29
avr

Ma recette du jour : pasta à la grecque

Je suis si bonne cuisinière que j'adoooore vous livrer mes recettes secrètes.

Ce dimanche, les pasta à la grecque :

Cuire des pâtes, moi j'ai opté pour des spirelli.

Pendant la cuisson, mélanger un bocal de sauce tomate aux olives et un pot de crème légère.

Cuire des lardons.  Ou de l'agneau, c'est super aussi, mais mes dents sont pas cap de le mâcher actuellement.

Ajouter quelques légumes si envie, moi j'ai opté pour pois et brocolis, pas très grecs, mais j'aime.

Une fois les pâtes cuites, mélanger le tout, saupoudrez de gruyère et de dés de feta, enfournez dix minutes.

Bon appétit, moi j'y file, mon four m'appelle...

20
avr

Oye oye les petits zamis

Juste pour le fun, je vous le signale, mais ne vous sentez pas obligés de voter pour moi, car franchement ces compétitions, c'est plus trop mon truc, mais c'est l'occasion de découvrir plein de blogs... dont le mien, qui est nominé dans les "blogs perso" : à voir ici.  Je peux même demander une bannière pour faire la promo, mais pas envie, car finalement c'est une surenchère de "qui trouvera le plus de personnes pour voter", j'aime pas ce principe, les élections, c'est pour les présidents ou les partis politiques...

"Félicitations! Vous venez d'être sélectionné(e), parmi plus de 1000 blogs nominés,

en tant que finaliste des premiers Weekend Blog Awards" 

7
avr

Mes rêves culinaires

C’est un restaurant ouvert par des hommes, que je connais vaguement, par le boulot ou mon cercle amical.

Ce soir, nous n’y mangeons pas, mais sommes là, surtout pour les encouragements, bien nécessaires lorsqu’on se lance dans une telle entreprise, surtout avec la crise ambiante, diraient les pessimistes.

C’est l’heure de la préparation du dessert, un tiramisu un peu particulier.  Pour faire original, le cuisinier le prépare directement devant la clientèle, ça se fait beaucoup de nos jours.  Il a juste sucré le mascarpone.  Vu l’ambiance pascale, il a cuit les œufs durs et les a colorés de façon très acidulée.  Déjà, moi, je pensais qu’on colorait juste les coquilles, mais ici c’est le blanc qui ne l’est plus, blanc.  Etrange.  Il se contente alors d’étaler e mascarpone sucré sur des ardoises et d’un déposer un œuf dur.  Oui, bon, ça ne me dit rien qui vaille.  Ensuite, il extirpe de drôles de sandwichs mous géants d’un sac, les trempe dans un mélange de café et d’amaretto, puis en coupe des tranches, qu’il dispose à côté de la masse mascarpone/œuf dur.  Et voilà son tiramisu moderne.  Les ardoises coulent lamentablement, les sandwiches laissant échapper leur trop plein de café alcoolisé.

Oui, bon (bis), fort heureusement, je ne dois pas manger ce dessert si étrange.  Le tiramisu de l’an 2012.  Au vu de la tête de la clientèle lors de la dégustation, il semble que ce ne soit pas une réussite.

Alors, dans un élan de bravoure qui n’a d’égal que mon talent, je décide de dispenser mes conseils à ce cuisinier en herbe.

Pour un tiramisu destructuré, lui dis-je, je te conseille de garder l’idée des boudoirs ou des spéculoos.  Si tu veux utiliser des ardoises, très bien, mais disposes-y alors simplement tes biscuits, bruts.  Mélange ton mascarpone au sucre et aux œufs, oubliant l’idée des œufs cuits durs, le destructuré, ok, mais y’a des limites.  Dispose ensuite biscuits et mascarpone, ainsi que ton mélange café-amaretto, dans un joli petit récipient.  Et laisse au client le soin de réaliser son tiramisu, à la façon d’un américain préparé minute.  

Oui, bon (ter), faut que j’arrête de regarder Top chef, ça perturbe vraiment trop mes nuits.

4
mar

Coffret Haribo

 

“Le vendredi, on cuisine du sucré”

Quand j’ai découvert ce coffret, mes glandes salivaires se sont mises en branle à la vitesse VV’ et je me suis dit « waaaaaaaaaaaaaw, je fais pouvoir faire des oursons gelifiés, le bonheur, l’orgasme gustatif en vue, le bonheur le bonheur le bonheur ».

Puis j’ai reçu mon coffret, et ce fut la désillusion totale.

Les deux moules, pour faire des oursons et des crocodiles, sont super mimi, mais point de recette pour faire des bonbons.  Que croyais-tu Anaïs, qu’Haribo allait te livrer ses recettes secrètes ?  Que nenni, la seule recette pour ces moules sont des recettes au chocolat, d’une simplicité rare « faire fondre, remplissez les moules, faites refroidir ».  Bon, faut surveiller la température du chocolat, et pour ce faire, avoir un thermomètre de cuisine, ce que je n’ai bien sûr pas. 

Mais, après avoir pestellé sur ma déception, j’ai tout de même découvert les recettes proposées par ce coffret, qui, après lecture, ne permettent pas de fabriquer ses propres bonbons, sinon ce serait la faillite pour Haribo, mais de faire de bonnes choses AVEC des bonbons Haribo, et il me faut avouer que ça m’a mis l’eau à la bouche, toutes ces recettes aux chamallows (mousse au chocolat blanc, pancake, brownies, pommes d’amour) et aux fraises tagada (îles flottantes, cupcakes, milkshakes, sorbet), sans oublier diverses recettes avec d’autres bonbons et mes fameux ours et crocodiles en chocolat.

J’ai donc testé cette recette, simplisssime, mais pas facile finalement, car le chocolat refroidit et durcit vite, des bulles se forment et déforment les ours, tandis que mes crocodiles se sont cassés avant que je ne trouve le truc pour les démouler sans désagrément.

Néanmoins, je me suis bien amusée, et ça peut être sympa à faire avec des enfants.

Mes ours sont au chocolat au lait, mes croco au chocolat blanc à la fraise.  Je n’ai pas goûté, mais ceusses à qui je les ai offerts m’ont dit qu’ils étaient bons (sincérité ou hypocrisie, je mise sur la première proposition, ne doutant jamais de mon talent en matière de cuisine).

Quelques photos…

 

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14
fév

la première soirée de St-Jelediraipoint virtuelle entre filles est lancée, tadaaam

Rendez-vous sur Facebook, on est à l'apéro...

Et les pâtes cuisent.

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12
fév

La soupe aux courgettes de Mostek

L’autre jour, j’ai annoncé à Mostek que je voulais faire une soupe.  Je lui ai demandé une recette simplissime.  J’ai reçu pour mon anniversaire un livre de soupes des Paresseuses ainsi qu’un petit thermos assortie, puis des codes-barres de ma voisine (j’avais lancé un appel ici pour elle, et finalement elle m’a offert un stock, le monde à l’envers quoi, adorable voisine) pour obtenir un mixsoupe.

Bref mon destin me dit depuis décembre « fais de la soupe ».

Et comme c’est l’occasion qui fait le larron, ce dimanche, j’avais l’occasion de tenter une soupe.

Me fiant à 100 % aux qualités culinaires de Mostek, elle m’a donné sa recette.

Et j’ai donc annoncé sur Facebook que je me la jouais « Comme un chef » en ce dimanche : ma première soupe.  Un événement, fais un vœu Anaïs.

Si vous n’êtes pas mes amis sur Facebook (comment ça, et pourquoi vous n’êtes pas mes amis sur Facebook ?  vous ignorez ce que vous manquez, allez zou, venez vite), vous n’aurez pas lu la centaine de commentaires sur ce sujet phénoménal qui tient le monde entier en haleine : ma première soupe.  Et vous n’aurez pas lu non plus que quelqu’un, dont je préserverai l’anonymat, a mis en doute la véracité de ma soupe.

Voici donc la photo qui prouve que j’ai bien fait ma soupe.

Enfin la soupe de Mostek.

