14
mai

To be or not to be

Trouvé dans des toilettes, joli sujet de méditation non ?

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7
mai

Week-end mortel – episode 7 : l'enterrement de la France

Et de conclure cet épisode mortel en regardant, moi qui déteste la politique, va comprendre, de 18 h à minuit, les élections présidentielles.

Et de pleurnichouiller devant le discours d'adieu de Sarkozy.  Bien écrit.  Touchant.  Je sais peu de ce qu'il a fait de son quinquennat, mais j'ai aimé ce discours d'adieu, tout simplement, tandis que celui qui a suivi, de Hollande, m'a limite endormie.  On a des convictions ou on n'en a pas, la vie en Belgique a forgé les miennes…

Et de m'interroger sur l'avenir de ce pays, en totale liesse depuis hier.

Mon week-end mortel… ne fut pas si mortel, tout bien réfléchi, il fut plutôt enrichissant.

Suite au prochain épisode... ah non, c'est fini.

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7
mai

Week-end mortel – épisode 6 : Tueuses – Paul Lefèvre

Le moment est ensuite à la détente, faut pas pousser, toutes ces histoires de défunts et de communication avec l'au-delà, on a beau dire, ça tourneboulerait même la personne la plus cartésienne.

Je me rue donc sur le dernier ouvrage reçu de First Editions (malgré l'angoisse de mon expéditeur, qui m'a demandé si j'avais des pulsions meurtrières en ce moment, au moment de mon choix) : tueuses.

Quand j'étais môme, enfin une grande môme je dirais, genre à partir de 10-11 ans j'imagine, j'étais totalement captivée par les ouvrages de Pierre Bellemare (et Jacques Antoine, non ?  Ce nom me vient comme ça d'un coup, moi qui n'ai pourtant aucune mémoire des noms).  Mon paternel les avait, il aimait ça aussi, et je les dévorais le plus possible.  Dommage, il ne les a pas gardés, je n'en ai retrouvé aucun lors du tri de sa bibliothèque.  Je les ai tous lus, tous tous tous.  Ma vie était sans doute déjà mortelle, faut croire.  J'ai aussi, je l'avoue, eu ma phase hyper-glauque avec la lecture de Nouveau détective (ça existe encore ça ?), oui, très glauque, je le concède.

Mais les livres de Pierre Bellemare, c'était du très bon.  Des histoires courtes et percutantes.

C'est ainsi que je résumerais Tueuses, ouvrage de Paul Lefèvre, qui m'a rappelé plein de souvenirs.  Son style n'a rien à envier à celui de Bellemare, il captive dès la première ligne, toujours bien choisie, et jusqu'à la dernière, avec des histoires à la longueur juste parfaite.  J'envisageais d'ailleurs une lecture dans les toilettes, que j'adore, je l'ai déjà dit mais je le répète, j'ose, maintenant que Balasko a admis, dans Thé ou Café ce samedi, faire pareil (tiens, voilà un moment à extraire de mon week-end mortel… quoique le film qu'elle y a présenté, Maman, histoire de deux filles kidnappant leur mère mal aimante, voire non aimante, pourrait s'en rapprocher, surtout que j'ai cru voir un fusil).

Finalement, il n'a pas eu le temps d'investir mon petit coin, car j'ai tout lu d'une traite.

Aucune lassitude, car les femmes sont très originales quand elles tuent.  Emouvantes parfois, comme cette mère qui a tué par amour.  Passionnées, lorsqu'elles tuent suite à trop d'humiliations.  Inventives, lorsqu'elles cachent le corps du délit.  Et Belges, parfois, vu que j'ai retrouvé cet ignoble meurtre au parachute saboté, j'en tremble d'effroi, moi qui n'ose pas m'éloigner de plus de deux mètres du plancher des ruminants.

Si vous aimez les histoires courtes, si vous aimez Faites entrer l'accusé, si vous aimez trembler d'effroi… cette lecture est faite pour vous !

Suite au prochain épisode...

7
mai

Week-end mortel – épisode 5 : Nos proches ne meurent jamais – Allison DuBois

Complètement contaminée par ce week-end devenu mortel par la force des choses, je décide de ne plus lutter contre mon destin week-end mortellesque et de terminer l'ouvrage d'Allison Dubois, que l'on m'a prêté il y a… ouf, tout ça, genre trois ans, genre au moment où j'ai vécu mon expérience paranormale, y'a pas de hasard je vous dis.  Allison est cette medium qui a inspiré la série éponyme (youpiiiiie, j'ai réussi à placer mon mot préféré, yes yes trois fois yes). 

J'ai adoré cette série, et j'ai adoré ce livre, qui n'est nullement celui d'une illuminée, mais d'une femme qui n'a pas choisi ce qu'elle vit, mais qui l'a accepté, car elle a réalisé qu'elle pouvait aider.  On la sent pleine d'amour pour son prochain et d'empathie, message qu'elle délivre d'ailleurs bien souvent : faites preuve d'empathie.  J'ai tenté de l'appliquer ce matin quand j'étais exaspérée de ne pas descendre du bus aussi vite que je le souhaitais, because une dame âgée : empathie empathie empathie ma petite Anaïs.

Elle apporte un complément bien intéressant à la série, car on y découvre sa vraie vie, qui n'est pas faite uniquement d'enquêtes policières.  Elle y raconte la mort de son père, de certains de ces proches, quelques unes de ses consultations, ses expériences les plus bouleversantes, ses doutes aussi, mais sa conviction de faire ce qu'elle DOIT faire.  Et puis elle évoque l'étude scientifique à laquelle elle s'est prêtée, pour tenter de comprendre l'incompréhensible. En conclusion, son époux, Joe, témoigne de ce qu'est sa vie avec une medium.  On sent en eux un amour incroyable, l'un pour l'autre, mais aussi pour autrui.

