26
mar

Question du jour

Kekseksa ?  Trouvé chez moi...

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Je pensais que c'était un phasme, mais apparemment un phasme ressemble plus à ça :

 

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18
mar

Moi dans une vie antérieure

Les ceusses qui comme moi sont les meilleurs amis de Facebook ont découvert cette application aussi inutile que rigolote, comme toutes les applications Facebook quoi : savoir quel animal on était dans une vie antérieure.

J'ai vu un zèbre, j'ai vu un âne, j'ai vu ce grand oiseau là, comment ça s'appelle, on fait des omelettes de ses oeufs géants et elle a une tête de con, surtout quand elle la met dans le sable.

Et j'ai vu ça pour moi (ça doit expliquer mon amour des rongeurs et mon admiration pour ceusses qui parviennent à sortir de jolies choses d'un instrument) :

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22
fév

Et ça continue, décor décor...

En cette période de grève bloguesque, je continue à vous présenter quelques éléments de déco.

Ce jour, j'ai le plaisir de vous montrer le super cadeau que j'ai reçu ce week-end pour décorer ma chambre, repeinte en bordeaux/rouge l'an dernier.

Un cadeau spontané, inattendu et touchant, qui m'a montré que oui, l'amitié existe encore.

Un ensemble de cadres totalement de circonstances, made by Yung Ya Dassy, qui gère "Je peins comme j'écris", elle n'a pas besoin que je lui fasse de la pub, tant elle a du succès, mais bon, j'avais envie quoi, elle le vaut bien.

C'est que du bonheur que de lire cette petite phrase chaque soir lorsque je me couche.

Joli non ? (bon, la photo est pourrie et mon mur fissuré, mais ça vous donne une idée)

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21
fév

Un chtit bout de chez moi

Si mon blog était Facebook, je cliquerais sur "j'aime".  Passque j'aime cette petite tranche de mon salon, colorée, cosy et sobre à la fois.  Enfin c'est mon point de vue que je partage peut-être juste avec moi-même, mais c'est l'essentiel, comme ce resto que j'ai bien envie de tester, des amateurs ?

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15
fév

un chtit souvenir d'une balade... sans ballade !

La Plante, dimanche, avant le dégel. J'aime cet opportunisme des canards et autres oies, qui transforment la Meuse à la fois en piscine et en patinoire...

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6
fév

Un beau moment

Samedi, froid glacial, panne de voiture, attente du dépanneur, refuge dans une brasserie pour se réchauffer, et au milieu de tout cela, une petite pause au cimetière de Belgrade (ou de Saint-Servais, je ne sais jamais).

D'une beauté stupéfiante, malgré le spectre des souffrances qui y règnent.

J'aime.

Et j'en ai profité pour saluer, une fois n'est pas coutume, mes ancêtres qui y vivent.  Et qui me manquent.

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29
jan

Votre Souricette à vous, elle s’appelait comment ?

« Le dimanche, on écrit au lit ».

Pour une fois, ce dimanche, je n’ai pas lu au lit : j’ai écrit au lit.

Je ne vous l’ai pas encore dit, mais en ce moment j’ai envie d’écrire des histoires pour les petits.

J’en ai déjà écrit trois.  J’adore ça, écrire pour les bout’chou.

Je vous entends déjà rire « comment, Anaïs, qui n’a pas de marmots, écrit pour les nôtres, ben voyons, c’est fort de café décaféiné ça ».

Ben non c’est pas fort de café décaféiné.

J’ai écrit des guides où j’apprends aux célibataires à être ordonnées et à cuisiner, moi qui suis désordonnée et ne cuisine pas.

J’ai écrit des histoires de tueurs diaboliques, moi qui n’ai jamais tué personne.

J’ai écrit des histoires d’amour à la vie à la mort, moi qui ne suis pas aimée (c’est là que vous pouvez pleurer).

Donc pourquoi je pourrais pas écrire des histoires pour les petits ?

Ma dernière histoire parle de Souricette, je l’ai écrite ce matin.  Les deux premières, vous demandez-vous, petits curieux ?  Top secret, je vais pas tout vous dire non plus hein, faut préserver le mystère de la marketing Anaïs team (seuls les anciens lecteurs comprendront cette expression).

Souricette, elle a partagé mon enfance.  Elles ont partagé, devrais-je dire, car je me rappelle d’une Souricette au corps psychédélique et d’une autre en vichy rouge, ma mienne.

Je ne l’ai plus, malheureusement, ma Souricette.

Me reste juste cette photo.  Un bout de bonheur dans la maison du bonheur, celle de mon enfance.  A côté de Souricette, un lapin sans nom qui trône encore dans mon grenier, lui.  Et au milieu, c'est mouaaaaa.

Et vous, votre Souricette, elle s’appelait comment ?  On peut voir une photo, pliiiiz ?

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3
oct

J'ai testé shooting de star

Y'a quelques semaines, j'ai été invitée par Skynet à me la jouer star.  Of course, j’ai accepté, because je suis une star.  Nan, je rigole, j’ai accepté car je me suis dit « voilà l’occasion de savoir si un photographe de talent peut faire du beau avec du moche ».  Car c’est bien de photos dont il s’agit : Skynet proposait à plusieurs blogueuses un shooting de star avec un pro.

Une fois le rendez-vous pris, grosse angoisse de la mort qui tue la vie : j’ai rien à me mettre.

