreilles…
(Les prénoms, les lieux et tout et tout ont été modifiés, pour préserver l’anonymat des protagonistes).
Voilà une expression empruntée à « Nouvelle star » pour le billet du jour. Un billet que j’ai envie de vous faire depuis un bail déjà, mais j’attendais d’avoir de la matière. Tout bien réfléchi, je n’en ai pas beaucoup plus, mais soit, il est temps. It’s time.
Durant un repas entre amis à le week-end dernier, à Bras, nous étions tous dehors, à profiter de la chaleur ambiante, emmitoufflés dans des plaids et collés à un brasero, lorsque, soudain, envie soudaine (vous aurez compris que ce fut décidé soudainement) : chanter.
Et nous vlà parti dans un délire, à chanter plein de vieux trucs français trop trop bons trop trop pleins de souvenirs trop trop que j’adore ça.
Et puis, Ronny de chanter « ils parlaient de Francis et des coups de grisous… (Au Nooooord c’était les corons – et non les chorons, qui est une sauce, qu’on se le dise, private joke) ».
Gros blanc. Gros silence. Euh, ils parlaient de Francis ? Gros fou-rire. Sauf que, ça doit pas être Francis, mais j’avoue que je sais pas de quoi ils parlaient, tout bien réfléchi. Mais Ronny est convaincu : ils parlaient de Francis, sans doute un mineur bien connu à l’époque. Oui, bon, soit, why not. Quelqu’un suggère cependant « 36 », année d’un drame des mines sans doute. Direction notre pote Google, qui nous confirme qu’ils parlaient bien de 36.
Gros fou-rire bis.
Pas un rire moqueur, non, passque moi, en matière de chansons pigées n’importe comment, je suis la reine.
Des exemples ?
Des exemples.
La meilleure des meilleures date de mon adolescence, du temps oùsqu’on sortait danser chaque samedi, du temps oùsqu’on se déhanchait sur Sinbad in New-York… en hurlant comme des hystériques « Sinbad in New-York, oh, Sinbad in New-York ». Jusqu’au moment où, morte de rire, une amie nous a corrigées : pas Sinbad in New-York… sing Allelujah… Oups.
Ensuite, la classique, celle que tout le monde a chanté de la sorte « c’est Noël c’est Noël c’est Noël », par Enya. En fait, Sail away, je pense.
La plus ridicule, made by myself alone « j’veux un disque, de funky musique, for brosse à dents ». Longtemps, je me suis demandé pourquoi ce mélange d’anglais (for) et de français (brosse à dents), ainsi que le rapport entre la funky musique et les brosses à dents. Jusqu’à ce que, vingt ans plus tard, je découvre les paroles « j’veux un disque, de funky musique, faut que ça danse ».
Enfin, la plus « pas erreur finalement ». Du temps oùsque je matais Dirty Dancing en fantasmant sur Patrick, du temps oùsque je collais plein de photos de lui dans mon journal intime (que j’ai toujours, vous voulez voir ?), du temps oùsque j’écoutais en boucle She's like the wind, chantée par himself, du temps oùsque j’avais recopié les paroles, dont « I look in the mirror, and all I see, is an young old man ». Et je me disais que c’était étrange qu’il y voie un « jeune vieil homme ». A l'époque, on n'avait rien pour trouver les paroles de chansons, pas d'internet, rien que du silex et des parchemins. Et bien finalement, merci Google, c’était les bonnes paroles. Pour une fois que je comprenais que je comprenais mal, je comprenais bien, et je l’ai compris bien tard (vous suivez ?).
La plus récente, c'est Zaz que j'entendais dire "donnez-moi un clitoris, je n'en veux pas"... Je me disais bien que c'était pas très normal de chanter ça (déjà, qui refuserait un clitoris, hein, qui ?). En fait, elle refusait une suite au Ritz...
ZAZ je veux (clip officiel) par kerredine
Et puis, dans la culture collective, y’a bien sûr celle qui n’est pas de moi et qui est connue dans le monde entier. Celle du gars qui entre chez un disquaire pour acheter « Mombo ». Rien à faire, le disquaire ne trouve pas (de nos jours, il serait sur youtube, mais soit). Désespéré, le disquaire lui propose de fredonner l’air du fameux disque. Et notre client de s’y mettre « Mombo sapin, roi des forêts… »
N’empêche, c’était trop cool cette petite séance karaoké en plein air l’autre soir, trop trop cool.