Après avoir lu cet ouvrage, clair qu'il devient difficile de considérer la vie et la mort totalement de la même façon.

J'ai ensuite entamé la lecture de son second ouvrage… mais juste entamé actuellement.  Du même acabit, of course.  Passionnant et intrigant à la fois.

Et puis, message troublant que je découvre durant ma lecture, ce conseil d'Allison : faites du bien, devenez bénévole en maison de repos… ça ne s'invente pas !  Titillant, non ?

Suite au prochain épisode..

.

 

7
mai

Week-end mortel – episode 4 : Si tu existes ailleurs – Thierry Cohen

Persuadée que je vais parvenir à me relaxer, toujours dans le respect de "le dimanche on lit au lit", j'entame alors la lecture du nouvel ouvrage de Thierry Cohen, Si tu existes ailleurs. 

Le pitch : " Tu vas mourir du cœur, en même temps que cinq autres personnes ". Telle est l'étrange phrase que prononce Anna, la nièce de Noam Beaumont, alors qu'ils jouent ensemble. Une phrase étrange dans la bouche d'une enfant de 3 ans. Terrible, incongrue et effrayante pour ce célibataire de 35 ans obnubilé par son travail, obsédé par la mort, sujet à des angoisses dont il ne sait si elles relèvent d'une crise de la quarantaine précoce ou du drame vécu lorsque lui-même était enfant. Dès lors, Noam est obsédé par une seule question : quand mourra-t-il ? Une psychologue aux méthodes singulières l'assure que les propos de sa nièce recèlent une vérité reposant sur une théorie connue : la prophétie des innocents. Selon cette approche mystique, les prophètes ont disparu car les forces qui gouvernent le monde ne trouvent plus d'êtres suffisamment purs pour porter leurs paroles ; seuls les enfants et les handicapés mentaux possèdent, parfois, ce don. Dès lors, une incroyable forme de course contre la montre s'ouvre devant Noam : trouver les cinq autres personnes programmées à disparaître en même temps que lui. Mais seule la découverte révélation du cinquième nom, à la fin de sa quête, indiquera le sens de la prophétie d'Anna."

En le relisant, je réalise à quel point ce pitch parle de la mort.  Bizarre, en le lisant je pensais plus à un livre à la Levy ou Musso, dans lequel ce thème, bien que présent, reste juste en filigrane.

Mais dans Si tu existes encore, que nenni.  Bien sûr, c'est un chouia fantastique.  Bien sûr, y'a de l'amour.  Bien sûr, y'a de l'aventure.  Mais surtout, il y a un jeune homme en crise existentielle, qui cherche désespérément le sens de son existence, qu'il a refusé de vivre depuis quasi toujours, pour des raisons que le lecteur découvre rapidement. 

Une véritable quête pour la vie, la vraie, celle qu'on vit intensément, qui a un sens, un but, qu'on ne subit pas en attendant mieux.

Un livre qui m'a totalement tourneboulée, finalement comme tous les livres de Thierry Cohen, son avant-dernier, Longtemps j'ai rêvé d'elle, m'ayant tout bonnement scotchée à mon transat des heures durant, souvenez-vous

Il a ce talent, Thierry Cohen, de me faire croire que tout ce qu'il écrit, il le fait pour moi, juste pour moi.  Ça doit être ça, un grand écrivain.

Suite au prochain épisode...

7
mai

Week-end mortel – épisode 3 : Flashback sur…

Ensuite, je décide de me relaxer et de permettre à mon esprit de quitter cette ambiance somme toute morbide.  J'insère au hasard une cassette vidéo dans mon magnétoscope (oui, j'ai un Voocorder, mais également un vieux magnétoscope agonisant, où j'enregistre parfois l'un ou l'autre truc), cassette piochée dans un stock d'une dizaine.  Pas de bol, c'est une émission sur la canicule de 2003 et ses 15000 morts en France : flashback sur la canicule de 2003, ksa s'appelle.  Glups, quitter l'ambiance morbide ne semble pas être à l'ordre du jour.  Je regarde l'émission, dramatique, j'ignorais que cet épisode fut si… mortel.  Tous ces témoignages de soignants démunis et de familles qui ont tout fait pour sauver les leurs, sans oublier les personnes âgées totalement à l'abandon me glacent le sang.

Moi qui voulais me détendre, c'est foutu de chez foutu. 

Et de m'imaginer en fin de vie, seule, abandonnée, en maison de repos.

Et de me dire que je devrais faire quelque chose pour ceusses qui sont, actuellement, seuls, abandonnés, en maison de repos, je sais pas moi, par exemple leur rendre visite pour leur lire des romans, organiser un passage bibliothèque.  Faire quelque chose pour que la solitude soit moins pesante.

Suite au prochain épisode...

7
mai

Week-end mortel – épisode 2 : Les sept bonnes raisons de croire à l'au-delà – Docteur Jean-Jacques Charbonier

Dans la foulée de ce week-end mortel, je décide d'adopter mon fameux adage "le dimanche on lit au lit" et de découvrir le lire le livre du Docteur Charbonier, commandé récemment : Les sept bonnes raisons de croire à l'au-delà. 

Passque j'ai aimé toutes ses interventions dans les émissions que j'ai vues. 

Passque si ses sept bonnes raisons finissent par me convaincre, je dis oui oui oui, vu que j'aimerais y croire totalement. 

Un ouvrage à conseiller à tout novice en la matière, qui y découvrira plein d'informations sur les NED mais également sur le vécu des personnes à l'article de la mort et sur la mediumnité. 

Avec en bonus de quoi répondre aux scientifiques qui doutent de tout, avec des exemples scientifiquement incontestables. 