Passque pour un shooting de star, faut être naturelle, mais pas débraillée, classe sans faire déguisée.  Et ça, moi, je sais pas faire.  En plus, je veux pas qu’on voie mes bras sur les photos, sont moches mes bras.  Donc je mettrai des manches.

C’est en mai, il fera frisquet, les manches seront bienvenues.

J’aime pas le dérèglement climatique.

Le jour J, il fait 30 degrés à l’ombre, et je suis habillée d’un sous-pull noir à manches longues.  J’ai chaud.

Heureusement, le dieu du blog est avec moi : les grosses auréoles de transpiration, sur du noir, ça se voit pas.

Nous voilà donc parties vers la capitale, en train, par une chaleur digne d’un mois d’août (en août, il fera dix degrés, va comprendre).  Trajet en train suivi d’une longue marche jusqu’à l’avenue Louise, White Hotel.  Souvenirs souvenirs, l’avenue Louise, là où, du temps oùsque j’y bossais, j’engloutissais une Haagen Dasz chaque vendredi.  A l’époque, les calories glissaient sur moi comme l’eau sur un poisson rouge.  De nos jours, elles s’accrochent à moi comme une puce à son chien, c’est triste le troisième âge.

Et je retrouve Julie, qui me présente ceux qui vont faire de moi une star : le photographe et la maquilleuse.

Zauriez pas un petit verre d’eau des fois ?

Le maquillage commence.  Et mon ego se paie une déprime accélérée : « Ouh comme votre peau est sèche / grasse / mixte » (j’ai oublié, c’est dramatique, je pense que ma peau a l’air grasse mais qu’elle est sèche, va comprendre).  « Faudrait me faire un petit peeling de temps en temps hein » (pour enlever toute cette merde de votre visage) « on voit que vous avez pas l’habitude du maquillage »  (pourtant ça vous ferait pas de mal), et la conclusion « vous allez vous coiffer avant les photos non ? » (euh, je SUIS coiffée).

Bon, ça, c’est fait.

Direction le shooting.

Gianni Candido, le photographe de la star du moment que je suis, me précise de suite que ça va être une séance photos « conceptuelle ».  Euh, vous pouvez traduire pour une blogueuse vieille et pas au top de la conceptualisation des choses ?

Bon, on a dit conceptuel alors…

Fort heureusement, Gianni a l’avantage suprême, outre sa belle gueule d’amour, de mettre à l’aise, et ça aide vachement.  Après des clichés sur lesquels je suis aussi tendue qu’un string trop petit, la bonne ambiance s’installe, grâce à quelques délires « élantesques » (dingue comme le fait de singer un élan – ah ah, drôle comme expression – avec des bougeoirs peut dérider une Anaïs), quelques photos tout aussi élantesques (merci au directeur de l’hôtel d’avoir prévu un élan, c’était que du bonheur), je commence à aimer ça.

Même que quand Gianni me dit « bon, soyons conceptuel, pour illustrer le célibat, prends l’air triste et songeur », je me prends un fameux fou-rire.  De toute façon, quand je prends l’air triste et songeur, j’ai l’air de tirer la gueule d’une célibattante en manque d’orgasme, alors on va éviter.

Une heure plus tard, c’est emballé et pesé, dans la boiboite, faudra attendre pour le résultat.

On voit passer des boîtes de Champagne.  On peut goûter ?  Non.  Dommage, fait très très soif, ça aurait fait encore plus star, une petite coupe de champ’, non ?

Merci merci, au revoir au revoir, encore merci merci, et nous terminons par une petite bouffe dans la chaleur (j’ai troqué mon sous-pull pour une tunique sans manche, avec bras visibles, pas grave, plus de photographe à l’horizon), suivie d’une séance shopping dans le quartier exotique de la capitale, babouche, semoule et fruits secs en bonus.

Retour à la capitale de la Wallonie, ensuite, exténuée, mais ravie.

Quelques jours plus tard, je reçois des dizaines de photos, dont j’extrais quatre jolis clichés.  Jolis au naturel, mais superbes une fois retouchés par l’artiste, qui bénéficie désormais de ma gratitude éternelle, car il a réussi son pari : faire du beau avec du moche (nan, je dis pas que je suis belle, je dis qu’il a réussi à transformer ma tronche de thon en quelque chose d’artistiquement joli).

Si vous êtes mes zamis sur FB, vous avez déjà découvert ces bouts de clichés.  Si non, y’a une chtite interview de moi sur Skynet ce jour, avec une photo en entier, en couleurs et tout et tout à découvrir.  Prière de ne pas rire…

Merci à toute l’équipe pour cette super expérience, et merci aux deux élans qui y ont participé, celui en carton qui squatte toujours à l’hôtel, et celui en chair et en os qui m’a déridée durant la séance, il (enfin elle) se reconnaîtra.

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28
sep

L'avant après de mon living cosy

En janvier, après ma "cuisine par temps de grippe", j'ai juré de ne plus faire de travaux.

Alors, j'ai fait des travaux en avril.

J'ai fait des travaux en août.

J'ai fait des travaux en septembre.

Et je ferai des travaux en octobre.

Qui a dit que les femmes étaient synonymes de contradictions ?