Recette : plonger 2 petites courgettes et un oignons, épluchés et coupés, dans ½ litre d’eau, faites cuire jusqu’à ce que les légumes soient… cuits (précision de Mostek pour la blonde que je suis cuits = se désagrègent dans l’eau).  Ajoutez du bouillon cube de poule (moi j’ai mis fines herbes car j’avais que ça).  Mixez le tout.

Si l’envie vous titille, ajoutez du mascarpone.

Voilà voilà, alors, Facebookeuse anonyme, je peux l’avoir ma médaille ?

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3
fév

Le poulet au Whisky

Alors les petits zamis, mangé des crêpes hier ?

Moi pas, alors que j'avais prévu des crêpes avec mon fameux cidre... mais nous avions le repas de nouvel an au bureau, succulemment composé de noix de Saint-Jacques rôties, d'un poisson dont j'ai oublié le nom (ça ne s'invente pas, de faire appeler Dori et oublier le nom du poisson ingurgité) accompagné d'un petit risoto, et d'un moëlleux au chocolat et sa glace vanille totalement divin.  Bien mangé, bien ri, bien chanté et bien parlé de mes problèmes de poisson rouge avec boss chéri.

Et au retour, pas faim, donc pas de crêpes.  Et pas de cidre.

Et vous ?

Pour rester dans l'alimentaire, je viens de recevoir d'une collègue aussi matinale que moi cette petite recette bien sympa.  Je la connaissais, mais je l'aime toujours autant, alors je partage, comme on me l'a appris au catéchisme.

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"Acheter un poulet d'environ 1,200 kg et une bouteille de whisky.

Prévoir du sel, du poivre, de l'huile d'olive et de la farce de poulet.

Vérifier que vous avez un tube de mayonnaise, on ne sait jamais.

Farcir le poulet, le saler, le poivrer et ajouter un filet dhuile d'olive.

Préchauffer le four à température moyenne (220C ou thermostat 5) pendant 10 minutes.

Se verser un verre de whisky et le boire.

Mettre le poulet au four dans un plat de cuisson approprié.

Se verser un verre de whisky et le boire.

Renouveler cette dernière opration.

Après un quart beurre, fourrer l'ouvrir pour surbeiller la buisson du coulet.

Brendre la vouteille de biscuit et s'envoynet une bonne rasade.

Après un tard un far t'heure... abrès un moment quoi, dituber jusqu'au bour.

Oufrir la borte, reburner, revourner... mettre le noulet dans l'aurte sens.

S'asseoir sur une butain de chaise et se reverdir 2 ou 3 verres de ouisti.

Buire, tuire, cuire le loulet bandant une deni-heure. E

t hop ! 3 berres de blus.

Se reberser une bonne voule de poulet... non de visky.

Rabasser le loulet (qu'est tombu bar terre), l'ettuyer et le voutre sur un blat.

Se béter la fihure à cause du gras sur le barrelage de la buisine.

Ne pas essayer de se reveler.

Déciver qu'on est bien par derre et binir la mouteille de misky.

Blus tard, ramber jusqu'au lit, dorbir ze qui reste de la muit.

Le lendemain matin, prendre un Alka Seltzer, manger le poulet froid avec de la mayonnaise en tube et nettoyer le bordel que vous avez mis dans la cuisine.

La semaine prochaine : la dinde au ricard !"

Et si cela vous a donné envie de poulet au whisky, voici une recette, une vraie de vraie :

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28
jan

Je me trouve grosse, mais je ne me révulse pas encore

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Je me trouve grosse.  D’après mon IMC, je ne le suis pas, enfin pas trop.  J’ai un IMC de 21,61.  Normal, d’après les standards.  Mais je suis mal proportionnée, j’ai un physique de poule, même si ça fait rire Mostek quand je le lui dis.  Je vous le jure, j’ai un physique de poule : un gros corps sur des pattes maigrelettes.  Si j’étais croyante, je dirais que Dieu m’a faite ainsi (à son image warf warf) et que je m’accepte comme telle.  Mais bon, chuis pas trop croyante.  Je suis une poule.  C’est dramatique mais c’est ainsi. 

Le malheur, c’est que c’est la vie (et tout ce qui surgit d’elle : les mecs, la mode, les magazines, les médecins, la famille…) qui nous file des complexes.

A 14 ans, je me croyais jolie.  Dingue mais vrai, je l’ai même écrit dans mon journal intime de l’époque.  Puis j’ai commencé à sortir en boîte avec mes copines de classe, et j’ai compris que je ne l’étais pas, jolie. Les mecs draguaient mes copines, pas moi.  Les mecs offraient des verres à mes copines, pas à moi.  Les mecs embrassaient mes copines, pas moi.  Les mecs baisaient mes copines, pas moi.

J’ai donc compris que j’étais un thon.  Merci les mecs.

A 14 ans, je me croyais normale.  Normale au sens où l’entend toute balance.  D’un poids normal quoi.  Jusqu’à ce que les médecins ne cessent de me répéter « faut grossir », « faut manger », « faut vous épaissir un peu », « trop mince », « trop maigre ».  Pas anorexique non, ça n’existait pas à mon époque, juste peu d’appétit, n’aimant rien, mangeant peu, c’est ainsi.  Si on ne m’avait pas sans cesse répété que je devais grossir, je ne serais peut-être pas devenue une poule.

J’ai donc compris que j’étais un échalas. Merci les docs.

A l’heure actuelle, je suis un thon à morphologie de poule, avec des rides en pleine croissance et des nibards qui tirent la tronche.  Merci la vie (et accessoirement les lasagnes Farniente, les M&m’s, les chipito à la cacahuète et les manons de Léonidas).

Car oui, depuis lors, j’ai grossi.  J’ai pris du cul, tant mieux, c’était complexe de me trouver des fringues, avant.  J’ai pris des nibards, très embêtant puisque, de nos jours, même un taille 42 ne peut contenir qu’un bonnet A, va comprendre.  J’ai pris du bide, ça c’est mon enfer personnel et quotidien.  J’ai pris des rides, c’est mon enfer à venir, je suppose, dans une société où un homme qui vieillit gagne en charme, une femme qui vieillit se transforme en pomme plus trop comestible.  J’ai pris des années et grâce à ces années j’ai enfin compris que si ce n’est qu’en grandissant qu’on se ride, que nos loches flirtent avec le sol, et que la décrépitude nous guette, c’est pour que la sagesse des années qui passent nous aide à l’accepter.  A tenter de l’accepter.

La question que je me pose est : comment font les ados, de nos jours, pour ne pas tomber dans l’obsession de la balance, de la beauté, de l’apparence ?  Passque de mon temps, l’anorexie, c’était une bestiole d’un pays lointain ou une bactérie inconnue, de mon temps des fringues en 38, c’était un vrai 38, pas un 38 qui boudine celles qui font du 36, de mon temps les catalogues et les défilés montraient des femmes presque normales, pas des IMC de 16.

Malgré tout, je me trouve grosse, et quand je découvre un article parlant d’une jolie pub pour des fringues pour rondes (enfin pour grosses, car grosse n’est pas un mot interdit, que je sache, d’ailleurs, y’en a un peu marre de devoir dire « ronde » au lieu de « grosse », « black » au lieu de « noir », « non voyant » au lieu de « aveugle ») en des termes aussi durs que « cela me révulse », je m’interroge sur le pourquoi du comment d’une telle haine.  