Bien sûr, moi, j'en sais déjà pas mal, car tout cela m'intéresse depuis mon adolescence, mais cet ouvrage a le mérite, contrairement à ceux du Docteur Moody, déjà anciens, de parler de la situation actuelle de la recherche. 

Il est de plus écrit dans un style accessible à tous et pas uniquement à la congrégation médicale.  Passionnant.

  Seul bémol : les fautes d'orthographe, qui ont fini par me hérisser, à force.  Dommage.  Mais que cela ne fasse pas de l'ombre à la qualité de cet ouvrage, qui regorge d'informations et de témoignages stupéfiants. 

Je l'ai lu d'une traite, tellement il était captivant.

Suite au prochain épisode...

7
mai

Week-end mortel – épisode 1 : enquêtes extraordinaires

Mon week-end fut vraiment mortel.

Ce week-end sous le signe de la faucheuse a débuté presque par hasard (mais ne dit-on pas qu'il n'y a pas de hasard, ou que le hasard est le nom que prend Dieu pour rester incognito ?).

Je décide de regarder quelque chose sur mon Voocorder.  J'ai du stock, des trucs enregistrés au fil des mois mais qui ne m'ont pas tentée jusqu'alors, des films, des reportages, du brol quoi, genre une émission sur l'annif d'Eurodisney (oui, bon Disneyland Paris, mais pour moi ça sera toujours Eurodisney), une autre sur Aubrac, Arthur et les Minimoys, Millenium, deux émissions animalières... je vous le dis, de la variété.

J'opte pour la seconde émission Enquêtes extraordinaires, enregistrée y'a des lustres sur La Une.  Elle fait partie d'une série, apparemment, mais j'en avais enregistré deux uniquement, dommage.  La première sur les expériences de mort imminente (NDE), visionnée y'a quelques semaines, passionnante, avec le témoignage du Docteur Charbonier, médecin anesthésiste doté d'une étonnante ouverture d'esprit.  J'y avais appris des anecdotes étonnantes de personnes ayant frôlé la mort et vécu des choses inexplicables, comme entendre des conversations de leur famille restées à la maison ou découvrir la marque de la table d'opération située sous ladite table (pas utile, mais étrange).  La seconde est sur la communication avec les défunts.  J'y apprends des trucs extraordinaires, c'est bien le but : une jeune femme assassinée qui révèle des détails à son amie et fait confondre son assassin, un medium à qui une femme décédée montre un marron, ce qu'il ne comprend pas jusqu'à ce que les parents de la défunte en parle à son frère, qui, lui, comprend tout, c'était leur secret.  Une chercheuse américaine étudie même les médiums, de façon hautement scientifique, écartant toutes les arnaques possibles, juste pour tenter de comprendre.  Captivant.  Surprenant.  Etonnant.  On y croit ou pas.  J'oscille encore entre les deux.  J'aimerais y croire totalement.

Depuis que j'ai vécu un truc bizarre autant qu'étrange il y a trois ans, je m'interroge de plus en plus sur la possibilité d'un au-delà.  Nan, je ne vous l'ai jamais raconté, c'est vraiment personnel, mais c'était scotchant, et depuis, ça me hante, sans métaphore aucune.

Et vous, vous y croyez, à l'au-delà ?

Si ça vous passionne tout autant que moi, infos sur ces émissions ici : http://www.m6.fr/emission-enquetes_extraordinaires/videos/ (et pour une fois on peut visualiser même en Belgique, pourvu que ça dure)

Suite au prochain épisode...

26
avr

Rhoooooooooo

J'achète !

maison.jpg

maison2.jpg

17
avr

Un autre bon moment du bêtisier...

mauvaise qualité car je vous l'ai filmé...


P1170021 par anaisvalente

17
avr

Ma journée rien que pour moi

Vendredi, presque 16 heures.  Je me prépare à un week-end hyper chargé de la mort qui tue, un souper ce soir, avec préparation de nounours en chocolat avec mon nul coffret Haribo, un re-souper demain, et puis encore quelque chose dimanche, mais chais plus quoi, ça fait déjà un mois tout ça, le tampax vite et j’ai la mémoire qui flanche, je me souviens plus très bien.

Bref, un week-end de foliiiie, comme j’aime… enfin comme j’aime quand c’est rare, car quand c’est chaque week-end, c’est plus de mon âge ma bonne dame.

Presque 16 heures donc, et je reçois un mail de ma page orange favorite, pas celles oùsque vos chiens sont zheureux, celle oùsque les bruns ténébreux futurhomsdemavie sont légion.  J’avais participé à un concours pour gagner une journée chouchoutage, fallait raconter son pire rendez-vous.  Vous pensez bien que j’avais l’embarras du choix.  J’avais participé, puis oublié, puis pas gagné.  Mais l’heureuse gagnante s’est désistée, et me vlà catapulté nouvelle heureuse gagnante de la mort qui tue la vie.  C’est demain 10 heures, à la capital’, ça ira ?

Euh, oui, bon, j’ai un WE hyper chargé, mais ça va taller hein, ça va taller, je peux pas manquer une telle opportunité.

Et le lendemain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, me vlà dans le bus puis dans le train puis dans la tuture de la gentille dadame de la page orange, qui m’emmène dans un superbe petit quartier de Schaerbeek (comme quoi, les idées toutes faites qu’on peut avoir, j’imaginais Schaerbeek glauque et remplie de tueurs en série, que nenni), dans une jolie petite rue pleine de jolies petites maisons de rangée.  Top mignon que c’est. 