Là, je sors de l'épreuve "living" et de l'épreuve "placards", qui devaient se suivre, mais se sont chevauchées, yéhé, que du bonheur de ne plus être chez soi nulle part.  Mais le résultat vaut le coup.  Pour mes cholis placards à la Carrie Bradshaw, faudra attendre que ça soit tout rangé, mais je vous montre déjà le living...

Pas beaucoup de photos avant, mais en voici une durant ce week-end que j'ai passé à tout enlever, tout tout tout.  Là, j'avais commencé, et je faisais des tests pour réaménager le coin TV, que j'ai finalement centrée, ça donne super bien de chez super bien, ça élargit la pièce, alors qu'avant, avec la TV à gauche et les deux clubs ensuite, ça faisait un chouia étriqué.  Vue sur le vieux vinyl imitation "chaispaskwa" :

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Autre vue, une fois le sol posé :

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Et voilà le résultat final avec le nouveau sol :

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Et ce jour, à mon retour du boulot, un chouette cadeau :

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Durant la remise en peinture, qui m'a fait réaliser combien le blanc vire au pas blanc avec le temps, argh :

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Et en bonus, ce que j'attendais depuis dix ans : découvrir ce qui se cachait sous cette bosse du living : une mygale momifiée ?  Un mini lingot d'or ?  Un nid de bestioles étranges ?  Juste un petit bout de bois...

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17
aoû

Un visiteur typiquement namurois

J'adore les voir déambuler, presqu'autant que j'adore les manger...

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17
aoû

J’ai testé « lutte contre les forces de la nature »

Hier, j’ai testé « lutte contre les forces de la nature », et j’ai perdu la bataille.

J’étais avachie sur mon transat, profitant de la visite improptue et tellement attendue du soleil, à lire Maxime Chattam, In tenebris.  Pour l’anecdote tiens, et passque j’adore passer du poulet au mulet (ça rime mieux que du coq à l’âne, non ?), ça me rappelle un groupe de discussion lecture où j’étais inscrite y’a quelques années et où je m’étais exprimée « ça doit être dingue de vivre avec un auteur de thrillers genre Maxime Chattam, ça doit faire peur de savoir tout ce qu’il a dans le cerveau », à quoi un autre membre m’avait répondu « ah ben, en fait, c’est mon ex ».  Toujours la reine des gaffes moi.

Bon, revenons à nos agneaux, à ma lecture au soleil.  Je lisais donc, lorsque, aaaaaaaaaaargh, je repère une énorme toile d’araignée entre deux branches.  Pas grave, je laisse faire la nature, du moins à l’extérieur.  Sauf que dans cette toile, une petite boule d’un brun orangé.  Je m’approche, sachant qu’il est inutile de lutter contre ma myopie.  Et je réalise l’ampleur du désastre : cette petite boule brun orangé est en fait une coccinelle.

Et là, mon sang ne fait que deux tours : je ne peux laisser mourir une bébête à bon dieu.  Alors, je récupère la petiote, l’arrachant à la toile qui la tue à petit feu, au grand dam de miss araignée, qui attendait à deux pas de là et qui s’enfuit aussi vite que ses huit pattes le lui permettent.

Une fois la coccinelle en sécurité dans la paume de ma main, j’ai la confirmation qu’elle est vivante.  Je lui propose donc de continuer sa vie.  Sauf qu’elle ne peut bouger, elle est entourée de toiles.  Alors, délicatement, tout en douceur, je la débale.  Et ce n’est pas un euphémisme, elle est comme dans un cocon de toile d’araignée, au point que ses deux pattes inférieures ne peuvent plus bouger.  Je parviens à totalement la libérer et la joie me remplit le cœur lorsqu’elle se met à se balader sur ma main.  Elle tente même une envolée, mais n’y parvient pas.  Je soupçonne que ses étrilles soient encore un tantinet collées, bigre.  Une coccinelle qui ne vole plus, ça ne va pas.

Je décide alors de la laisser se reposer, et l’installe sur mon appui de fenêtre, histoire de surveiller sa convalescence.

(pour l’anecdote bis, j’écoute en boucle la comédie musicale Roméo et Juliette.  Paroles du moment : « elle est tombée sur la villecomme une araignée tissant son fil ».  Tchu, de circonstances.)

Elle s’installe paisiblement.

Deux heures plus tard, je la retrouve sur le dos.  Morte. 

RIP, petite coccinelle.  Je t’offre un joli enterrement mauve.

Bref, pour résumer, clore le débat rapidement et conclure enfin : la coccinelle est décédée, et l’araignée a été privée de souper. 

Morale de l’histoire : Anaïs, ne te mêle plus jamais du fonctionnement de la nature.

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10
aoû

Le bonheur du jour

Acheté cette année et déjà une fleur, c'est une première, d'habitude je dois attendre minimum une saison.  Que du bonheur, jaune en plus, une grande première.  Un peu de soleil dans mon ciel morose.

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3
aoû

Une rencontre qui ne manque pas de piquant

Après avoir croisé un écureuil roux il y a quelques mois, souvenir de mon enfance, voilà que j'ai croisé deux hérissons pas farouches pour un sou... ça m'a fait penser à Martine, y'avait un hérisson dans Martine, hein ?

Que du bonheur que cette rencontre.

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16
jui

Ma salle de bains Provence anglaise (copyright Rachou)

Et voilà, après le dressing, j'ai terminé le plancher de la salle-de-bains et j'ai pris un kilo dans la foulée (mais paraît que c'est le gras qui a muté en muscle avec les efforts fournis, je veux y croire).