Addendum du 9 août, une chtite nouveauté : dans la chanson le Jerk, moi je comprenais "elle se dit qu'avec son tour de poitrine, et un Tshirt Dolly Parton". En fait c'est "elle se dit qu'avec son tour de poitrine, du genre Elle Partone". Séki Ellie Partone, au fait ?
07:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies), Anaïs retourne dans son passé | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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25
jui
La pensée du jour
Ne confondez jamais les chakras et le chat gras : les chakras se vident, le chat gras se remplit...
Pensée inspirée par le rat, en ce vendredi 24 juin.
08:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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15
jui
Questions aux fans de pub... et de café
J'ai été interpelée par la musique de la nouvelle pub L'Or Nespresso ou Espresso je sais pas trop. Ne serait-ce pas ce fameux morceau de Mozart que j'avais découvert dans le ballet Le parc avec Aurélie Dupont, ce morceau empreint de sensualité ? J'ai cru le reconnaître, et vous ?
07:38 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pub, nespresso, l'or, mozart, aurélie dupont |
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1
avr
Mauvais homme
Ai regardé sur RTL TVI l'histoire de ce père belge dont les enfants furent kidnappés par leur mère, endoctrinés, manipulés, bourragedecrâné, privés des liens essentiels. Ce père présenté comme un monstre. Regardé ce père dénué de toute rancune malgré les années perdues. Regardé ces enfants bousillés par leur passé et ses mensonges. Emouvant.
Et ça m'a remis en tête cette chanson de Sardou, peut-être moins connue que certains de ses succès... enfin j'en sais même rien... Apparemment c'était l'autre face de "Etre une femme"... ah ah ah, quéén sens de l'humour Michel.
J'aime.
21:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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7
fév
Nolwenn - Bretonne
Y'a une heure, j'ai commencé à écouter Betonne, que je me suis offert la semaine dernière sur Amazon, l'endroit le plus dangereux pour la carte bleue comme disent les français (en Gelbique on dit la carte de crédit).
J'espérais le recevoir à la fin de la semaine, pour l'écouter durant mon WE de rangement (six heures samedi, cinq dimanche, le bagne quoi).
Passque Bretonne est l'album idéal pour dynamiser une pauvre Anaïs. Je classe cet album dans ceusses qui me donnent la pêche (Mika, Christophe Willem et Nolwenn et sa Bretonne).
Donc y'a une heure je l'ai écouté et j'ai mis le clip de Tri Martelod sur FB et ici.
Mais c'est plus fort que moi, une heure plus tard (et des fafiottes) faut que j'en reparle. Un simple clip ne suffit pas.
Passque cet album, je l'aime d'amour et je veux le crier au monde. Un peu comme quand on aime un homme d'amour quoi. Me demande si je vais pas fêter la Saint-Jelediraipoint avec mon album que j'aime d'amour, tant qu'à faire.
Nolwenn n'a pas besoin que je fasse sa promo ici, son album est un succès bien mérité. Juste le besoin d'en parler.
Nolwenn, je devais la voir pour mon anniversaire, mais ce fut annulé et ce fut une méga déception.
Nolwenn, je l'ai déjà vue en concert, et elle est formidablement joviale, douce et simple, contrairement à l'image qu'on a voulu donner d'elle.
Nolwenn, elle a été interviewée par la bible (soit le Ciné revue, lieu de prédilection de notre ami J-P B de Jambes), et les questions étaient d'un nul absolu, genre "n'avez-vous pas envie de vivre ?" (euh, elle fait quoi, là, depuis que la Star Ac l'a mise à l'honneur, vous pensez ?). Les autres questions, j'ai oublié, mais ça laissait entendre qu'elle était une pauvre petite fille aux allumettes abandonnée, seule, déprimée, qui avait foiré son album précédent et j'en passe. Sont fous chez Ciné Revue. Et irrespectueux. Et vilains pas beaux.
Nolwenn, je l'aime depuis la Star Ac 2. Depuis la première note qu'elle a chantée. Même qu'à l'époque tout le monde la critiquait, ben moi je l'aimais déjà. Passque des yeux comme ça, on peut qu'aimer, surtout s'ils sont associés à une voix comme ça et à un coeur comme ça.