Après un petit thé revigorant (hé, il fait frisquet), c’est parti sur les chapeaux de roue avec deux heures de coaching passionnant avec une coach tout aussi passionnante, pleine d’entrain et de bonnes choses en elle.  La coach, elle a tout compris de ce qui fait que j’attire les nazes, rien qu’en lisant ma présentation sur la page orange.  Moi y’en a être une petite fille trop rêveuse qui attend le prince charmant.  Mais moi y’en a être désabusée et en croyant plus au prince charmant.  Oui ma bonne Dame, tout ça en même temps, c’est possible.  Alors les pas princes charmants at all, ben ils captent, et ils se précipitent sur moi comme la vérole sur le bas clergé, comme disait l’autre.  Et voici voilà.  Elle a tout capté je vous dis, c’est stupéfiant.  Deux heures de discussion, ça vous change un homme, en l’occurrence une femme !  Et je repars sur de bonnes bases : le prince charmant n’existe pas, mais y’a des princes presque charmants, et je le vaux bien, je m’aime, mon avenir est rose bobon, que dis-je rose fuchsia.  Enjoy.

Après un petit pique-nique revigorant, suite du programme, avec deux heures de coaching fringues passionnant, avec une jolie jeune femme pleine de peps, de dynamisme et de joie de vivre.  J’apprends, enfin j’ai confirmation, de ma saison de couleurs et je reçois plein de conseils fringues, histoire de camoufler mes toutes petites minuscules imperfections.  A la question « vous aimez quoi en vous ? », je réponds « euh ».  A la question « vous n’aimez pas quoi en vous ? », je réponds « tout ».  Au moins c’est clair.  Mais je réalise que, année après année, je suis parvenue, de moi-même (tchu, qué fierté), à cerner les couleurs qui me vont, les coupes de fringues qui me vont, les modèles qui me vont et tout et tout.  I’m the best.  Et puis, moi qui me décris comme une poule, savoir une grosse boule ronde sur deux allumettes, ou deux cure-dents, comme vous voulez, ben, avec le test des tiges en bois qu’on tient le long de sa silhouette, je réalise que j’exagère juste un petit chouia tantinet.  Enjoy.

Ensuite, l’heure de la coiffure a sonné.  Avalanche de compliments de l’adorable coiffeuse, belle comme un coeur qui plus est, qui me dit que mes cheveux ont une belle couleur, une belle tenue, un beau volume, moi qui les rêve fins et raides comme des baguettes.  Jamais contente, l’Anaïs, jamais contentes, les femmes.  Elle parvient cependant à dompter ma tignasse et me dispense plein plein de bons conseils pour devenir aussi jolie que Claudia Chou Fleur et séduire des hommes aussi meughons de Léonardo Di Carpaccio ou Georges Clownesque.  Enjoy.

Enfin, le maquillage prend possession de mon visage et je me transforme en beauté fatale.  Nan, j’exagère, y’a des limites aux miracles (ma coach dirait que c’est pas bien de me déprécier, mais on ne se refait pas en quelques heures), mais tout cela m’a reboostée, m’a fait mieux cerner mes failles, mes qualités, mes valeurs et ce que je recherche réellement pour être heureuse jusqu’à la fin des temps, na.

Alleye, direction la page orange, c’est parti mon kiki.  La nouvelle Anaïs est là.  Vade retro nazas, venez à moi les gentils messieurs drôles pas cons et tendres à souhait, comme des chamallows, neurones en plus.

Enjoy !

16
avr

Une histoire de gazon maudit

TF1 a la très bonne idée de proposer désormais un bêtisier en dehors des fêtes de fin d'année, qui plus est avec de l'inédit ou du récent et pas du réchauffé de 1978 comme dans la plupart des bêtisiers.

S'il n'était présenté par la Barbie de TF1, ce serait parfait, mais soit.

Je me suis pris une tonne de rires en regardant ce bêtisier, ça fait un bien fou.  J'ai eu ma dose de 15 minutes de rire quotidienne, c'est clair.  Note que je l'ai bien souvent au bureau grâce à mes collègues chéries, keskon se marre, comme des canards, keskon s'amuse, comme des cornemuses, keskon se poile, comme Ratapoil.

Je ne résiste pas à vous faire partager cette séquence top fun, on a beau dire, les fous-rires c'est encore le meilleure, et ça qui prouve que je ne suis pas la seule à avoir l'esprit fameusement mal tourné ...


Fou rire de Caroline Munoz par _006-serie-TS_

6
avr

Exercice du jour

 

Ajoutez la ponctuation à cette phrase anglaise : Woman without her man is nothing.


 

5
avr

Ma citation du jour

"A côté d'un acarien, une mouche, c'est Claudia chou fleur"...

acarien 2.jpg

acarien.JPG

3
avr

Dernier hommage...

Des hommages, il en existe de toutes les formes, de toutes les couleurs, de tous les honneurs, de toutes les ambiances.

Il y a les hommages tristes, à l'église, en forme de grand départ. 

Puis les hommages festifs, pour une carrière réussie, un prix, quel qu'il soit.

Les hommages débiles aussi, lorsque les Français abusent de "nos amis Belges", ça c'est de l'hommage débile.

Puis y'a les hommages inattendus, passque l'inattendu s'est produit.

Voilà l'occasion de vous faire découvrir Zones interdites, un blog photos original et démentiel, qui présente des endroits abandonnés, pleins de trésors, de tristesse, d'araignées ou de poussière, mais souvent plein de tout cela à la fois.

A découvrir sans modération, peut-être pour rendre un dernier hommage à l'hôtel de la plage, parti en cendres hier, transformant ma terrasse en Pompéi avant l'éruption.

Je dois être médium car, sans raison, depuis une semaine, je fredonne "Un été de porcelaine, au grand dam de mes collègues pas fan de Mort Shuman, à qui j'ai expliqué, jeunesse oblige, que cette chanson est celle du film L'hôtel de la plage.  Médium je vous dis.