Résultat en images.

 

Avant, un vieux vinyle qui avait connu un incident de parcours avec une carpette Ikéa qui y était restée collée (en bonus, la poussière du décapage du plancher du dressing et le brol sur l'évier durant la découpe du vinyle par bibi, ce qui ne fut pas une mince affaire, fort heureusement il était juste collé à trois endroits avec une bande de double face) - dingue comme on voyait la trace des planches sous le vinyle :

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Pendant, découverte d'un plancher dalmatien avec taches et égaline en cadeau (cette mode des planchers à pois, je la hais) :

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Après des heures de décapage thermique et poncage, puis de peinture, ma salle de bains Provence anglaise, pas encore totalement rangée - sorry impossible de faire des plans plus larges because les murs mais sur la dernière vous voyez maintenant les deux planchers, dressing et sdb, un retour aux sources, sans vinyle ni tapis plain, que du bonheur :

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16
jui

Un peu de tendresse dans ce monde de rustres

31
mai

La photo souvenir du jour

Souvenir d'un mini-trip plein de surprises... par 30 degrés à l'ombre, ce qui m'a confirmé que non, le soleil et moi, on n'est pas amis, sauf à l'ombre...  Suis rentrée épuisée, mal partout, coups de soleil, portefeuille déprimé, mais de la musique plein la tête.

Question du jour : "c'était où où où où où ?" (librement inspiré par Lio, t'étais où où où où où, t'était où le grand méchant loup)

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20
mai

Les bonheurs du jour dans mon jardin tranquille... (chronique parue dans le 7mag)

J'ai un jardin tranquille.  Enfin une terrasse, mais jardin, ça sonne bien (et ça fait des rimes).  Alors, j'ai un jardin tranquille.

Tranquille... ?

Pas toujours.

Tranquille, sauf quand une nuée d'abeilles en folie décide de s'installer dans mon nouveau HLM pour insectes.  Et l'invasion est telle que je décide de le déménager.  Mais les abeilles, ben c'est bête, passqu'elles continuent à chercher leur HLM à son ancien emplacement.  J'en ai même une qui rôde sans cesse, faisant des va-et-vient permanents et des bzzzzz bzzzzz à n'en plus finir.  Nerveuse, qu'elle est.  Alors je rapporte le HLM, j'attends qu'elle s'y installe, puis je le déménage à nouveau au fond, avec la miss Maya inside.  Sauf que la miss ressort, vu qu'apparemment ça se passe comme ça, un déménagement en HLM pour insectes, à grands coups d'allers-retours entre le nouveau domicile et un endroit inconnu.  Doivent avoir beaucoup de mobiliers, les abeilles.  Et comme j'ai bougé son logement, avec elle inside, quand elle repart puis revient, elle a pas le sens de l'orientation, elle repart à l'ancien endroit, et recommence ses bzzzzzz bzzzzzz.  J'abandonne la lutte, elle a qu'à prendre une carte et retrouver son logement.  Mais je me culpabilise, passque ben moi, si je rentrais un jour et que mon logement avait migré à 200 mètres, pas sûre que je le retrouverais...  

Tranquille, sauf quand un chtit gaminou se met à appeler son paternel, d'abord tout doucement, puis de plus en plus fort, de façon incessante, de façon aigue (dingue comme les jeunes enfants ont une voix criarde), de façon répétée, genre à plus de 100 db.  Moi quand j'étais môme, on m'avait appris, si j'avais quelque chose à dire, à me rendre auprès de l'adulte, et pas à hurler comme un goret prêt à être égorgé.  Il hurle tant que j'en viens à me demander s'il s'est pas tranché le pied avec un sécateur, des fois que mon manque de réaction serait assimilé à de la non-assistance à personne en danger.  Finalement, les cris se tarrissent, le paternel apparaît, en même temps que le silence...  

Tranquille, sauf quand une famille d'oiseaux raconte sa vie durant tout l'après-midi.  Dingue que de tels cris stridents puissent sortir de si petits corps, non ?  Et dingue, tout ce qu'ils ont à se raconter, ces volatiles.  Parfois, le ton monte, ça crie à qui mieux mieux, puis ça se poursuit dans les branchages, puis ça se tait pour mieux reprendre son souffle et piailler encore et encore...  

Tranquille, sauf quand un avion joue au con.  Je ne le vois pas, mais je l'entends.  Le bruit s'intensifie, au point qu'on le dirait prêt à tomber.  Ma phobie des zoizeaux de métal s'étend même sur le plancher des vaches...  Et ça dure et ça dure, toujours sans que je le voie.  Ça me fout une trouille de malade.  Parfois, ce n'est pas un gros avion, mais un tout chtit, genre touristique, et ça j'aime, son bourdonnement me rappelle les étés de mon enfance...  

Tranquille, sauf quand la musique envahit les jardins.  Si j'aime, j'aime.  Mais si j'aime pas, ben j'aime pas.  Et vu qu'en matière de musique, tous les goûts sont dans la nature, pas facile de toujours aimer ce que le voisinage inflige.  Et vive les boules Quiès.   