Alors, Nolwenn, je l'aime encore plus avec Bretonne. Passque j'adore ce genre de chansons depuis toujours. Les trucs celtiques, enfin genre quoi. Irlandais. Bretons. Celtiques. Enfin ce genre de musique. Chuis pas très culturée en matière de bretonneries, qu'on me pardonne si je dis des bêtises. Les puristes me diront que je mélange tout, je l'admets. Mais j'aime, ça m'enthousiasme comme un gosse face à un Kinder surprise de Ferrero, plein de graisses pas bonnes qu'ils devraient écrire dessus d'ailleurs.
"Tri martelot" est ma préférée, même si j'adore toutes les chansons de cet album, qui sont fabuleuses de joie de vivre et d'émotion. Et c'est tout ce que je demande à des chansons, qu'elles me touchent et qu'elles me mettent des étoiles dans les yeux. Pari gagné.
Allez, je vous le remets, du coup... avec des bonus. Je trouve son enthousiasme sur scène totalement contagieux...
19:54 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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10
jan
Je chante
C’est pas nouveau, je chante tout le temps. Surtout au bureau. Et bien souvent les mêmes airs, comme par exemple (et je transforme bien souvent les paroles) « rikiki les petits kiwis, les baba de mes baobabs », ou « j'ai perdu la tête depuis que j'ai vu Suzette » ou bien « je ne veux pas abandonner mon bébé », ou alors l’hymne national anglais (dont j’ignore les paroles, me contenant de faire des la la la) ou celui-ci « aux armes citoyens, sortez vos bataillons » (qui non, n’en déplaise au premier minisss’ belch’, n’est pas notre hymne national, mais celui de nos amis français – ah ah ah, cette expression « nos amis », j’adoooore, ça me fait trop rire quand je l’entends en France, alors permettez que je la replace) ou encore un air de Noël fredonné quelle que soit la saison. Sans oublier les morceaux d’actu, ceux qui passent en radio et me restent en tête toute la journée…
Ce qui justifierait, je le concède, que mes collègues rédigent une pétition pour me faire virer. D’autant que cette maladie est vachement contagieuse (pire encore que la grippe qui me terrasse en ce moment et leur épargne au moins ma présence, à mes chères collègues, vu que j’entame ma seconde semaine au lit), car, depuis quelques mois, Mostek s’y met de plus en plus. Et commence à avoir des airs ringards en tête.
Elles ne l’ont pas encore fait (signer une pétition), je suis sauvée, pour l’instant.
Et ces derniers temps, avant de tomber – patatras – malade, je chantais « je chante ».
« Je chante, je chante soir et matin, je chante, sur les chemins ».
De circonstance pour une (mauvaise) chanteuse telle que moi, qui, en effet, chante soir et matin…
Donc je chantais « je chante ». Et Mostek m’accompagnait.
Cette mélodie, elle met de bonne humeur, elle est joviale, dynamique, motivante pour gérer de passionnants dossiers et téléphoner à de sympathiques clients toujours accueillants et heureux de m’entendre.
Puis, alors que je chantais « je chante », un collègue est entré dans le bureau.
Nan, il n’a pas été étonné, il a l’habitude de l’animation étrange qui règne dans mon bureau (et comme on le dit toujours avec Mostek « keskon se marre » - version joyeuse, ou « heureusement qu’on se marre un peu sinon… » - version déprimée).
Mais mon collègue, il m’a dit « tu connais les paroles de cette chanson ? »
Et j’ai répondu non.
Enfin, à part « Je chante, je chante soir et matin, je chante, sur les chemins », bien sûr.
Il m’a expliqué ce qu’il en était. Je suis tombée des nues. Littéralement tombée des nues. Et, comme je le fais à chaque interrogation de mon existence (enfin celles auxquelles Google peut répondre, donc des questions existentielles genre « comment appelle-t-on le bébé du koala ? », « quelle est la capitale de la France ? » ou « combien de calories brûle-je en matant un épisode de Gossip Girl ? », et pas les questions existentielles genre « pourquoi suis-je sur cette putain de planète bleue qui n’est pas toujours rose ? »), j’ai été interroger mon tendre ami Google.
Et j’ai trouvé. Et lu. Et pleuré.
Ce qui est chouette, parfois, avec la vie, c’est que chaque jour on apprend quelque chose. Ce jour-là, j’ai appris combien les paroles de « je chante » étaient touchantes.