Allez, un lien, une chanson, une photo (enfin plusieurs), le trio gagnant :

Zones interdites.

Avant (photo 2 RTLTVI je pense, photos 1 et 3 Christian Delwiche)

hotel de la plage avant.jpg

Pendant :

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 Après :

hotel de la plage après.jpg

20
mar

Leçon d'expressions...

Retrouvez les expressions d'origine :

Pousser des cris de porc frais

Se croire sorti de la cuisse de Jules Peters

Passer du Coca light

Cool Raoul, à l'aise fraise

 

D'autres suggestions ?

14
mar

The PQist

Je me suis donc lancée, pour la campagne du rouleau biodégradable tralalaïtou youpie, dans la réalisation de ma vidéo The PQist, librement inspirée, of course, de The artist, que je n'avais à l'époque pas encore vu, entre-temps je l'ai vu et j'ai bavé devant la beauté des images, j'ai ri, j'ai aimé les acteurs, beaux comme des dieux, j'ai regretté qu'on parle tant de Dujardin, dont le talent est bien sûr indéniable, et si peu de Bérénice Béjo, magnifique de talent et de beauté.

J'ai réalisé mes petites affiches, ce qui ne fut pas une mince affaire, car word refuse l'inversion des couleurs, j'ai donc bossé à grands coups de printscreen, puis j'ai photographié le tout, plutôt que de le filmer en genre de travelling, ce qui aurait fait tourner les têtes, et j'ai tenté de filmer ensuite les images sur mon pc, ce qui m'a pris des plombes, vu que je suis blonde avec tout ça, mais j'ai réussi, malgré quelques couacs et le fait que je voulais que mon rouleau apparaissent en couleur, mais j'ai foiré cela...

Et le résultat, tadaaaaaaaaaaaaam.  De l'amateurisme, mais je me suis marrée, c'est l'essentiel.

Malheureusement, Dailymotion a coupé le haut et le bas, vous ne verrez donc pas ma jolie décoration d'époque, visible uniquement sur les photos, snif...


The PQist par anaisvalente

 

Et puis quelques photos du matos.

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11
mar

Ceci est mon testament, livré pour vous

En écoutant de la musique ce matin, je me suis dit que j’allais élaborer ma playlist de funérailles.  Ben oui quoi, ça me permettra de ne pas me retourner dans mon cercueil (vu que je ne serai pas encore dans ma tombe).

Et je me suis dit que cet endroit, soit ce blog (et non mon cercueil) était le meilleur endroit pour établir mon testament, cela servira de preuve probante le jour où je coulerai une bielle qu’on se le dise.

Donc, à ma messe de funérailles, qui sera une formule sans communion, j’aimerais entendre :

- The cranberries : no need to argue

- Lara Fabian : parce que tu pars

- Pierre Rapsat : ensemble

- Evanescence : my immortal (tiens, j’ignorais que ce morceau que j’adore d’Evanescence portait ce nom, c’est de circonstance)

- Marie Laforêt : Prière pour aller au paradis

Trois souvenirs liés aux décès de mes proches, et deux égoïstes, rien que pour moi, passque j’aime.

Ça fait trop, cinq morceaux ?  Bah, on n’aura qu’à supprimer un peu du blabla du curé.  Ou des discours plein d’amour de tous ceux qui auront partagé ma vie (nan, je rigole, pas de discours, je sais que vous danserez tous sur ma tombe, je veux qu’on rie, je veux qu’on boive, je veux qu’on s’amuse comme des trous, je veux qu’on rie, je veux qu’on boive, quand c’est qu’on me mettra dans le trou).  Un petit extrait du Petit prince ne serait pas pour me déplaire, celui avec le renard, of course.

C’est pas fini hein.

Durant les soirées de veillées mortelles, oups mortuaires pardon, afin qu’éviter qu’elles ne le soient, mortelles, je perpétue la tradition familiale et souhaite que tous boivent du Pastis (vengeance suprême, si vous n’aimez pas faudra faire un effort) avec des chipitos à la cacahuète (si ça n’existe plus, au fromage).

Ça serait cool que la messe ait lieu dans la petite église de Jambes montagne.

Et puis qu’on me crâme hein, je préfère ça que de m’imaginer dévorée par les vers de terre, quand bien même il ne me font pas peur du tout.  Le feu, ça purifie, c’est propre, net et pratique.  Et puis la poussière et moi, on a toujours été amies.

Au niveau de l’endroit pour mon repos éternel, je ne parviens pas à me décider, rien ne me tente vraiment.  Je pourrais me la jouer poétique « je veux que mes cendres soient dispersées dans la mer », mais j’aime pas l’idée d’être éparpillée, des fois que là-haut je doive aller dans tous les coins récupérer les bouts de moi.  Donc, à défaut d’un lieu qui me convienne totalement, j’opte pour le HLM familial pour qu’y soit rangée ma petite urne.

Quant à mon héritage, j’ai bien été tentée de faire comme la dame qui a choisi des centaines d’héritiers, un vrai casse-tête pour son notaire, je suis sûre que je serais morte de rire (en plus d'être morte, quoi) de voir ça, mais non.  Alors pour les détails, voyez avec mon notaire.  Hé, pas folle la guêpe, pas envie de retrouver de la mort au rat (nan, je parle pas de toi, mon chtit rat) dans mes repas.

Sur ce, je vous laisse, j’ai une vie à vivre moi !

7
mar

La panne Facebook

Paraît qu'il s'agit d'un complot fomenté par le gouvernement américain, par l'intermédiaire de Michaël Jackson et d'Elvis, qui ont tout organisé de leur île déserte, sous la direction de Liz Taylor, tout ça en représailles contre les faux attentats du 11 septembre.

En attendant, ce sont des milliards d'animaux de Farmville qui sont morts de faim à cause de ces inconscients !