On peut aimer les gros ou les minces, les bruns ou les blonds, les poilus ou les glabres, les yeux bleus ou les bruns, les chauves ou les chevelus, les goûts et les couleurs hein…  moi j’aime les grands bruns chauves pas rasés mais sans poil à yeux foncés… qui sait si je ne finirais pas mes jours (et mes nuits) avec un petit blond hyper poilu aux yeux bleus ?  J’aimais les minces… avec le temps je me sens de plus en plus attirée par le côté nounours des plus rondouillards… ce qui prouve que tout évolue, même les goûts et les couleurs.  Et les goûts et les couleurs des autres, je m’en moque comme de ma première tétine (et même, ma première tétine, si elle fait encore partie de ce monde, j’aimerais la retrouver), mais pourquoi ressentir le besoin d’exprimer un tel dégoût ?  Si proche de la haine… Quel intérêt ?  Quel but ?  Voilà ma seule question : pourquoi ?  Si vous avez la réponse, je la veux bien…

Et si vous vous demandez pourquoi j’ai écrit ceci, c’est simplement en réaction à cela (paru sur le site du Nouvel Obs).  Un article qui, somme toute, n’est pas si monstrueux que le buzz le laissait entendre, mais qui comporte quelques perles de l’ignominie anti-grosse.  Et puis moi, cette pub animée, avec cette « grosse » qui se dandine, ben j’aime.  Cette femme, je ne la trouve pas ridicule, je la trouve belle.  Elle a pas un physique de poule, elle.  Alors, on se fout de savoir si les hommes préfèrent les grosses ou les minces.  On s’en fout !   Y’a pas de « vraies » femmes, y’a que des femmes, grosses, minces, maigres, par choix, par métabolisme, par maladie, par envie, et y’a les hommes qui les aiment, pour leur image, mais aussi, et surtout, pour ce qu’elles ont dans les tripes, dans le cœur et dans le cerveau.

Na.

« Cette grosse qui remue me révulse : je ne supporte pas la pub Castaluna

En ces temps aseptisés, il convient d’aimer tout le monde et de respecter les différences. Mais là trop, c’est trop… de kilos. Je déteste la pub de Castaluna.

Si vous ne l’avez pas vue, vous ne connaissez pas votre bonheur. C’est un clip qui met en scène une femme trop grosse, pardon, bien en chair, ou mieux présentant une surcharge pondérale. Et elle danse.

A la limite, elle ne bougerait pas, ce serait encore tolérable. Mais non, elle remue. Et ses formes plus que plantureuses aussi. Bien que corsetées, contenues par tous les moyens textiles modernes, ses chairs flottent et le résultat me révulse.

Alors je comprends bien que durant des années, les femmes qui font plus que du 44 ont été rejetées, brimées, moquées, raillées, limite persécutées. Il était temps qu’elles prennent leur revanche, puisqu’elles sont de plus en plus nombreuses. La faute à une alimentation excessive, mais ça chut, il ne faut pas le dire trop fort.

Toutefois, de là à imposer sur les écrans une femme qui se donne pratiquement en ridicule, il y a une marge.

Certes, il est difficile pour une femme qui pèse plus de 100 kilos de se représenter comment serait, sur elle, une robe présentée par une femme de 40 kilos. Mais les « vraies » femmes, comme elles aiment se faire appeler, ne sont plus vraiment à plaindre.

En quelques années, les « rondes » ont réussi à faire passer dans le langage courant qu’une femme normale, mince donc, est une « anorexique ». Comme si faire attention à sa ligne était une maladie.

Autre affirmation véhiculée par les défenseurs des autoproclamées « vraies » femmes : elles plairaient davantage aux hommes que ces brindilles qui les narguent.

Chacun le répète pour faire plaisir, mais il est battu en brèche chaque jour. Voyez-vous Brad Pitt ou David Beckham au bras de « rondes » ? Non. Dès qu’un homme a le choix, il préfère être vu en compagnie d’une femme mince.

Alors, je le sais, c’est très méchant. Mais voilà je n’aime pas cette pub. »

En guise de conclusion, un extrait de la réponse de la fondatrice de cette ligne de vêtements, qui mérite réflexion : "Notre monde est capable de commercialiser des armes, des organes humains, et des enfants pour répondre à une demande. Mais des vêtements pour les rondes, non, quand même, c’est vraiment trop dégoûtant…."

28
jan

J’ai un problème…

Qui a dit « si tu pouvais n’en avoir qu’un », que je lui éclate la tronche à grands coups de … de chais pas quoi ?

J’ai un problème avec l’alcool.  

Je suis incapable de boire seule.  C’est génétique.  Ou anti-génétique.  C’est selon.

Vous allez me dire que c’est formidable de ne pas pouvoir boire seule.  

Je suis d’accord, c’est bien mieux que de boire seule, c’est clair.  Vu que statistiquement, je suis plus souvent seule qu’accompagnée, c’est mieux.  Tenez, ce week-end par exemple, les seules personnes à qui j’aurai parlé, outre le rat qui attend ma mort pour me dévorer, tel un berger allemand, c’est mon dentiste (qui m’a dit, entre « ouvrez, rincez, crachez, ouvrez plus grand, rincez, payez », « vous avez prévu quoi ce week-end ? toujours célibataire ? » - depuis qu’il m’a entendue à la radio, il se passionne pour ma carrière de célibataire-écrivain) et ma sœur qui m’a apporté du baume périmé de la mort qui tue pour gencives enflammées.  Ça fait peu.  Vous imaginez si, entre ces quelques moments de haute sociabilité je devais boire, ce serait dramatiquement dramatique.

Donc je ne bois qu’en société.  Entre amis.  Avec un mec.  En famille.

Jamais seule chez moi.  

Et mon problème, donc, c’est le cidre.

Chaque fois que je vais en France, genre en Normandie, en Baie-de-Somme, enfin par là-bas quoi, dans le haut à gauche, je bois du cidre, avec des moules bouchot.  C’est la tradition : cidre et moules bouchot (d’ailleurs, là, de suite, j’irais bien au Cap Gris Nez pour en dévorer, malgré mes dents d’octogénaire).

Et c’est tellement bon, tellement génial, ces moules et ce cidre, que je ne peux résister : j’achète du cidre.  Je rapporte du cidre en Gelbique.

Et je mets mon cidre dans mon frigo.

Puis je ne le bois jamais.  

Et, après quelques mois, je jette le cidre.

Là, par exemple, j’ai dans mon frigo un litre et demi de cidre rapporté en juillet dernier, de mon périple foireux en Baie-de-Somme (faudra que je vous raconte un jour cette expérience dénommé « j’ai testé la chambre de non-hôtes en Baie-de-Somme »).

Et, chaque fois que j’ouvre mon frigo, ce cidre me nargue.  Si, il me nargue.  Il veut être bu.  C’est fait pour ça non, du cidre, être bu ?  C’est le but ultime de son existence de pomme pressée, non ?

Mais rien à faire, je ne bois jamais seule.  J’ai bien tenté de le proposer à tout qui passait chez moi, alleye, une petite bolée de cidre ?  En vain.  Et puis, une fois en Gelbique, ben mon cidre, il a perdu tout son charme, ses embruns, ses relents de moules bouchot, alors il ne me tente plus, seul, perdu dans mon frigo.

Mais il me nargue.

Et moi, chaque fois, je me dis « demain, je le bois ».

Hier, j’ai même dit, dans un élan de bravoure « ce soir, je le bois ».

Mais je l’ai pas bu.

Promis, je prends rendez-vous chez un psy de toute urgence.

Et, promis, à la chandeleur, je fais des crêpes, et je le bois.  Qui veut venir pour une crêpe-cidre qui pétille plus très fort party chez moi ???

Alleye, une chtite photo de mon cidre et si vous êtes sages, je vous montre tout mon frigo de célibataire tout à l’heure, passionnant, captivant, thrillant…

Et puis une photo de Baie de Somme... vous comprendrez qu'entre là-bas, en chouette compagnie, avec des moules et des mouettes et mon frigo ici, toute seule, ben ce cidre ait perdu un tantinet de saveur, titchu.

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15
jan

Cuisine des étudiants – Thierry Roussillon

« Le dimanche, on cuisine au lit… euh, non, on mange au lit »

Ben quoi, c’est pas passque je suis plus étudiante depuis quelques minuscules petites années que je peux pas apprendre la cuisine des étudiants, non mais.  Et des étudiants du troisième âge, j’en connais, suivez mon regard, alors ce petit livre, moi, je l’adore je l’adopte.

Passqu’il est plein de recettes ultra faciles pour ceusses qui, comme moi, savent à peine faire cuire un œuf, j’ai bien dit à peine.

Et passque les étudiants ne se nourrissent pas uniquement de hamburgers, pizzas et autres trucs gras et/ou sucrés.  Non, ça, c’est moi.  Pas les étudiants.

