8
nov

De belles personnes

Petite virée en ville en ce samedi plein de soleil.

Rencontre de belles personnes, de celles qui vous donnent envie de sourire et d'être heureux.

Au Mouton tricoteur d'abord, une jolie découverte que cette petite caverne d'ali baba de la laine. Après de bons conseils, j'emporte de quoi me faire un petit snood rouge en crochet (merci le tricot urbain de Namur qui a boosté mes envies créatives). Quelques heures plus tard, le voici. Bon, il n'est au final pas super rouge, mais je suis assez satisfaite du résultat de ce premier snood au crochet, après deux snoods et deux écharpes tricotées avec les mains en guise d'aiguilles (rigolo). Maintenant, faudrait que je change de type de réalisation, pourquoi pas des mitaines, comme suggéré par la sympathique gardienne du mouton ? Merci pour l'idée...

A l'ensorceleuse ensuite, ce magasin que j'aime d'amour mais dans lequel je n'ose entrer que rarement, tant tout me semble trop joli pour moi. Cette fois j'ose, et je craque. Pour le nom du magasin, pour son contenu, et pour ses propriétaires, mère et fille, d'une chaleur humaine rarement égalée dans un commerce namurois. Dans ce magasin, on se sent belle. Ensorcelée...

Et pour finir, trois scouts jolis comme des gravures de mode, qui m'expliquent qu'ils ont 60 bornes à faire sur le week-end, et doivent trouver à manger. Intimidés, ils balbutient qu'ils ont besoin d'argent. Non même pas, ils balbutient des mots incompréhensibles et c'est moi qui conclut "il vous fait des sous quoi..." Tout à ma joie de vivre, je distribue. Leurs sourires et leurs mercis sont un dernier bout de bonheur.

 Bien sûr, j'ai aussi croisé de moches personnes, comme ce vendeur qui n'a pas quitté son gsm durant toute ma visite, passage à la caisse inclus, pas un bonjour pas un au revoir malgré mon insistance en répétant "au revoir" plusieurs fois. Qu'importe, j'ai trouvé le legging que je cherchais, alors j'oublie cet antipathique personnage, qui n'entachera pas le soleil apporté par mes précédentes rencontres...

Et voici la bête :

snoodb.JPG

21:26 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
nov

Les branches de mon rosier du nanowrimo

Ce 5 novembre, j'ai atteint les 50.000 mots nécessaires pour prétendre avoir "gagné" le nanowrimo, avec 25 jours d'avance. Au taquet cette année l'Anaïs. A croire que mon sujet me tenait vraiment à coeur, pour m'avoir ainsi entraînée dans une frénésie d'écriture...

A 50.000 mots (52.115 à l'heure où j'écris ce billet), je n'ai cependant pas fini, que du contraire.

Mais j'avais envie de partager ici, outre la nouvelle couverture du projet et son nouveau titre, la liste (provisoire) des chapitres qu'il comporte.

Puissent-ils titiller votre curiosité...

cover vie en rose2.jpg

Comment j'ai trouvé le titre de cet ouvrage

 Comment ce livre va vous aider

 Comment mon bidou a adopté la vie en -ose

 Comment chuis tombée dans le bain (r)ose - plouf

 Comment j'ai rencontré Docteur Glamour

 Comment j'ai zappé vers Docteur Mamour

 Comment j'ai lu l'Assimil de l'endogirl en deux mois

 Comment je me suis mise en mode #36.15mylife sur les forums

 Comment j'ai découvert qu'on allait transformer mon bide en ballon gonflable

 Comment j'ai offert mon corps à la science, sans pudeur aucune - part one : l'IRM

 Comment j'ai offert mon corps à la science, sans pudeur aucune - part two : le lavement baryté

 Comment j'ai offert mon corps à la science, sans pudeur aucune, part three : l'urographie

 Comment j'ai découvert le monde joyeux de l'hospitalisation

 Comment jai aima aimer aimé la salope la saldope la salle d'op

 Comment j'ai chanté Ma liberté de pisser

 Comment j'ai apprivoisé mon redon (ou pas)

 Comment j'ai eu une poupée de chiffon sur le bidou

 Comment je me suis amusée au retour de l'hosto

 Comment j'ai appris qu'avec l'endo, quand y'en a plus, y'en a encore

 Comment j'ai remplacé "je pense" par "je panse"

 Comment je suis devenue une femme enceinte virtuelle (ou comment la grossesse dure neuf ans)

 Comment j'ai expliqué ma culture de roses à mon boss

 Comment mes médecins sont tous des dieux vivants

 Comment j'ai eu une puce magique dans le bidou

 Comment j'ai eu des pulsions meurtrières / suicidaires / émotionnaires

 Comment j'ai appris à relativiser la notion de temps

 Comment j'ai découvert les avantages d'être une endogirl (siiii, y'en a)

 Comment j'ai appris à répondre aux "salut - tu - vas - bien ?" © Les inconnus

 Comment j'ai fait sept fois l'amour en étant célibataire abstinente

 Comment je me suis transformée en énorme yéti suicidaire migraineux purulent à gros nénés