Tranquille, sauf lorsque les tondeuses se mettent au taf.  Etonnamment, voilà une briseuse de tranquillité que j'aime d'amour, passqu'avec elle vient ensuite l'odeur de l'herbe coupée.  Et ça, c'est du bonheur à l'état pur, ma bonne Dame. 

Tranquille ?

Oui, tranquille, malgré quelques tout petits riquiquis inconvénients quoi.  Et le jour où ces inconvénients me sembleront insurmontables, ben j'irai sur mon île déserte, tiens.

 

Et dans mon jardin tranquille, j'ai repéré deux bonheurs du jour :

Une fleur de nénuphar, après trois ans d'absence because le gel qui avait tué le prédécesseur... le petit nouveau, deux ans au compteur, m'offre ce joli cadeau.

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Une future petite dégustation de fraises...

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17
mai

Quel talent...

Ne sont-ils pas adorables, ces petiots photographiés par Mostek avec son big appareil de la mort qui tue la vie ?

Je fonds...

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14
mai

Un si touchant portrait de famille

Papa, maman, les cinq petiots de même pas 24 heures et le petit retardataire, toujours au chaud.

Si c'est pas émouvant, je vous le demande, keske c'est !

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5
mai

Envie de cuisiner ?

Moi aussi, en ce moment, envie de cuisiner, après l'envie de peindre (faut que j'en parle à mon psy, ce dynamisme m'inquiète).  Alors j'ai mon mini-potager à herbes aromatiques.  Sympa non ?

Si vous avez un remède écolo pour sauver un basilic mangé par je sais pas quoi, je suis preneuse...

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13
avr

Pour Magali, et puis pour les autres aussi

Elle l'a demandé, et vous le savez, ce que le lecteur, en l'occurrence la lectrice, veut, Anaïs donne.

Alors, voici quelques morceaux choisis de ma terrasse que j'aime d'amour, malgré ses défauts, c'est ma mienne pour la vie, mon bout de paradis, mon bout de calme, mon bout de soleil, mon bout de bonheur estival.

 

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Et, puisque vous aimez les avant-après, voici celui de ma terrasse :

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12
avr

De l'avantage d'en avoir fini avec Carré Viiip à la folie Barbiiie

L'an dernier, on m'a annoncé que la Belgique tentait une expérience écologique : fournir des hamsters à des familles, afin qu'ils produisent de l'électricité.  J'ai trouvé ça génial, j'en voulais.  Poisson d'avril.

Cette année, on m'a annoncé que les Black Eyed Peas réservaient Walibi pour une semaine.  J'ai trouvé ça irrespectueux pour les abonnés à l'année qui seraient privés de leur parc durant sept jours.  Poisson d'avril.

Cette année encore, on m'a annoncé la fin de Carré Viiip.  J'ai trouvé ça abominable, comment allais-je pouvoir poursuivre mon expérience sociologique préférée, découvrir les pires melons de France et les pires aspirants melons ?  Poisson d'avril... ah ben non, merde alors.

Mais avant d'en terminer définitivement avec cette aventure aussi brève que ridiculement passionnante, je m'en voudrais de ne pas vous livrer une dernier petite Viiipade, émanant de je sais plus qui, mais on s'en moque : "j'ai la franchise d'être franc".  Et dans Carré Viiip, on pouvait remplacer par n'importe quels adjectifs et substantifs : j'ai la bêtise d'être bête, j'ai la stupidité d'être stupide, j'ai l'intelligence d'être intelligent (mouahahah), j'ai la melonnade d'avoir le melon...

Bref, Carré Viiip, c'est bel et bien fin. 

Mais en matière d'expérience sociologique, nous n'avons pas perdu au change, chers téléspectateurs de TF1, car Carré Viiip est remplacé par Confessions Intimes, ce summum de l'aveu de bêtise absolue, cette télé-réalité directement chez l'habitant ma bonne dame.

Ce vendredi, nous avons partagé la vie d'une fada des majorettes et d'une obsédée du tuning.  Inoubliable.  Mais pire encore fut notre "candidate" du vendredi précédent, celui où Carré Viiip est mort de sa moche mort.  J'ai nommé celle qui rêve d'être Barbie, de vivre comme Barbie, de se vêtir comme Barbie et d'évoluer dans le monde de Barbie.  Le summum du summum de Confessions Intimes... quoiqu'il faut avouer que dans cette émission, chaque fois qu'on pense avoir atteint le pire du pire, y'a toujours le pire du pire du pire qui reste à venir, ça maintient le suspense.

Mais ce qui m'angoisse, c'est que je pense avoir chopé le virus de la Barbiïte aigue, j'ignorais que c'était contagieux, mais voilà, c'est ainsi.  Regardez ce que j'ai acheté rien que ce samedi.  Promis, si je m'offre de l'électro rose layette, si je fonce au rayon Barbie de mon supermarché pour m'offrir toute la collection et si je me fais des mèches roses, j'appelle un psy.  Si vous pensez que je dois déjà l'appeler maintenant, tapez 1.

Je vous propose donc :

Pour le jardin, le lampion solaire et le bac à nénuphar surmonté de sa libellule métallique.

 

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Pour l'intérieur, le plaid douillet, les bougeoirs chaleureux et la lampe-E.T. (passque l'ampoule, je vous jure, on dirait l'oeil d'une bestiole descendue du ciel).

 

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11
avr

J’ai le bourdon… et ça me met de super super bonne humeur

Passqu’avoir le bourdon, c’est un bonheur du jour.