Les étudiants, ils aiment aussi manger du bon, mais du bon facile et rapide à préparer.

Exemples ?

Exemples !

Salade de poulet curry et endives, enfin chicons qu’on dit ici, une fois.

Tarte flambée.

Fusillis au citron.

Hachis parmentier.

Risotto aux asperges et parmesan.

Bœuf bourguignon.

Tiramisu aux fraises.

Gâteau au chocolat.

Trifle fraises-banane.  Tiens, c’est kwa ça, trifle ?

Bref du rapido presto fastoche et appétissant.

Bon appétit !

Et si vous n'en avez pas assez, y'a la version longue aussi :

28
nov

La phrase qui tue du jour : calorie calorie nanana nanana

Une amie avec qui je mange un bout "bon, je vais manger léger, j'ai mangé des frites hier, je vais prendre une salade"

Moi, l'air innocent de celle qui a tout compris of course "ah bon, mal digéré ?"

Elle "non non, mais bon, question calories je fais attention du coup" (rabat-joie, tchu)

Moi "ah, ben moi j'ai mangé des frites hier, alors aujourd'hui lasagnes" (na)

17
nov

Quand j’ai pas le compas dans l’œil non bridé (b-riz-dé)

Pour la première fois, j’ai cuit du riz en vrac.

D’habitude je fonctionne avec du riz en sachet, c’est soooouuuuuper pratique.

Mais j’ai dans mon armoire, depuis des lustres, du riz en vrac.  Périmé.  Et vu que j’ai vu une émission qui disait que les trucs secs pouvaient être consommés même périmés et que les dates pas la DLC mais la je sais plus quoi) étaient de l’arnaque commerciale, j’ai décidé de manger mon riz en vrac périmé.

J’ai donc fait chauffer de l’eau, et j’ai mis du riz dedans.  Au pif.

Ben je vais vous dire, dingue comme le riz se dilate en cuisant, ça m’avait jamais frappée avec les sachets, qui pourtant passent en effet du petit truc quasi vide au gros truc gonflé genre bonhomme Michelin maintenant que j’y pense…

Résultat en photo.  J'en connais une qui va manger du riz à toutes les sauces...

Qui veut venir chez moi pour un riz party ?

Nan je rigole, car en plus il est même pas bien cuit, y’avait plus d’eau, yesssss, chuis vraiment la pire cuisinière du monde, qu’on se le dise.

Me demande si je vais pas investir dans le cuiseur riz micro-ondes de mon ami Tupp Erware, des fois… je serai peut-être plus douée…

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6
nov

Pour Emilie, les rochers coco

Alors, à 9h02, Emilie me demande la recette des rochers coco, à 9h09 je vois son commentaire, à 9h09 et trois secondes je poste ce billet.

Voici la recette la plus simple du monde.

Je sais, je suis une mère pour vous.

Donc pour 9 rochers coco :

Deux blancs d'oeufs (vous aurez utilisé les jaunes pour autre chose, genre des cannelés)

75 grammes de noix de coco râpée

50 grammes de sucre

Mélangez, faites des tas sur une feuille de cuisson, enfournez 20 minutes à 180 degrés, surveillez régulièrement, sortez-les du four quand ils commencent à dorer, sans crâmer, comme ça ils sont super moelleux.

Bon appétit !

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4
nov

J’ai testé la résistance des œufs, et accessoirement, faire des cannelés au miel

Aujourd’hui, j’ai décidé de tester « fais des cannelés au miel », histoire d’apporter plein de petits cannelés à tous mes petits neveux et nièces au cirque, tout à l’heure.  J’ai donc choisi une recette simple dans le livre dont je vous parlais dimanche, Mes ptits cannelés, pour mes premiers cannelés, j’ai rassemblé les ingrédients, lait, miel, œufs, sucre et farine, et j’ai réalisé ma préparation, d’une simplicité rare.  Reste à voir si les cannelés seront bons et jolis, mais je vous montrerai, of course.

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(Juste avant le début de la recette, mon joli livre, mon joli moule tout neuf, mon joli dessin original de Sondron, mes jolis M&M's de New-York, mes jolies pommes ramolies du FIFF - yess, tout est joli chez moi)

Une fois la pâte prête, je l’ai mise au frigo pour qu’elle repose une heure.

J’allais me ruer sur le net afin d’y faire une recherche via mon ami Google sur « que faire avec des blancs d’œufs » (à part des meringues), vu que la recette me laisse avec deux blancs à utiliser, mais j’ai d’abord voulu nettoyer mon plan de travail et ranger, en grande maniaque qui s’ignore que je tente d’être au quotidien, vous le savez.

C’est au moment du rangement des œufs que le drame s’est produit.  Chais pas pourquoi, chais pas comment, mais paf, la boîte d’œufs a décidé de s’échapper de ma jolie main de pianiste (qui s’ignore encore) et a chu, paf, sur le sol.  Elle n’a pas dégringolé, elle n’a pas roulé, elle n’a pas heurté le sol sur son côté, non, elle est tombée, paf et repaf, à plat, comme un plat sur une piscine.

En voyant un jet d’œuf en sortir et se précipiter vers ma jolie cuisine équipée, j’ai compris toute l’étendue du drame. 

Et en ouvrant la boîte, j’ai re-compris toute l’étendue du drame.

 

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Bon, je vous laisse, je file sur Google pour une nouvelle recherche « que faire avec des œufs fraîchement pondus cassés ».

Au fait, dans une heure, je cuis mes cannelés, et je vous montre ça, of course.

Edit de 13h10 :

Les rochers, faits sur les conseils de ma fidèle lectrice.  Pas encore goûté, mais ça sentait super super bon et ça m'a l'air sensass.

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Les cannelés.  Jolis.  J'ignorais tout du cannelé, je découvre une petite chose sucrée, entre le flan et le cake, brillante et hyper parfumée au miel.  J'aime.  Mes excuses pour cette promo involontaire à Tintin, moi qui disais justement sur FB en avoir ras-le-bol de lui, qui s'infiltre jusque dans la revue professionnelle que j'ai reçue ce jour. 

Edit de 13h38, je viens de m'en enfiler trois, et ça y est je suis addict, envie de tous les engloutir, rhaaa...

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31
oct

Que faire avec le saumon - Julie Schjwob / Mes p'tits cannelés - Valérie Duclos

"Le dimanche, on lit dans sa cuisine"... puis on déguste.

Bon cette fois, je vous l'avoue humblement, je n'ai pas encore dégusté, because j'ai été en travaux (nan pas moi, un ravalement de façade ne servirait à rien, mon cas étant désespéré), puis au FIFF, puis malade, mais bientôt, tout bientôt, je testerai ces deux ouvrages gourmands.

Etant donné que je me contente systématiquement de mettre mon bout de saumon congelé dans le micro-ondes deux minutes trente, je pense que "Que faire avec le saumon" me sera bien utile pour diversifier mes recettes, vu que j'ai repris goût à ce poisson après quelques années d'abstinence.

Tentée moi être par les recettes du cake au saumon et à la tomate confite, du dos de saumon en croûte d'herbes, de la lasagne au saumon, de la tarte aux poireaux et au saumon, du tartare de saumon à l'aneth et puis, plus originales, les recettes de la soupe de saumon au lait de coco, des ravioles au saumon fumé et lardons, rhaaaaaaaaaaaa celle-là je veux je veux je veux.

Quant aux p'tits Cannelés, c'est un livre dans la lignée de celui sur les Whoopie pies, que j'avais testés avec succès y'a quelques semaines, même que depuis j'en ai refait aux fraises tagada, trop trop bons.  Je vous confesse que j'ignorais ce qu'était un cannelé avant de découvrir un moule à cannelés chez Mostek.  J'ai donc foncé moi aussi au magasin éphémère de Namur (vous connaissez ?  non ?  ben dépêchez-vous, puisque je vous dis qu'il est éphémère), donc j'ai foncé acheter mon moule.  Et là, je suis fin prête à tester la préparation de mes p'tits cannelés, allez promis, je vous montrerai.  Je vais commencer par tout simple, vous me connaissez, mais ensuite, bien envie d'essayer les cannelés à la violette, au chocolat, au miel, aux airelles, au Nutella (n'en déplaise à certains) et vanille-amandes, voire les salés au curry et gingembre et au saumon et thym, ce qui sera la recette idéale, regroupant les idées de ces deux livres totalement gourmands.