3
mar

H - 4 avant la foire du livre...

L'angoisse monte, vais-je avoir autant de monde qu'Amélie ??????

22
fév

Et ça continue, décor décor...

En cette période de grève bloguesque, je continue à vous présenter quelques éléments de déco.

Ce jour, j'ai le plaisir de vous montrer le super cadeau que j'ai reçu ce week-end pour décorer ma chambre, repeinte en bordeaux/rouge l'an dernier.

Un cadeau spontané, inattendu et touchant, qui m'a montré que oui, l'amitié existe encore.

Un ensemble de cadres totalement de circonstances, made by Yung Ya Dassy, qui gère "Je peins comme j'écris", elle n'a pas besoin que je lui fasse de la pub, tant elle a du succès, mais bon, j'avais envie quoi, elle le vaut bien.

C'est que du bonheur que de lire cette petite phrase chaque soir lorsque je me couche.

Joli non ? (bon, la photo est pourrie et mon mur fissuré, mais ça vous donne une idée)

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21
fév

Attention, regarder cette vidéo durant les heures de bureau pourrait nuire à vos futures promotions, danger de crise de fou rire

14
fév

Mon cadeau de Saint-Jelediraipoint

Reçu ce matin.

Ben quoi, c'est rose hein !

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2
fév

Appelez-moi Dori

(Nan, j’ai pas oublié que j’avais déjà publié un billet de ce nom hier, voici juste le texte que j’avais oublié…)

Il y a un petit temps déjà, boss chéri m’a dit « vous avez une mémoire de poisson rouge ».  Ça aurait pu être pire, il aurait pu dire « vous avez une mémoire de poisson rouge, et c’est limite une insulte pour le pauvre poisson rouge ».  

Nan, je n’ai pas porté plainte pour propos vexatoires ou diffamatoires.  

Car malheureusement, c’est la triste réalité.

Si je n’étais pas si jeune (mais si, chuis jeune, et jolie, et sexy, et mince, et drôle, et intelligente), je penserais à un Alzheimer très précoce.

Depuis pas mal d’années déjà, les post-it sont mes meilleurs amis.  J’oublie tout, sans être pourtant en vacances (« vacances j’oublie tout, plus rien à faire du tout… »).

Quand j’ai un client au téléphone, si je n’écris pas ce que je m’engage à faire pour lui, il suffit que j’en aie un autre entre-temps et paf, oublié.

Quand un collègue me demande de lui commander trois bics rouges, si je passe par la cuisine dans la foulée, pouf, oublié.

Vous allez me dire que c’est peut-être dû à une démotivation professionnelle, petits filous.

Que nenni.

Même chez moi, c’est kif.

Je me dirige vers la cuisine.  Une fois sur place, j’ai oublié ce que je venais y chercher.  

Et pour ce blog, kif kif.

J’ai une super idée de billet sur ma mémoire de pêchon rouge, j’allume mon pc, j’ai oublié le thème du billet.  Je vous jure que c’est véridique.  Fort heureusement, après réflexion, ça m’est reviendu.  Heureusement pour vous, qu’auriez-vous fait, hein, je vous le demande.

Bref, quand boss chéri m’a dit « vous avez une mémoire de poisson rouge », j’ai acquiescé en riant, et j’ai ajouté « appelez-moi Dori ».  Pour tout vous dire, j’ai dit « appelez-moi Dora », ne retrouvant pas le prénom exact de cette attachante Miss poisson qui oublie tout.  Comme moi quoi.

Depuis lors, quand j’oublie quelque chose, je ressors un chtit « appelez-moi Dori », vu qu’avec le temps j’ai enfin retenu son prénom.

dori.jpg

Et l’autre jour, en librairie, keske je découvre ?

Çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

vraifaux.jpg

Vous pensez que j’ai sauté dessus plus vite qu’un poisson rouge sur son bout de crevette séchée (ah non, les crevettes séchées, c’est pour les tortues carnivores).

Et je l’ai acheté.

Sur la quatrième de couverture, ils annonçaient la réponse en page 22, mais en fait c’est un stratagème pour faire bosser nos cerveaux, car à la page 22, y’avait rien sur le poisson rouge, fallait chercher chercher chercher. 

Et j’ai cherché, et trouvé.

Et le poisson rouge, il a bonne mémoire, qu’on se le dise.  Une mémoire jusqu’à un an, disent les enquêtes hautement scientifiques.  Le péchon peut se souvenir du bruit de la bouffe qui se pointe, même un an après avoir quitté sa prison son bocal.  Il va de plus en plus vite pour se cacher ou capturer une proie, au fur et à mesure de son apprentissage.  Bref, il a bonne mémoire.

Pas comme moi.

Dorénavant, on dira que j’ai une mémoire d’étoile de mer, laquelle n’a pas de cerveau, paraît-il.

Je vous remets ma petite création d’hier, tant qu’à faire.

birdsdessines_perso.png

1
fév

Appelez-moi Dori

Vous connaissez birdsdessines.fr ?  Moi pas jusqu'à il y a quelques minutes.  Je découvre.  J'adore.

Enfin, on peut dessiner ses petites tranches de vie.  Trop drôle.

J'en ai profité pour vous illustrer le billet prévu pour cet après-midi... sauf que, et ça ne s'invente pas, j'ai oublié mes notes servant à le rédiger au bureau... donc ça sera pour demain, mouahahah...  je vous le disais, appelez-moi Dori !