UN BONHEUR DU JOUR.

Pas le meuble hein, un vrai bonheur, vrai de chez vrai.

Car le bourdon, je l’ai dans mon HLM pour insectes.  Enfin dans ma résidence de luxe pour insectes, on va dire, passque finalement, HLM, ça a une connotation péjorative, non ?

Pour que vous compreniez, je me dois de faire un flash-back.

Abracadabra, flash-back.

Nous sommes en septembre dernier, et Mostek et moi nous rendons chez Coin Vert, le magasin de jardinage devenu entre-temps O’green, vu que tout change tout le temps de nom en Gelbique.  J’y achète je ne sais plus quoi (hé, ça date hein).  Et je repère un truc étrange, au milieu des maisonnettes pour oiseaux : une résidence pour insectes.  Mostek et moi, grandes fans de la nature, inspectons la chose avec un vif intérêt.  La maisonnette est jolie et se compose de divers éléments : bouts de branches, bouts de bambous creux, emplacement accessible via des rainures…  Le mode d’emploi explique que les insectes seront super heureux de la mort qui tue dans leur petite résidence.

Je trouve ça mimi, mais je suspecte une arnaque.  Donc j’achète pas cette résidence pour insectes, qui est, cela se confirme, de luxe et non HLM, vu son coût.

Ensuite, nous nous offrons une virée à Namur, où la place d’Armes nous offre, outre un joli soleil, plein de choses à déguster.  Des trucs oubliés, des trucs fruités, des trucs légumés.  Chouette ambiance.  Chouette mini-repas.  Et, au détour d’une allée, entre divers stands pleins d’infos, surprise : des HLM pour insectes.  Dingue.  Pas à vendre, non, juste à découvrir.  En bonus, un charmant monsieur prêt à tout nous expliquer.  Je l’interroge « c’est pas de l’arnaque, ça ? »  Et lui de vanter les mérites de ces HLM, m’enjoignant à les fabriquer moi-même avec du petit bois, des morceaux de bambous, c’est hyper simple, ma bonne Dame.  C’est cela oui.

Nous apprenons plein d’infos au sujet de ces HLM.  J’aime.  J’aime apprendre que l’abeille solitaire y pond ses œufs et que son instinct lui fait pondre, tout le long de son tunnel de bambou ou de bois creux, d’abord les mâles, puis les femelles, passque les premiers, grands paresseux, mettent plus de temps à éclore que les secondes, ce qui fait qu’ils sortiront ensemble de leur tunnel (si ça tombe, les femelles sont pondues en premier, en grandes paresseuses, mais j’aime à croire que les mâles sont les plus fades).  J’aime.

J’aime tant que je retourne chez Coin vert devenu O’cool et que je m’offre un HLM pour insectes, que j’installe sur mon appui de fenêtre.

Puis j’attends le printemps.

Et l’autre jour, je lisais tranquillement mon Musso sur mon transat, lorsque j’entends un bourdonnement.  Je scrute, angoissée, les alentours, craignant une zébrée de type guêpe.  Je découvre un adorable bourdon velu qui a élu domicile dans mon HLM et y fait d’incessants va-et-vient…

Que du bonheur, ça y est, j’ai le bourdon !

Preuve en image... bon, faut scruter, mais on le voit, en haut, mon bourdon.

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13
mar

Lire et crocheter, mais pas ensemble - Epic de Conor Kostick - carrés crochet d'Anaïs Valente

"Le dimanche, parfois, on ne fait pas que lire au lit..."

Cette semaine, j'ai lu Epic de Conor Kostick.

Epic est un roman "jeunesse", comme on dit, mais après tout, la jeunesse, c'est jusqu'à quel âge ?

Un roman de science-fiction, soit pas vraiment mon genre, mais le pitch m'a immédiatement donné envie de le découvrir : nous sommes sur une planète inconnue actuellement, en l'an 3000 et des poussières, du moins le crois-je.  Une planète colonisée par les survivants d'une terrible guerre mondiale comme il pourrait s'en produire chaque jour sur notre petite terre.  La violence a réduit la terre à néant.  Alors, ces colons ont souhaité en bannir toute forme pour l'avenir.  Les conflits se règlent désormais sur Epic, un jeu de rôle qui détermine la classe sociale de chacun, en fonction de sa capacité à jouer intelligemment... en théorie.

Une société qui semble idyllique : pas de violence, un jeu pour régler ses conflits.

Mais dès les premières pages, je me suis dit "c'est quoi cette dictature à la noix ?"

Et je n'avais pas tort de le penser, puisque, page 94, j'ai pu retrouver ce terme : dictature.  Yesss, Anaïs, t'avais tout pigé. 

Et sur cette planète en apparence calme, certains ne sont plus d'accord.  Ils ont compris que le pouvoir reste aux mains d'un petit nombre et qu'il va falloir user d'une nouvelle stratégie sur Epic pour faire enfin changer les choses.  Non sans danger.

Rha que voilà un livre à offrir à vos ados, chères mamans, chers papas.  Une critique osée du réel et du virtuel, deux mondes qui parfois s'entrecroisent ou se nuisent.  Un livre à lire ensuite vous-même, passqu'il recèle un paquet de messages vachement utiles, même en 2011, surtout en 2011...  Et nul besoin d'aimer ou de piger quoi que ce soit aux jeux pour aimer Epic, foi d'Anaïs même plus cap de jouer à Pacman.