Bon appétit !

14
oct

Pas besoin d’aller au cinéma pour vivre une expérience gore... (ma chronique dans le 7mag)

Attention attention, ce billet contient des propos pouvant heurter les plus jeunes lecteurs, mois d’Halloween oblige...

Il contient en tout cas de vrais morceaux de gore dedans, bien gros bien épais les morceaux, qu’on se le dise. 

Hier, en consultant le programme de mon cinéma, je remarque que beaucoup de films « gore » étaient à l’affiche, au sens large du mot « gore » : Les dents de la mer en 3D, Destination Finale, The devil’s double, Les Schtroumfs (ben quoi, leurs yeux bleus, c’est pas gore, des fois ?)…

Alors moi, aujourd’hui, je suis allée au cinéma voir de la romance, passque le gore, j’aime pas.

J’ignorais que j’allais vivre mon film gore à moi toute seule, rien qu’à moi.  In real life.

Je suis seule dans la salle, le film étant hyper peu connu.

J’ai soif, alors je saisis cette boisson dont je ne peux citer le nom, à base de thé, au goût d’ananas, censée faire maigrir.  C’est une bouteille que j’ai trouvée dans mon frigo et emportée pour l’occasion, car ne dit-on pas que c’est l’occasion qui fait le larron.

J’ai très soif.  J’avale donc une énorme goulée de breuvage à l’ananas, impatiente de me désaltérer.  Enorme, la goulée.  Bouche grande ouverte, of course, quand on boit directement au goulot.

Et c’est là que le drame dramatiquement dramatique et gorement gore se produit.  La goulée n’est pas conforme.  Elle n’a pas la forme liquide.  Elle est épaisse et pleine d’une chose indéfinissable.  En un quart de seconde, que dis-je, en un millième de seconde, je me dis « pulpe d’ananas ? », « nan, pulpe de pourriture, ma bonne Dame… », et je recrache tout violemment… dans la bouteille.  Championne l’Anaïs.  Bien visé.  Pas une goutte à terre.  Enfin, pas un bout de pourri à terre, plutôt.  Je pousse un cri d’effroi, que personne n’entend vu que je suis seule.  Et je continue à expectorer un maximum dans ma bouteille.  Bouteille que je ne peux plus voir en peinture, alors je me précipite vers la première poubelle venue, pour m’en débarrasser, vade retro bouteillas. 

Ensuite, je mange quelques sucreries, histoire de faire passer la sensation.  En vain.  Je bois une autre boisson pour faire passer le goût, en vain. Je tente de ne pas y penser.  En vain.  Je ne pense qu’à ça.  Durant tout le film.  De plus en plus.

Et à l’heure où je vous écris ces lignes, huit heures se sont écoulées depuis ce drame, mais j’ai encore le goût en bouche.  Pas le goût non, ça ne goûtait rien sinon l’ananas.  La texture, plutôt.  Oui, c’est cela, la texture est gravée à tout jamais à l’intérieur de ma cavité buccale.  Et je vous assure que c’est pas la joie, comme souvenir.

Allez, sur ces bonnes paroles, je vous laisse aller prendre votre petit déjeuner dominical plein de croissants, pains au chocolat et café… en espérant que votre estomac ne vous jouera pas des tours après cette lecture gorissime.

PS : le film, c’était Happythankyoumoreplease, je vous le conseille fortement, superbe.  Mais évitez toute boisson à l’ananas durant la séance, sait-on jamais.

28
aoû

J'ai testé les whoopie pies (grâce à Whoopie pies - Gwenn Rassemusse - collection Toquades)

Pour vous mettre l'eau à la bouche, une photo de mon oeuvre :

whoopie pies,gwenn rassemusse,toquades)

« Le dimanche, on lit au lit dans sa cuisine ».

C’est en lisant mon Ciné revue et ses pages recettes (ne riez pas, je peux aimer lire les recettes sans aimer les tester, comme j’aime les thriller sans aimer assassiner mes voisins) que j’ai découvert que la collection Toquades, que j’adore, because les livres sont pleins de jolies photos, comptait un ouvrage dédié aux Whoopie pies.

Kekseksa me direz-vous ?

Je comprends, je partageais votre avis jusqu’à la lecture de mon Ciné revue, ignorant tout des Whoopie pies.

Après les macarons (goûtés, testés, mais foirés), après les cupcakes (goûtés, juste goûtés), voilà donc la big nouveauté de la mort qui tue.  Ça ressemble à des macarons, mais ça ne fait qu’y ressembler, car c’est bien plus simple à réaliser, et tout aussi bon, même qu’on n’est pas obligé de faire en sorte qu’ils soient ronds et beaux, qu’ils disent.  Ouf, parfait pour moi.

J’ai donc commencé avec la recette de base : les whoopie pies aux marshmallows.

Recette ultra facile, même si j’ignorais ce qu’était du lait fermenté, un des ingrédients, que j’ai décidé de zapper, tant qu’à faire.  Découvrant au bon moment que je pouvais le remplacer par du yaourt, j’ai suivi ce conseil et ajouté du yaourt à la fraise, seul dont je disposais.  Et bien je peux vous dire que ça apporte un plus à la recette, cet arôme de fraise.  Une fois les biscuits/petits gâteaux dorés au four, il suffit de les assembler par deux, tels des coques de macarons, avec des morceaux de marshmallows, puis de les passer quelques secondes au micro-ondes.

Et le tour est joué.

Et la dégustation est succulente.

C’est la recette de base, mais l’ouvrage propose 50 variantes, sucrées ou salées, avec des farces à réaliser soi-même, au chocolat, à la fraise et à plein plein d’autres choses (je cite : Whoopie pies triple choc, citron-myrtille, noix de coco-banane, chocolat blanc et framboises, agrumes et thé vert matcha, praliné au gingembre, potimarron ou bien whoopie burger, whoopie pies méditerranéen, épices et foie gras...).

Je vous le dis, mon nouveau dada à moi désormais, c’est le whoopie pie !

24
aoû

Failli m'étouffer avec ma tartine ce matin

Tiens, because les orages, le prix du pain va augmenter de 15 centimes, paraît-il.

Ben en janvier il a déjà augmenté, c'était because quoi cette fois-là ?  De la neige de décembre ?

Et si trop de soleil, ça va augmenter du coup aussi ?

Question à 15 centimes : il va diminuer, le prix du pain ?  Combien de jour de météo jugée satisfaisante pour que cessent ces arnaques ?  Passque bon, hein, on a l'air si cons que ça, les consommateurs, pour tenter de nous faire avaler de telles sornettes ?

 

7
aoû

Mes recettes de vacances – Valérie Duclos

« Le dimanche on lit au lit ».

En l’occurrence, c’est hier, savoir samedi, que j’ai lu, et pas au lit, vu que j’ai saisi ce tout petit ouvrage tout pas cher (premier bon point) et tout plein de recettes suite à une folle envie de me faire une lasagne et un tiramisu. 

Alors, j’ai fouillé et j’ai trouvé une recette estivale de lasagnes.  Second bon point de l’ouvrage : les recettes sont classées par saison, sympa.  Troisième bon point : elles sont faciles, ce qui est bien sûr indispensable vu mes qualités médiocres à ce niveau.  Et j’ai trouvé la lasagne à l’agneau et à l’aubergine.  Pour le tiramisu, y’avait aussi une recette, mais j’ai décidé de réitérer celle que ma collègue m’a fournie, autant ne pas troubler mes habitudes de cuisinière du dimanche.

J’ai donc foncé au supermarché faire mon petit shopping lasagnes et tiramisu, avec, pour une fois, ma liste de courses, pour rien oublié.

Bien sûr, j’ai oublié des trucs.