Je chante (Charles Trenet)
Je chante !
Je chante soir et matin,
Je chante sur mon chemin
Je chante, je vais de ferme en château
Je chante pour du pain je chante pour de l'eau
Je couche
Sur l'herbe tendre des bois
Les mouches
Ne me piquent pas
Je suis heureux, j'ai tout et j'ai rien
Je chante sur mon chemin
Je suis heureux et libre enfin.
Les nymphes
Divinités de la nuit,
Les nymphes
Couchent dans mon lit.
La lune se faufile à pas de loup
Dans le bois, pour danser, pour danser avec nous.
Je sonne
Chez la comtesse à midi :
Personne,
Elle est partie,
Elle n'a laissé qu'un peu d'riz pour moi
Me dit un laquais chinois
Je chante
Mais la faim qui m'affaiblit
Tourmente
Mon appétit.
Je tombe soudain au creux d'un sentier,
Je défaille en chantant et je meurs à moitié
"Gendarmes,
Qui passez sur le chemin
Gendarmes,
Je tends la main.
Pitié, j'ai faim, je voudrais manger,
Je suis léger... léger..."
Au poste,
D'autres moustaches m'ont dit,
Au poste,
"Ah ! mon ami,
C'est vous le chanteur vagabond ?
On va vous enfermer... oui, votre compte est bon."
Ficelle,
Tu m'as sauvé de la vie,
Ficelle,
Sois donc bénie
Car, grâce à toi j'ai rendu l'esprit,
Je me suis pendu cette nuit... et depuis...
Je chante !
Je chante soir et matin,
Je chante
Sur les chemins,
Je hante les fermes et les châteaux,
Un fantôme qui chante, on trouve ça rigolo
Je couche,
Parmi les fleurs des talus,
Les mouches
Ne me piquent plus
Je suis heureux, ça va, j'ai plus faim,
Heureux, et libre enfin !
19:28 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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15
déc
Regardez par la fenêtre et... chantez
09:40 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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14
déc
Lara Fabian - best of
Décembre est le mois des festivités et des cadeaux, c’est bien connu, dois-je le rappeler ?
Ben non.
Mais décembre c’est aussi le mois des best of.
Ben si.
Cette année, Lara Fabian sort son tout premier best of. C’est l’occasion de redécouvrir ses grands succès et ses duos. Ou de découvrir l’artiste talentueuse et incroyablement simple qu’elle est. J’ai encore pu le constater lors de l’émission « Dans l’univers de… », vachement émouvante, drôle et tout et tout, comme Lara quoi…
Il y a comme ça des chansons qui sont intimement liées à des tranches d’existence. Vous avez ça vous aussi ? Bien sûr, y’a la première chanson sur laquelle on danse avec son zamoureux, celle du mariage, celle oùsqu’on apprend une bonne ou une mauvaise nouvelle qui va changer le cours du monde. Et puis y’a les chansons associées à de petites choses, mais qui marquent aussi.
Ben j’ai ça avec les chansons de Lara Fabian. Avec d’autres aussi, mais surtout avec celles de Lara Fabian, chais pas pourkwè.
Par exemple, sur J’y crois encore, je me revois à la mer du Nord, en voiture, en train de hurler les paroles, avec d’autres filles. On était déchainées.
Sur Parce que tu pars, ben c’est moins gai, je me revois à son concert, me gavant de ses chansons, pendant qu’un membre de ma famille part là-haut. Et le lendemain, apprenant la mauvaise nouvelle, j’écoute cette chanson en boucle.
Sur Gottingen, je me vois en train de faire ma vaisselle. Oh bon, ça fait partie de la vie hein, et j’ai beaucoup écouté ce morceau absolument sublime en faisant ma vaisselle, que voulez-vous.
Sur Ecris-moi une lettre de rupture, je me vois en train d’en espérer une, de lettre de rupture, qui m’aurait expliqué le pourquoi du comment. Je ne l’ai jamais reçue.
Sur Je suis malade, je revois, inévitablement, toutes ces reprises de la Star Ac de cette chanson qui était limite culte sur les praïmes. Et je revois Lara, en duo, sur les praïmes, elle aussi.
Sur Bambina, je ne revois rien de particulier, je ne fais que ressentir : moi, nostalgique, pensant à la Bambina que j’ai été moi aussi. Une sensation si forte que des années après, je la revis.