 

Et puis, je vous le disais, le dimanche on ne fait pas que lire au lit.  Au lit, on crochète aussi.

La semaine dernière, j'ai eu la joie de renouer avec le crochet, moi qui avais pris un tel plaisir à faire des fleurs, souvenez-vous, y'a quelques mois déjà.

L'atelier du jour m'a permis d'apprendre à faire des carrés.  Passque les fleurs, j'en ai fait plein... mais je sais pas quoi en faire à part les mettre sur un chapeau pour papier WC, mouahahah.

Tandis qu'avec des carrés, on sait faire plein plein plein de choses :

- un couvre-lit qui sera prêt en 2054

- un coussin, kitchisé à souhait si je mets, sur mes carrés, les fleurs déjà réalisées, yessss

- un manteau pour chienchien à sa mémère

- une protection d'accoudoirs pour mon nouveau canapé

- un string

- un mouchoir dans lequel on se mouche pas because les trous, donc servant juste à attirer un chevalier servant par sa chute sur un chemin (enfin un trottoir en l'occurrence)

Ah si je savais dessiner, je vous ferais un petit topo de ce que mon imagination débridée me met sur le neurone.

Et si je ne fais rien de mes carrés, peu importe, ils iront rejoindre la grande écharpe que j'ai tricotée et customisée de fleurs, mais jamais mise car elle est trop épaisse, me couvre le visage et gratte pire qu'une famille nombreuse de puces.  L'essentiel c'est de participer, et puis grâce à ces activités manuelles, je vais lancer un nouveau régime, que j'intitulerai "qui active ses menottes point ne grignotte".  Essayez, vous verrez, ça marche, mieux que l'hyperprotéine, le multiananas ou le weight watcher.

D'autres idées de ce que je vais bien pouvoir faire de mes carrés de crochet ?

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1
mar

ça sent le printemps...

Au bureau ce matin :

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22
fév

La déco de my new kitchen

Je pourrais vous faire croire que j'ai fait ça sans raison, pour le fun, pour le plaisir d'avoir de quoi "aimanter" des choses et écrire à la craie, mais ce ne serait qu'à demi vrai.

Le souci est que la peinture utilisée pour ma cuisine, savoir la De Keyn « fraîcheur », ben on la trouve plus nulle part.

Et le second souci, qui fait que le premier souci en est un, sinon le premier n’en serait pas un (ça va, vous comprendre ?), c’est que je n’ai pas pour ma cuisine, agi comme je le fais d’habitude, en super organisée que je suis…  Pour ma cheminée, mon hall, ma salle-de-bains, mon second hall, ma chambre, j’ai stocké mes restes de peinture dans un (faux) tupperware, histoire qu’ils se conservent et soient utilisables en cas de retouches à faire.  Mais pour ma cuisine, hoy olvidado… j’ai forgoten de le faire.  Et quand j’ai voulu faire mes retouches après l’installation de my new kitchen, ben ma peinture « fraîcheur »… elle était plus de première fraîcheur.  Elle était toute durcie dans le fond de son pot, la pauvre.  Après diverses excursions dans des magasins (Trafic, Brico et autres trucs dont j’ai oublié le nom), force a été de constater que la peinture De Keyn est devenue aussi rare que les coquelicots au bord des routes (quoique ces derniers fassent un retour en force je trouve).

Bref, j’ai trouvé une solution pour camoufler les endroits où y’avait pas de vert « fraîcheur » dans ma cuisine, passque j’avais rebouché un trou ou passque les nouveaux meubles étaient un chouia étroits, laissant apparaître une bande du jaune pâle ayant recouvert mes murs au début de mon emménagement.  Une solution qui n’en est qu’une demi, mais pour l’autre demi, je vous raconterai prochainement (tout en sachant que prochainement, pour moi, peut aller d’un jour à deux ans, vu que je vous ai toujours pas raconté la fin de mon aventure avec « ex profil de ma vie », sacrebleu).

Puisque des photos valent mieux qu’un long discours, les voici.

Espace entre le plan de travail et les meubles suspendus, où une saignée énorme trônait, de même qu'un trou rebouché par bibi.  Quelques couches de peinture aimant, une couche de peinture tableau, et le tour est joué.  Notez l'original que Sondron m'a offert, qui sera bientôt plastifié comme il se doit, que du bonheur que d'avoir un vrai Sondron chez moi :

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Petit rappel des diagonales (j'avais pensé faire des arrondis, mais vraiment trop difficile avec le tape) près du four et du congélateur.  Les lignes à la craie délimitent les tirois du congél, j'indiquerai bientôt ce qu'il contient (je sais, je suis super organisée, c'est dingue). J'ai ramé pour ce triangle aimant / tableau, car en enlevant le tape, la couleur verte a sauté par endroits, l'enfer... vu que je n'ai rien pour les retouches.  Cela explique les papillons aux angles, camouflage oblige :

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Même procédé sous la hotte, où j'ai dû reboucher un trou d'une ancienne lampe.  Peinture aimant + tableau :

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Une vue plus large, qui vous permet de découvrir ma déco de fenêtre.  Des brises-vue plus mimi que ceux en tissu qui prennent le gras je troue (ceux-ci se contentent de prendre les crottes de mouches...) :

 

 

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Et mon sticker vert.  A l'origine un sticker de machine à laver, mais vu que je savais que ma nouvelle machine serait camouflée derrière une porte, je l'ai recyclé...  Accroché à la clenche, un mobile insectes de Ikéa :

 

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Et pour Vallou, qui me demandait si j'avais publié la cuisine, je la remets... photos prises juste après les travaux :

 

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7
fév

Vert j'espère

Morceaux choisis de ma déco, preuve que les choses avancent : je range, je frotte, j'aspire et surtout, je vaisselle, après chaque repas... je sais, ça ne durera pas, mais c'est toujours ça de pris non ?