Comme le gruyère à mettre sur la lasagne, en plus de la mozzarella, ce qui fait que ma lasagne était bof, totalement sèche sur le dessus, la dernière couche de pâtes à lasagnes étant immangeables.  Snif, un échec que cette lasagne, clair et net.  Pas because of la recette, because of my negligence.

Par contre, petite anecdote rigolote : dans la liste d’ingrédients de « Mes recettes de vacances », oignons, ail, lasagnes, viande hachée, sauce tomate, aubergine (que je remplace par courgette), mozzarella… et tomates fraîches.  Je n’en mets jamais dans la lasagne, me contentant de bocaux.  Mais là je décide de bien faire les choses et j’achète les quatre tomates recommandées.

Une fois de retour chez moi, j’ai eu beau relire trois fois la recette, aucune trace de ces tomates.

J’ai donc fait sans. Et je me retrouve avec plein de tomates.  Pas grave, me ferai une omelette. Et une tomate mozza.  Et une crèpe farcie tomate jambon.

Mais tout de même, sur les 140 recettes, il a fallu que je choisisse celle contenant une chtite erreur.  Combien de chance de tomber sur une recettes avec un couac, hein, dites-le moi ? Quand je vous dis que mon destin est de ne pas cuisiner, mais de rencontrer un charmant homme qui adorera me préparer de bons petits plats, tandis que je ferai son repassage.

 

18
jui

Suis-je vaccinée ad vitam contre les fastfoods ?

J’ai maté Envoyé spécial l’autre jour, sur les fastfoods.  Ça n’a pas redoré le blason des Quick et autres Mac Do, après le décès de cet ado il y a quelques mois, suite apparemment à une contamination des sols.

Et le lendemain, savoir hier, après une petite marche bouffe-calories because grève des bus, je me suis offert un menu ok au Quick.

C’est nin gros un menu ok.  D’habitude, c’est juste bon pour moi.

Mais là, j’ai laissé la fin de mon cheeseburger d’été ou truc du genre et la moitié de mes frites.

Chais pas si c’est because le cheeseburger d’été, j’aimais pas trop (a-t-on idée de dire oui à un truc plein de sauce poivron quand on n’adore pas les poivrons), ou cette émission durant laquelle j’ai découvert que dans les fastfoods :

- on « nettoie » un instrument tombé sur le sol en le plongeant dans la graisse de cuisson

- on utilise de la graisse de cuisson noire

- on frit des bouts de poulet vert

- on recycle les salades en changeant les dates d’expiration

- on vend des hamburgers vieux de deux heures

- on nettoie les chiottes puis on cuit de la bidoche, sans se laver les mains entre les deux opérations

- sans oublier tout ce qu’on n’a pas vu…

Ça m’a rappelé que la dernière fois que je suis allée au Quick, avec Mostek, j’avais été dégoûtée de remarquer combien mes pauvres pieds collaient au sol, devant la caisse, et idem aux WC.  

Je me dis pourtant que c’est dans beaucoup d’endroits comme cela, même pire parfois.  Je me dis aussi, après avoir vu cette émission où on croit manger du « fait maison » alors que c’est de l’industriel sous vide réchauffé au bain-marie, qu’au moins les fastfoods ne nous mentent pas sur ce qu’on mange.

Mais ça ne m’a pas goûté, ce menu ok.

Alors, en rentrant, je me suis préparé une petite sauce à base de crème fraîche, de philadelphia thym miel, de ciboulette fraîche et d’un peu d’ail, dont j’ai nappé des pâtes fraîches mezzalune Buitoni, nouveauté en rayon, farcies de champignons.  C’était succulent.  Avec quelques champignons frais en bonus, ça aurait été nirvanesque.  J'y songerai next time. Ces nouvelles pâtes, plus chères que les Buitoni habituelles, me semblent bien meilleures, faut l’avouer.  Trop delicious, que c’était.

En dessert, une mousse au chocolat Côte d’or faite par bibi.

Voilà, ça, c’était bon.  Calorique, mais bon.

Comme quoi, rien ne vaut la bonne cuisine maison de la Mère Anaïs.

8
jui

La recette du jour : concombres aux chèvres

Trouvée sur lavenir.net, m'a fait mourir de rire...

En attendant, je vis dangereusement, après en avoir mangé un, je viens d'en racheter un nouveau. Enfin, paraît que la suspicion a migré depuis...

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Source : www.lavenir.net

30
mai

Ma pizza est en carton

Connaissez-vous la chanson "il était un petit homme".  Allez, plongez dans votre passé, ça va vous revenir : « il était un petit homme pirouette cacahuète, il était un petit homme, qui avait une drôle de maison qui avait une drôle de maison, sa maison est en carton, pirouette cacahuète, sa maison est en carton, ses escaliers sont en papier les escaliers sont en papier ».

Et ben hier, j’ai fredonné cet air durant tout mon repas.

Et je vous l’assure, fredonner tout en mastiquant une pizza en carton, ce n’est pas aisé.  Non, je vous arrête de suite, je n’ai pas mangé la boîte en carton avec la pizza.  Je suis blonde, mais pas à ce point.

Mais voilà, pour me donner bonne conscience, j’ai acheté une pizza light.  Finalement c’est facile de faire du light.  Ils annoncent 50 % de gras en moins.  Et bien y’a 50 % d’ingrédients en moins, c’est aussi simple que ça.  Donc 50 % de goût en moins.  Trois bouts de jambon, deux rondelles d’ananas, quatre miettes de fromage, et on appelle ça une pizza…

Du coup, je vais devoir manger tout mon pot de Haagen Dasz pour compenser et me remonter le moral.

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27
mai

Mon trip "régression"

Embarquez avec moi dans mon trip "régression".

 

Ou plutôt mes trips…

 

Dans la série "directement en bouche" :

- le tube de lait concentré sucré qui dégouline sur les commissures des lèvres

- la bombe de crème fraîche pas light du tout, directement dans la bouche

- la boîte de "crottes" en chocolat avec bec verseur métallique comme dans le temps

 

Dans la série "ça mange pas de pain" :

- pain + beurre salé + crottes en chocolat

- pain + fraises de Wépion écrasées (avec des fraises espagnoles, c'est moins bon… mais faut venir jusque chez moi pour tester ce trip-là)

- pain + gros morceaux de chocolat blanc

 

Dans la série "délices et supplices pour les cuisses" :

- le gâteau de petits beurres macérés

- les petits beurres couverts de nutella

- le choco maison, recette ancestrale de ma mère-grand

 

Dans la série "sus (suce) aux caries" :

- les longs lacets à l'anis à dérouler (et on peut séparer en brins)

- les lacets acidulés roses qui font saliver rien qu'à les voir

- le moëlleux au chocolat du Pâtanthrope

 

Dans la série "du sel sinon rien" :

- la cuisse de poulet avec les doigts

- le cheeseburger avec du ketchup plein les doigts

- les chips trempés dans du chèvre frais

 

Dans la série "les trips du lectorat" :

- vos trips rien qu'à vous... vous avez la parole, je suis toute ouïe ou plutôt toute vue...

8
mai

Maigrir pour les nuls - Michel et Sybille Montignac

"Le dimanche, on MAIGRIT au lit".

Restons dans le régime, puisque c'est dans l'air du temps et de saison, avec ce choli soleil.  Enfin moi, je ne suis pas adepte des régimes, déjà je n'y parviens pas, et puis je ne trouve pas ça sain, je pense qu'adopter une bonne hygiène de vie est préférable à s'affamer.  Bien sûr, je n'adopte pas de bonne hygiène de vie, j'essaie mais c'est tellement difficile tout ça... Disons donc qu'en théorie, je trouve qu'adopter une bonne hygiène de vie est préférable à s'affamer.

Cette brique rédigée par Michel et Sybille Montignac va donc m'aider à appréhender cette méthode dont j'ignore tout et à perdre du poids sans me priver, c'est pas du bonheur ça ?  Avec, en cadeau bonux, un petit livre de recettes express contenant 50 recettes en moins de 15 minutes... je me demande si je vais pas commencer par tester les recettes express, ce sera plus simple pour la piètre cuisinière que je suis.  Ensuite, je me plongerai dans Maigrir pour les nuls et j'apprendrai à adopter une nouvelle hygiène de vie.