Tout ça pour vous dire que les chansons de Lara Fabian, je les revis intensément. Oui, même quand je me revois devant ma vaisselle, c’est intense.
Tout ça pour vous dire que ce best of, je m’en gave comme de massepain en cette période Saint-Nicolesque.
Allez… prochain best of en vue, Calogero, qui propose ses titres en deux versions : normale et symphonique. Pour en avoir écouté quelques uns déjà, je peux vous dire que j’adoooore… et puis Calo et moi, c’est à la vie à la mort, je retourne (encoooore) le voir aux Francofolies, yesssssssssssss.

13:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lara fabian, best of |
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10
déc
Chante c'est (presque) Noël
Passque je vois pas pourquoi je serais la seule à avoir ça en tête en permanence.
Spéciale dédicace à Titine...
Chante, C'Est Noël! Lyrics
Disney
Chante, C'est Noël
Sing along, sing a song of Christmas
Chante, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Danse, C'est Noël
Sing and dance for the joy of Christmas
Danse, C'est Noël
‘Tis that wonderous time of year
Come raise in singing
Sing out loud for all to hear
C'est Noël, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Children’s voices are all bringing
Hope and joy and Merry Christmas
C'est Noël, C'est Noël
Sing along, sing a song of Christmas
Chante, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Danse, C'est Noël
Sing and dance for the joy of Christmas
Danse, C'est Noël
‘Tis that wonderous time of year
Come raise in singing
Sing out loud for all to hear
C'est Noël, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Children’s voices are all bringing
Hope and joy and Merry Christmas
C'est Noël, C'est Noël
Sing along, sing a song of Christmas
Chante, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Children’s faces all a-glow
What a sight on Christmas morning
Presents wrapped beneath the tree
To open Christmas Day
Stockings filled with toys and sweets
From the chimney they are hung
We’ve waited patiently all year
And now the joy’s begun
It’s a bike for me, to learn to ride
Oh with shiny wheels spinning
And streamers flying high
Look a baby-doll how real she seems
Oh I love you Santa dear
For the best day of the year!
What a happy Christmas Day this is
One I always will remember
Family and friends so dear
To share our Christmas cheer
Gather ‘round the Christmas Tree
Let your spirits lift you high
And sing a song of hope and love
This special Christmas tide
Chante, C'est Noël
Danse, C'est Noël
Chante, C'est Noël
Danse, C'est Noël
Chante, C'est Noël
Sing along, sing a song of Christmas
Chante, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Danse, C'est Noël
Sing and dance for the joy of Christmas
Danse, C'est Noël
‘Tis that wonderous time of year
Come raise in singing
Sing out loud for all to hear
C'est Noël, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Children’s voices are all bringing
Hope and joy and Merry Christmas
C'est Noël, C'est Noël
Sing along, sing a song of Christmas
Chante, C'est Noël
‘Tis that wonderful time of year
Wishing you joy and peace
And love and happiness
This Christmas Season
And throughout the comin’ year, so
Chante, C'est Noël
Sing along, C'est Noël
Sing a song, C'est Noël
We wish a Merry Christmas time to all!
Merry Christmas!
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8
déc
Dans le genre horreur glauque...
Après le massacre de Time of my life, relayé ici, nous sommes maintenant, au bureau, dans une phase incroyable de "Dirty dancing love and passion". On s'est offert, Mostek and I, la BOF, qu'on écoute en boucle. Le midi au bureau on se fait des medleys Time of my life / She' like the wind / Be my baby. On bave devant la musculature de Johnny, on s'émeut devant les scènes torrides (enfin émouvoir n'est sans doute pas le terme adéquat), et on ne laisse pas bébé dans un coin.
Et dans le genre remix putride, y'a pas que les Black Eyed Peas avec Time of my life, y'a aussi les reprises monstrueuses de She's like the wind, à l'origine chanté par Patrick Swayze, est-il utile de le rappeler ? Admirez le massacre, c'est un tantinet moins putride que le remix de Time of my life, faut l'avouer, mais bon, rien ne vaut l'original, le vrai, le beau, le pur :
Et y'a aussi ça (dingue le nombre de remix dispo sur le web) :
Bon, pour digérer tout ça, rien ne vaut la vraie, l'originale, avec de vrais morceaux du film dedans :
10:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dirty dancing, she's like the wind, patrick swayze, remix |
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3
déc
Les émissions bijoux, vous aimez ?