En vrac, mes petits objets "bonheur", mes M&M's de la grosse pomme, ma collection de recettes de cuisine (ça fait bien illusion, hein), mon crapaud potentiellement prince qui en balance pour moi, mon calendrier Rodin pour plus jamais prévoir deux trucs le même jour...

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5
fév

My new kitchen

Voici donc l'heure des présentations officielles de my new kitchen que j'aime d'amour.

Avant :

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Après :

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Avant :

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Après :

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Bonus 1 :

Spécialement pour Lenny, le transfo de mes halogènes... comme quoi les temps ont changé, ça prend encore moins de place qu'une grosse prise de terre :

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Bonus 2 :

La preuve qu'un groooos nettoyage m'attend :

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Bonus 3 :

Pour ceusses qui aiment les avant-après, la version salle de bains, qui date de 2005 :

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29
jan

Quatre fois dormir...

Dans quatre dodos, je découvrirai ma cuisine.  Le pire, c'est que pour une cuisine équipée, on choisit un peu au hasard : le coloris sur base de 20 centimètres carrés de contreplaqué, le motif du plan de travail sur base de 5 centimètres carrés d'échantillons, les électros sur catalogue, et l'évier... ben j'ai même pas pensé à demander si je pouvais choisir mon évier, donc j'ignore totalement comment il sera, mon évier. 

Par contre, pour les luminaires sous les meubles, on m'avait mis un néon, j'ai donc poussé des cris de porc frais, passque les néons et moi, on est fâchés.  J'aime pas la couleur néon, ça donne l'air blafard et ça me rappelle de moches souvenirs d'enfance dans une cuisine puant le café et la transpiration, que je n'imagine qu'éclairée par des néons sinistres. J'ai donc opté pour des halogènes, qui s'allument d'une simple pression, sans interrupteur, waw, ça va en jeter grave.

Et,

Sorry les petits zamis, j'ai été privée d'électricité après ce "et," puis j'ai dû ranger, nettoyer, frotter, aspirer et tutti quanti.

Ce que je voulais vous dire, c'est donc :

Et, depuis que je raconte qu'on va bientôt m'installer une new kitchen, les gens adooooorent me raconter leurs anecdotes sordides en matière de travaux :

- unetelle n'a pas eu son velux au bon endroit... horreur et putréfaction

- untel a eu sa salle de bains placée à l'envers, sans logique avec les frises du carrelage (bon, ça, c'est une vieille anecdote qu'on m'a pas racontée mais qui me haaaaaaaaaaaaaaaante)

- unetelle a eu les mauvais électroménagers mis en douce

Bref, je cauchemarde je cauchemarde je cauchemarde...

D'ailleurs, cette nuit, j'ai vécu l'enfer :

J'ai rêvé d'un vilain pas beau tueur en série qui puait du bec (important : preuves que les rêves sont aussi olfactifs) et qui tuait mon amie, puis moi, en soufflant son haleine fétide, puis en nous mordant, puis en nous tuant je sais pas trop comment (Twilight et Vampire Diaries, sortez de ma tête) mais on était mortes.

Puis, je ressuscite (cool, les rêves hein) et je mène l'enquête. Avec chais plus qui.  Et nous avertissons tous les gens qui campent seuls, vu qu'on est dans une forêt, d'un coup d'un seul, qu'un tueur puant sévit actuellement.  Nous nous rassemblons tous.  Le frère jumeau du tueur nous aide, jusqu'à ce qu'il se mette derrière moi et me morde, ce qui nous fait comprendre que c'es pas son jumeau : c'est le tueeeeeeeeeeeeeeeeeeur qui pue de la gueule.  Dédoublement de personnalité.  Je l'assomme avec mon talon aiguille (ah ah ah, jamais mis de talons aiguille moi) puis je le fais tomber dans l'escalier, mais pas sûre qu'il soit mort...

Et je me réveille.  Angoisse folle.  J'écoute tous les bruits.  Sensation de n'être pas encore sortie du rêve et qu'il va surgir et poluer mon air avant de me bouffer.  Argh.

Quand je vous disais qu'il est temps que cette histoire de cuisine soit terminée !  A l'heure où j'écris ces lignes, je suis encore au bureau... Dans une heure, je verrai le résultat de cette première journée d'installation.  Je me sens tranquille tranquille tranquille... j'imagine des tuyaux qui traversent la pièce because abus de substances illicites, j'imagine des meubles bleu layette au lieu d'anthracite, j'imagine un évier sans bouchon, j'imagine j'imagine j'imagine...

29
déc

Free...

Petite promenade en bord de Meuse...

Free... free quoi ?  Free hug.  Ah non, free hugs...

 

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