Bon, je ne la fais pas longue, vu le beau temps, petit déjeuner jus d'oranges frais et croissants à la confiture, puis barbecue m'attendent.

Mais promis, demain, je m'y mets.

8
mai

Recettes à moins de 300 calories - Carole Nitsche

"Le dimanche, on MAIGRIT au lit".

Ce que j'aime dans ce petit libre de recette, c'est d'abord sa taille.  Tout petit, au point qu'on peut le coincer dans un tiroir de sa cuisine et en faire un usage fréquent.

Ensuite, son prix, tout petit, 2,90 eur, quasi le prix d'un magazine.  Moins que le prix d'un magazine, j'ai acheté le Gaël vendredi, car on y parle de ce blog (yessss, la gloire en avant dernière page, sur quatre lignes), ben 3,5 eur ma bonne Dame.

Petite aussi, la liste des ingrédients nécessaires pour chaque recette, et ça j'apprécie, passque dans certains bouquins, faut tout un caddie pour une simple recette.

Petit, le temps nécessaire à chaque recette, maximum 20 minutes.  Des recettes faciles comme tout, et savoureuses, et variées.  Exemples : crumble de courgettes et amandes en entrée, pennes au saumon et citron vert en plat, tartelettes aux framboises en dessert.

Enfin, tout petit, le nombre de calories ingurgitées, et c'est bien là le but.

Conclusion : il est temps que j'adopte ce petit livre, pour que mon poids devienne tout petit, lui aussi.

 

29
mar

Les dangers d’une opération « cuisinons sainement »

Chais pas si c’est because le grand soleil qui nous sait gré de sa présence actuellement, because ma visite chez Docteur Mamour du Cœur de la semaine dernière (je dois encore vous conter cette aventure) qui m’a discouru de pas manger gras sucré salé (pour salé j’ai promis, pour le reste, argh, dur dur) ou because ma nouvelle cuisine toute rangée toute belle toute géniale, mais quand je suis allée faire des courses samedi dernier, il s’est passé quelque chose de très suspect…

J’ai pas acheté de kinder delice.

J’ai pas acheté de gauf’o’suc.

J’ai pas acheté de Danette.

J’ai pas acheté de chips (non je rigole, j’en achète jamais, trop addictif).

J’ai pas acheté de Bichoc, oups, Délichoc qu’on dit maintenant.

J’ai acheté que du bon du sain du frais.

Jugez plutôt…

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Oui, bon y’a un intrus, le poulet tikka massala, j’ai pas pu résister…

Et en arrivant à la caisse, je suis fière comme artaban de disposer tous mes achats de femme consciente de son potentiel santé à préserver sur le tapis roulant.  Fière que je suis.  De moi.  De cette journée remplie de choses passionnantes : me faire manger les pieds par des péchons, aller acheter plein de jolies choses pour ma terrasse (un grand zoizeau de métal, des fleurs en veux-tu en voilà, deux petits zoizeaux sur une mini vasque en fausse pierre – ouais, je sais, c’est kitsch, j’assume –, des chaussures – ouais, je sais, c’est pas pour la terrasse, j’assume), arranger ma terrasse avec mes nouvelles jolies choses, sans oublier la prévision de préparer une bolognaise maison dans laquelle je vais tenter d’intégrer champignons et carottes.  Frais.

Que du bonheur.

Et donc, en arrivant à la caisse, fière comme artaban, je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ».  Passque mon portefeuille, je l’ai sorti pour rembourser ma voisineke qui m’a rapporté un nénuphar tout choli de chez Aldi.  Depuis qu’il ont installé tous les Aldi à Outsiplou, je vais plus chez Aldi.  Merci ma voisineke.  Sauf que je l’ai pas remboursée, j’avais que vinzeuros sur moi.  Nœud dans mouchoir : pas oublier rembourser voisineke.

Donc je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ». 

Puis, un quart de seconde plus tard je me dis « étrange, j’ai pas souvenance d’avoir remis mon portefeuille dans mon sac, j’ai beau me creuser le neurone, je me vois pas faire le geste de le ranger à sa place ».

Et, alors que la caissière s’apprête à scanner mon premier article, comme au ralenti, je me dis « m…, j’ai pas remis mon portefeuille dans mon sac » et je pousse un cri de Tarzan version femelle : « Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, bougez pluuuuuuuuuuuuuuuus, ai oublié portefeuille ».  Rouge écrevisse, je range tout mon barda étalé sur le tapis roulant dans mon Jimmy, savoir mon caddy à roulettes de mémé hyper pratique (ma vie, c’est pas Joe le Taxi, c’est Jimmy le Caddy) et je file dare dare chez moi chercher mon portefeuille, toujours posé sur la table de salon, endroit où je l’avais négligemment jeté en rentrant de chez ma voisineke.

Je file ensuite dare dare au magasin, récupère Jimmy, tente tant bien que mal d’installer mes achats sur le tapis, envahi par la personne qui me suit, qui imagine que je n’ai comme courses que les légumes surgelés que j’ai récupéré dans le congélateur en revenant… ô surprise, j’ai beaucoup plus, dégagez dégagez (comme disait Georges Clooney/Doug Ross dans Urgences), que je m’installe.

Je paie et je rentre chez moi, continuer mon jardinage et préparer ma succulente sauce bolo.

8
mar

Quand Anaïs teste ses nouveaux appareils ultra perfectionnés – leçon deux, le four multifonctions qui vient d’une autre planète

Le four multifonctions qui vient d’une autre planète, par rapport aux taques vitrocéramiques, c’est un peu la calculatrice scientifique mille boutons mille fonctions face au boulier en bois : l’enfer descendu sur terre.

Je me suis donc contentée de la fonction micro-ondes durant plusieurs semaines.  Mais même cette fonction, elle est complexe.  Moi j’étais habituée au micro-ondes de base : un bouton rond pour augmenter le temps, un poussoir pour la puissance, un start, un stop.  Et quand je dis « start » et « stop », j’entends des boutons sur lesquels sont écrits, noir sur blanc (ou blanc sur noir, chuis pas raciste) « start » et « stop », pas des hiéroglyphes incompréhensibles.

Déjà, pour trouver la fonction micro-ondes, ça m’a pris des plombes.  J’ignorais, moi, que des petites vagues, ça veut dire micro-ondes.  Une fois cette fonction trouvée, faut encore régler la puissance et le temps, ce qui m’a pris quelques plombes supplémentaires.  Et là, je vous parle des boutons basiques.  Passqu’à l’intérieur de la porte de mon four, j’ai aussi d’autres boutons plein de dessins pourtant explicites : un poisson, un légume, un flocon de neige… ben j’ai toujours pas pigé à quoi servent ces boutons.  J’ai beau pousser dessus, rien ne se passe.

« Elle devrait lire son mode d’emploi », pensez-vous.  Avez-vous déjà lu un mode d’emploi de l’an 2011 ?  Y’a 20 ans, j’étais la reine de la compréhension du mode d’emploi.  Vingt ans plus tard, j’ignore s’ils se sont complexifiés ou si j’ai perdu des neurones en route, mais j’y pige que dalle.

Mais ce week-end, j’ai tenté la folle aventure : cuire un cake.  Au four.  Au vrai four.  Avec chaleur tournante, air pulsé, grill, saupoudreur automatique de sucre, rafraîchisseur d’air et aspirateur de salon intégré (biffez la mention inutile).

Le tout dans mon joli moule papillon en silicone que j’ai reçu pour mon anniversaire en décembre.  Décembre… 2009.  Il avait jamais servi, le pauvre.  Il était temps. (Il vient de La demoiselle au petit pois à Namur, mon moule, au cas zoù)

Ben je vais vous dire, cuire un cake dans un four avec chaleur tournante, air pulsé, grill, saupoudreur automatique de sucre, rafraîchisseur d’air et aspirateur de salon intégré (biffez la mention inutile), c’est le bonheur intersidéral.