Il y a des émissions qui sont des perles. Des petits bonheurs.
J’ai vu des émissions bijoux relativement récemment. Elles parlaient toutes de chanteurs et chanteuses français. Des bijoux je vous dis, que ces émissions, pleines de sensibilités et d’informations passionnantes.

Sur Gainsbourg, tout d’abord, une émission qui révèle l’écorché vif qu’il était. Traumatisé par son physique, par ses origines juives. Totalement peu sûr de lui, à un point qu’il en devient autodestructeur. Une émission qui permet de découvrir un autre Gainsbourg, pas toujours ce Gainsbare qu’on a trop connu.



Sur les chanteuses sixties, ensuite. Françoise Hardy. Sheila. France Gall. Sylvie Vartan. Que je découvre différentes. Jeunes. Pin-up. Minijupées. Leurs années de gloire, leurs succès, l’idylle de France Gall avec Claude François, son amour pour Michel Berger ensuite. La beauté incroyable de Françoise Hardy. L’accident de Sylvie Vartan. Une époque que je n’ai pas connue (nan, j’étais pas née, promis juré), que j’aurais aimé connaître. Toutes les époques valent la peine d’être vécues, souvent.




Sur les stars fauchées en pleine gloire : Claude François, par maniaquerie, Dalida, par désespoir, Mike Brant (belle petite gueule, j’aurais pas cru), par solitude, Joe Dassin, par fatigue. Sur leur succès fou à cette époque où j’étais encore dans le néant. Sur les années 70, puis 80, avec l’arrivée du disco. Passionnante émission. Touchante émission.


Sur Françoise Hardy seule, ensuite. A nouveau ses jeunes années. Sa beauté stupéfiante. Son succès incroyable. Son célèbre époux. Son fils sublimissimement beau, ça ne m’avait jamais frappée, mais waaaaaw, trop beau le petit Thomas. Ses chansons, touchantes. Sa personnalité, idem. Ses angoisses, ses difficultés, ses complexes, son passé.
Et puis cette chanson : message personnel. Si tu crois un jour que tu m’aimes…
Et, entendant ces mots, je me prends un flash back en pleine poire. J’ai moi aussi, fait usage de ces paroles, un jour. Je lui ai écrit ces paroles, espérant un retour. Il n’a jamais cru un jour qu’il m’aimait, car il n’est jamais venu me retrouver. J’avais zappé cet épisode de ma vie.
Des émissions bijoux je vous disais, qui touchent leurs neurones et remuent les tripes. Voire l'inverse.
08:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies), Anaïs est une enfant de la TV | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gainsbourg, claude françois, mike brant, joe dassin, sheila, dalida, françoise hardy, france gall |
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30
nov
Allez, un chtit moment cucul la praline
Dire que cette chanson, chaque fois que je vais à la mer du Nord, je l'ai en tête, si c'est pas malheureux...
Et pour vous, c'est quoi la pire chanson cucul la praline du monde ?
16:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christophe rippert, un amour de vacances |
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25
nov
Pauvre de moi...
J'ai cru que j'allais péter un câble ce matin quand mon réveil a sonné, en entendant cette version euh... comment dire... ben cette version quoi... de Time of my life.
Clair que Patrick Swayze doit se retourner dans sa tombe.
Quand j'en ai parlé à ma jeune collègue ex-stagiaire, elle m'a dit aimer ce morceau des Black Eyed Peas. D'eux je ne connais que "I got the feeling, that tonight's gonna be a goood goood night".
Donc elle aime.
C'est que qui fait sans doute que ceusses de sa génération ont parfois des divergences avec ceusses de ma génération, j'ai nommé ceusses qui étaient nés en 1987 et suffisamment grands pour découvrir et aimer Dirty Dancing...
Alors, vous préférez l'originale ou la copie ? Question subsidiaire : votre année de naissance, c'est pour voir si ma théorie se confirme.
17:17 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies), Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (50) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : black eyed peas, dirty dancing, patrick swayze |
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25
nov
Dédicace à tous les stressés et nerveux du jour... (respire, Julien Clerc et pas Clair)
09:32 Écrit par Anaïs dans Anaïs chante sous sa douche (et récite des poésies) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : julien clerc, respire |
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