En attendant le texte, voici donc déjà le dessin, trop fun non ? En plus, ça colle avec la "blanche" petit oiseau du jour, yessss.  (cliquez sur l'image pour voir en grand, si vous êtes myopes comme bibi)

birdsdessines_perso.png

15
jan

Le bonheur du jour

Ce fou-rire mémorable que l'on a eu hier soir avec Mostek, après un bon ciné, un bon resto grec, un bon cocktail et un bon surf sur le net, en s'amusant à découvrir mon nom zen... et surtout grâce à mon sens inné et bien sûr incomparable de la répartie pour évoquer mon angoisse de ce type de pseudo (cf mon com - pour protéger l'anonymat de mes contacts FB, j'ai supprimé leur nom).  ça faisait un bail que j'avais pas autant ri, et aussi longtemps, à en avaler ma glotte ma bonne Dame.  Rien que d'y repenser, je me marre toute seule. 

Je pense que GGRP restera à tout jamais mon surnom...

Et de me rappeler du surnom qu'on m'avait donné au début de ce blog, c'était PPMM je pense, les lecteurs de l'époque s'en souviendront...

 

Et vous, qué bonheur du jour ??????

 

zen.jpg

12
jan

Mon blog est '"zéro carbone"

Vous avez sans doute vu ces émissions, genre "Vu du ciel", qui, au générique, affichent leur émission de carbone et la compensation offerte.

Je viens de découvrir cette sympathique action qui permet à tout blogueur d'afficher son côté "neutre en carbone" via le joli petit logo, là, à gauche (et en plus y'a plein de couleurs) et, grâce à cela, de faire planter un arbre.

Donc voilà, je suis ravie de permettre à un arbre d'être planté, moi qui en gaspille tant, de pauvres arbres, au bureau, à la photocopieuse...

Alleye, les blogueurs, faites comme moi, ça coûte rien, c'est cool, et ça peut rapporter gros, quasi comme le Lot(t)o quoi...

Quelques infos complémentaires sur cette opération :

Comment un arbre peut-il compenser le bilan carbone d’un blog ?

En participant à l’opération Blog zéro Carbone, vous pouvez facilement réduire vos émissions de gaz à effet de serre : un arbre permet de compenser les émissions de dioxyde de carbone liées au fonctionnement votre blog. N’hésitez plus, et rejoignez-nous !

Quelles sont les émissions de CO2 liées au fonctionnement d’un blog ?

D’après une étude d’Alexander Wissner-Gross, diplômé en physique de l’université américaine de Harvard, la consultation d’une page web conduit en moyenne à l’émission de 20 milligrammes de CO2, soit 0,02 grammes. Si l’on considère un nombre moyen de 15 000 pages vues par mois pour un blog, cela nous amène à des émissions annuelles de 3,6 kg de dioxyde de carbone. Cette valeur est à remettre en majeure partie sur le compte de la consommation électrique liée à l’utilisation de serveurs et matériels informatiques, et à leur refroidissement, très énergivore.

Votre blog a plus de 15 000 pages vues par mois? Écrivez-nous et nous compenserons également les émissions de dioxyde de carbone pour votre blog ! (blog-zerocarbone@bonial.fr)

Comment fonctionne la compensation : 1 arbre = 1 blog !

Combien de CO2 un arbre est-il capable d’absorber ?

Il est difficile de donner une réponse précise et certifiée. La capacité d’absorption de CO2 d’un arbre peut énormément varier, et dépend ainsi de l’essence de l’arbre, de son exposition à la lumière, de la période de végétation, les changements de température dans le milieu, de la quantité d’eau disponible et de la qualité des sols.

Il y a aussi différentes manières de calculer le potentiel d’absorption d’un arbre. Les valeurs usuelles que l’on retrouve vont de 10 à 30kg de dioxyde de carbone absorbés annuellement par un arbre. On sait cependant que dans les premières années qui suivent la plantation, celui-ci ne peut absorber que peu de CO2 en comparaison avec le reste de sa vie. Également, il est admis qu’à partir d’une vingtaine d’années, cette valeur décroit lentement.

La CCNUCC, Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, a de son côté calculé et convenu de la valeur moyenne de 10 kg absorbés chaque année par un arbre. Petits gestes écolos, pour son opération Blog zéro Carbone, a choisi de rester relativement peu ambitieux sur ces valeurs, en retenant le chiffre moyen de 5 kg par arbre et par an. Ce conservatisme ne peut être que positif !

Un arbre suffit pour compenser les émissions de CO2 d’un blog

En reprenant les calculs ci-dessus, l’opération est très simple ! Sachant que la capacité d’absorption d’un arbre est estimée à au moins 5 kg de CO2 par an, et qu’un blog moyen en émet 3,6 kg, la plantation d’un arbre pour un blog doit permettre la neutralisation de son empreinte carbone sur l’environnement. La durée de vie moyenne d’un arbre étant de 50 ans, nous sommes assurés d’une compensation carbone durable, et même plus importante.

Comment et où les arbres sont-ils plantés ?

Pour la France, nous plantons les arbres avec notre partenaire I plant a tree. Ces arbres sont actuellement plantés en Allemagne, car nous souhaitions planter des arbres en Europe. Les besoins en France sont très locaux, et peu d’outils permettent un suivi des plantations sur Internet comme le fait I plant a tree.

Nous avons d’ores et déjà décidé de planter jusqu’à 1000 arbres, pour les premiers 1000 blogs qui accepteront de participer à l’opération Blog zéro Carbone.

8
jan

Bon dimanche à tous !

31
déc

Le bonheur, ici ou ailleurs, maintenant ou tout à l’heure…

Ce matin, mes jolis yeux se sont ouverts à 6 heures alors que j’avais programmé mon réveil à 8.

Je me suis donc penchée sur le bonheur, ici ou ailleurs, maintenant ou tout à l’heure, en compagnie de Frédéric Lopez, grand adepte de ce concept.  Après nous avoir entraînés dans le bonheur à l’autre bout du monde, durant ses émissions arracheuses d’émotions fortes et de larmichettes, le voilà qui nous emmène dans le bonheur ici et maintenant, pour la seconde fois déjà.