Plus besoin de retourner mon moule à mi-cuisson pour que le cramé et le cru se répartissent correctement.  Mon new four cuit uniformément.

Plus besoin d’attendre le préchauffage en surveillant la lumerotte.  Mon new four biiiipe quand il est préchauffé. 

Plus besoin de me brûler quand je sors mon cake cramé/cru.  Mon new four m’indique la température interne, en guise de warning warning.

Et mon cake, il est tout beau tout moelleux tout doré tout tout tout.

Moi je dis : vive les new four avec avec chaleur tournante, air pulsé, grill, saupoudreur automatique de sucre, rafraîchisseur d’air et aspirateur de salon intégré (biffez la mention inutile).

Quelques photos de cette folle aventure…

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23
fév

Je patisse, tu patisses, nous patissons

Régulièrement, j’aime faire de la pâtisserie.  Enfin, de temps en temps.  Oui bon, j’avoue, tous les trois ans.

Ce matin, fièvre patisseriesque.  Je sais qu’il me reste six œufs qui se morfondent dans le frigo (à l’origine pour une omelette, mais pour une raison que j’ignore, je n’ai jamais plus envie d’omelette depuis quelques mois, moi qui adorais en déguster avec ciboulette, tomate, jambon, fromage, pommes de terre et j’en passe, chais pas skispass’ – toute change hein ma bonne Dame, même les goûts).

Tout l’après-midi, je me réjouis de faire un petit cake ce soir à mon retour.  Un biscuit de savoie que ça s’appelle.  C’est une recette de ma môman, que j’ai scrupuleusement recopiée dans mon petit carnet magique à recettes que j’ouvre jamais d’ailleurs. 

Il est sympa, le biscuit de Savoie de maman.  Je vous ai déjà donné la recette d'ailleurs.  En plus, il doit pas être trop calorique, car il ne contient pas de matière grasse, hormis celle des œufs.  Bon, j’avoue il est un peu sec, limite étouffe-chrétien, mais si on l’enduit d’une épaisse couche de confiture, voire mieux, d’une énorme couche de Nutella (n'en déplaise à certaines hystériques qui m'agressent quand je parle Nutella, siiii, je vous jure, dingue), ou, encore mieux, d’une somptueuse couche de choco-mousse (recette de ma mère-grand dont je vous ai déjà parlé aussi mais que je ne vous révélerai même pas sous la torture… enfin si allez, si vous insistez, c’est un succulent choco à déguster froid, j’en suis raide dingue - d'un autre côté me demande si je l'ai pas donnée ici, la recette, dans un élan de générosité), ce biscuit de savoie est un régal.  Dans ce cas, niveau matière grasse, la cote d’alerte est atteinte, mais qu’importe hein, je suis pas ici pour veiller à votre cholestérol que je sache.

Me vlà donc chez moi, après une harassante journée de travail, en train de préparer ma… préparation (je manque de vocabulaire culinesque, je le consens).  D’abord j’ai un œuf qui est cassé, le vilain pas beau.  Restriction, ce sera un biscuit de Savoie avec cinq œufs et pas six, qu’importe.  Et puis, le plus agréable, bien sûr, c’est de manger la pâte avant cuisson.  Une tradition qui me vient de ma mère-grand, encore elle, lorsqu’elle faisait des galettes et m’octroyait une monstrueuse et délicieuse cuiller de pâte bien collante, aaaaargh j’en veux (oserais-je me ruer sur le premier vendeur de gauf’ de lièch’ et demander « une gauf’ pas cuite siouplait » en souvenir du bon vieux temps ?).  Mon biscuit de Savoie (j'avais écrit "de savoir", ah ah ah) sera donc tout petit, car je me réserve le quart de la pâte aux fins de dégustation régressive… le bonheur, je veux !

Pas de choco-mousse à disposition.  Pas de Nutella non plus (pour le bonheur des hystériques, nan, j'ai pas de Nutella chez moi, rien que de la confiote). Je me contenterai dès lors de mon biscuit étouffe-chrétien à la confiote.

La recette ?  Six œufs, 200 gr. de farine, 250 gr. de sucre.  Et voilà.  Vous mélangez tout.  45 minutes à four doux (ne me demandez pas le sens de l’expression, je l’ignore).  Au fait, faut battre les blancs en neige avant de les incorporer…  Bon appétit.

2
fév

Ma petite Anaïs, as-tu un alibi ?

L’autre jour, je regardais un des derniers épisodes de Medium, cette série géniallissime avec Miss Arquette (sorry pour le prénom, l’infâme Mostek n’a pas voulu m’aider, la vilaine pas belle), ah ça m’est reviendu, c’est Patriciaaaaaaaaaaaa, cette actrice hyper mignonne qui a dû lutter pour pas devoir faire un 36 pour jouer son rôle, comme si faire un 36 influait sur la qualité de sa prestation, non mais.  Et puis aussi avec son mari hyper craquant qui en bave toutes les nuits.  Un homme comme lui, moi y’en a bien vouloir, je signe des deux mains et des deux pieds.

Bref.

Je regardais Medium.

En VO sous-titrée, pour avoir la vraie voix d’Alison Dubois, passque la voix doublée, elle est gnangnan de chez gnangnan.

Et dans Medium donc, que je regardais (au cas où vous zauriez pas encore tilté), le suspect, ben il a pas d’alibi.  Et il est accusé, sans pouvoir justifier de son emploi du temps de façon incontestable.  Il a juste commandé une pizza et l’a mangée chez lui.

Et moi, je suis seule chez moi, il est genre 18 heures, et je m’apprête à passer la soirée seule.

Et je réalise que, moi non plus, je n’aurai pas d’alibi incontestable.  Et si une personne que je connais est assassinée, je sais pas moi, au hasard Mostek par exemple, ben je ne pourrai prouver que je n’ai rien fait (nan, promis juré, je n’ai pas l’intention de l’assassiner, tout ce que j’écrirai ici ne pourra être retenu contre moi). 

C’est l’enfer non ?

Alors, je me dis que je devrais peut-être commander, moi aussi, une pizza, ça serait un commencement de preuve…  Au moins, on tracerait mon appel.  Au moins, le livreur témoignerait qu’il m’a bien déposé mon repas à telle heure.  Ensuite… advienne que pourra.

C’est là que vous vous dites « mais à quoi skelle pense l’Anaïs, des fois », et que je vous réponds « pas des fois, en permanence ».

Alors, je surfe sur internet et je découvrir les boîtes de pizza de ma région.  Dingue ce qu’il y en a.  Finalement, j’ai une folle envie d’un Pizza Hut.  Vous allez me dire que c’est pas de la vraie pizza.  Je sais, c’est de la pizza hut, et parfois, c’est bon aussi.  Je passe une demi-heure à analyser les tarifs, à préparer mon menu et tout et tout.

Puis je commande rien.

Passque commander des pizzas pour soi tout seul, c’est pas rigolo.  Même si ça fait un bon alibi…

28
déc

La recette de la patate au foie gras

Alors que je me vantais sur Culchèvre de m’être empiffrée de patates au foie gras le jour de Noël, on m’a demandé la recette.

La recette est si complexe que je ne disposais pas d’assez de place pour indiquer cette fameuse recette qui a réjoui mes papilles et celles de nombreuses personnes en ce jour de la nativité.

J’ai donc décidé de vous la révéler en exclusivité mondiale sur ce blog.

Attention, après avoir goûté la patate au foie gras, vous bouderez jusqu’à votre mort et même après tout toast, qu’il soit nature, grillé, aux figues, aux graines de sésame ou à quoi que ce soit.

Car cette recette magnifie, rehausse, glorifie et j’en passe, votre morceau de foie gras.

Elle le sublime, voilà le mot adéquatement adéquat : la patate sublime le foie gras.

Bon, trève de blabla intempestif, la recette :

Cuisez votre papate en chemise (dans l’eau ou au micro-ondes).

Coupez-là en deux.

Déposez délicatement un morceau de foie gras.

Dégustez.

Vous m’en direz des nouvelles.

En bonus, je vous conseille un chouia de magret de canard : testé et approuvé.

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