Et j’aime ça. 

Pas seulement parce qu’il est brun ténébreux, Frédéric Lopez, non, j’aime son concept et sa générosité (terme tant galvaudé depuis la Star Ac 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, euh ça s’arrête à 9 ?).  Et j’aime qu’il n’y ait pas de pub.  Et j’aime, dans une seule émission, rire, être émue, voire carrément pleurer.  Et j’aime, après une émission, me dire que oui, c’est possible de fabriquer mon bonheur.

Et puis le pro du bonheur, ben il est belge une fois, de Louvain (la-Neuve ou Leuven je l’ignore encore).

Grâce à eux, j’ai appris, déjà, plein de choses sur le bonheur et la façon de se le créer, son petit bonheur :

- penser à une chose apaisante modifie le cerveau et le statut « bonheur »

- dire merci rend heureux

- toucher quelqu’un induit la sécrétion de je sais plus quoi, mais c’est boooon (on a dit « toucher », pas « caresser », mais bon, why not, hein, vous faites ce que vous voulez…)

- penser à soi et penser aux autres ne sont pas des concepts contradictoires, mais complémentaires  

- fuir ses peurs, ses angoisses, sa colère, bref ses émotions, épuise et ne permet pas de les éviter

- les affronter soulage

- avoir sa petite échelle de bonheur permet d’analyser sa conception de la chose et son évolution personnelle (un peu comme l’échelle de la douleur, quoi)

- la capacité au bonheur est à 50 % génétique mais à 40 % en soi (les 10 % restant viennent de processus extérieur à soi, si j’ai bien capté), y’a donc moyen de se le fabriquer, son petit bonheur, même si la génétique vient mettre son grain de sel

Et plein de choses que j’ai oubliées, sacrebleu, passque je les ai pas notées, nom d’un bachibouzouk.  Mais désormais, je vais les noter, pour me créer un « happy book » avec plein d’exercices à faire.

Voilà pourquoi j’aime cette émission.  Et son animateur brun ténébreux.  Et son psy belge une fois.

En la regardant, j’ai réalisé que, sans le savoir, j’agissais déjà un tantinet, d’une part avec « les bonheurs du jour », créés ici il y a un petit temps déjà, même s’ils ne sont pas quotidiens (diable que c’est dur de trouver des bonheurs dans chaque journée) et puis par cette décision que j’ai prise il y a quelques semaines déjà.

Celle de dire « bonjour ».

Nan, c’est pas parce que j’ai vu l’affiche du Tec « Un bonjour fait parfois un bon jour », passque cette affiche, je l’ai dans mes WC depuis un petit temps déjà, en version carte postale, et c’est sans doute de la voir à chaque fois que je m’y rends, dans mes WC, qui m’a fait y réfléchir.

Il y a quelques années, un dimanche matin, j’ai dit bonjour à une personne âgée que je croisais.  J’ai lu la peur dans son regard, en réponse.  Ça m’a estomaquée et a fait que je n’ai plus salué personne d’inconnu en rue, histoire de ne pas passer pour une folle-dingue qui dit bonjour alors que ça ne se fait plus, ma bonne Dame.

Mais il y a peu, forte de ce concept « un bonjour fait parfois un bon jour », j’ai décidé de m’y remettre.

Au départ, ce n’est pas facile, ça sonne « faux ».  Dans les villes, on ne se dit plus bonjour, on se croise, nez au sol, sourire en berne, on trace sa route, sans se voir.

Désormais, moi, je dis bonjour. 

Hé, ho, pas à tout le monde hein, pas en pleine ville le samedi matin durant le marché. 

Mais quand je croise quelqu’un, dans une petite rue, quelqu’un qui, je le sais, ne me dira pas bonjour, et bien je m’y colle et je lance mon petit « bonjour », parfois timide, parfois plus enjoué, c’est selon.

Et bien je vais vous dire : jusqu’à présent, absolument tout le monde m’a répondu.  Saluée.  Regardée.  Souri.  Naturellement parfois.  Avec étonnement aussi.  Mais personne ne m’a ignorée. Et, je suis peut-être d’une naïveté crasse, l’un de vous, chers lecteurs du blog, me l’a récemment dit, que j’étais naïve, mais je pense que cet échange de bonjour, ben c’est une petite goutte de bonheur.

Paraît que nous, les humains, sommes des bestiaux sociaux, qui ont besoin d’échanges, de contacts, pour connaître le bonheur.  Dire « bonjour » ne m’a pas rendue heureuse, c’est clair, mais cela me fait penser que peut-être, la société dans laquelle je vis n’est pas totalement pourrie.

En conclusion, je vous citerais cette nouvelle version du concept du verre à moitié vide ou à moitié plein, bien connu de tous, une version plus poétique :

"Ce n'est pas un malheur que les roses aient des épines, c'est un bonheur que les épines aient des roses."

Beaucoup de bonheur(s) à tous pour cette année 2012, à vous mes lecteurs et lectrices que je ne connais pas, ou si peu, trop peu, et puis à tous ceux qui m’ont apporté un bout de bonheur en cette année 2011, ils se reconnaîtront.

Très bon réveillon à tous, pour ma part, le mien sera teinté d'exotisme à la belge, une fois.  C'est mon bonheur du jour, ce réveillon improvisé, qui promet d'être super chouette, plein de rires, de jeux, de bulles, de fromage, de vagues et d'embruns.  Il sera en tout cas plus captivant qu'il y a 365 jours, où mon réveillon s'était passé au lit, bonne année la grippe !  J'espère que le vôtre le sera aussi.

26
déc

Faut pas de moquer des crapauds, sinon ils se transforment pas en princes...