 Comment j'ai vidé mon congélateur

 Comment mon sujet préféré est devenu "j'ai faaaaaiiiit"

 Comment je suis devenue parano

 Comment j'ai eu envie d'un bébé(le seul chapitre avec de vrais morceaux de tristesse dedans)

 Comment j'ai joué ma Cosette

 Comment j'ai rêvé que ma maladie soit contagieuse

 Comment j'ai envisagé d'accepter un rendez-vous galant (durant trois secondes et demi)

 Comment je suis tombée folle amoureuse de mes hormones

 Comment je me suis transformée en friteuse

 Comment j'ai été privée des plaisirs de la chère … une heure

 Comment j'ai été privée des plaisirs de la chair… un mois

 Comment je suis devenue la fille d'une marmotte et d'un paresseux (ou l'art de la bobonisation)

 Comment j'ai envisagé de créer un blog

 Comment j'ai été téléportée dans l'Age de glace

 Comment je me suis lancée dans la culture de champignons (r)oses

 Comment je me suis privée des plaisir de la chère, à vie

 Comment ma cuisine s'est transformée en cuisine

 comment ma cuisine s'est transformée en pharmacie bio

 Comment ma caissière du supermarché a fait un malaise vagal

 Comment j'ai tourné un film dans mon nez

 comment j'ai perdu sept kilos, pris sept kilos, perdu sept kilos

 Comment j'en suis venue à puer l'huile essentielle toute la sainte journée

 Comment j'ai découvert mon plus grand fantasme (seul chapitre avec de vrais morceaux de sexe inside)

 comment j'ai décidé de refaire du sport

 Comment j'ai perdu mon cerveau

 Comment j'ai opté pour le "sans tout"

 Comment j'ai mangé de la moisissure

 Comment je suis tombée dans la secte "anti"

 Comment j'ai rechuté dans la luxure alimentaire

 Comment j'ai fait pleurer ma carte visa de désespoir

 Comment je suis tombée in love d'une brossette

 Comment je me suis offert une distraction géographique

 Comment j'ai poursuivi mon grand voyage autour du monde

 Comment après ** chapitres, je vous dis bye bye

 

 

4
nov

SGT, kekseksa ?

Mail reçu ce jour via ce blog :

"Bonjour,

Je suis journaliste pour une chaîne française **** et me permets de vous contacter dans le cadre d'un nouveau programme que nous préparons sur l'Amour et le Handicap,qui sera diffusé l'année prochaine sur notre chaine à 20h50.Je vous écris car  je recherche actuellement le témoignage de célibataires porteurs du SGT. En lisant votre site, j'ai découvert un auteur à succès et j'ai cru comprendre que vous étiez également concernée par le SGT?"

Le SGT, kekseksa ?

Une recherche google m'informe : Syndrome de Gilles de la Tourette.

Oserais-je user d'humour pour lui répondre "je ne suis pas concernée, putain chier ?" - Non, car je n'aime pas blaguer sur un handicap, mais ça me démange. Et ça me démange de savoir comment elle en est arrivée à cette conclusion...

Quelle vie trépidante et pleine de risques !

2
nov

Un chouette article sur le nanowrimo, auquel j'ai eu la chance de participer

A découvrir ici

Sinon, j'avance bien, très bien même, plus vite que l'an dernier, mais le sujet est plus facile aussi. J'atteindrai les 25.000 mots, soit la moitié du défi, d'ici deux heures. Contente moi être.

26
oct

Nanowrimo 2014, c'est (presque) parti

cover ok.jpg

Cette année, j'avais décidé de ne pas participer au Nanowrimo (en réalité, j'ai décidé d'y participer, puis de ne plus y participer, puis d'y participer, puis de ne plus y participer... nombre de fois où j'ai décidé de participer au Nano : 2 – nombre de fois où j'ai décidé de ne pas y participer : 2 – ouais, je viens de terminer avec joie le dernier tome des aventures de Bridget Jones, que j'aime toujours autant d'amour).

En fait, j'avoue (et vous l'aurez remarqué) qu'en ce moment je m'occupe plus de cuisiner que d'écrire, donc d'offrir de bonnes choses à mon bide, plutôt que de nourrir mes neurones.

Puis je me suis dit que j'allais joindre les deux : raconter mes mésaventures bidouesques.

C'est-y pas une bonne idée ça ma bonne Dame ?

Oh ben oui.

Donc mon Nano, cette année, ne vous entraînera plus en Vacances à la mort (je sais je sais, vous ne l'avez jamais lu, mon roman, mais en fait je ne l'ai jamais relu depuis fin novembre 2013), mon Nano vous entraînera en voyage inside mon bidou, c'est bien aussi non ?

Synopsis :

Dans mon bidou pousse un rosier. En theorie, c'est glamour, un rosier. En theorie seulement. En pratique, un peu moins. Mais venez donc, n ayez pas peur, je vous offre un voyage inoubliable inside mon second cerveau.

Glamour parfois,

gore occasionnellement,

cocasse, toujours !

(ouais, y'a des fautes, mais ce site n'accepte ni les accents ni les apostrophes dans la partie synopsis, bisque bisque de homard rage)

Extrait :

"Va falloir opérer", qu'elle a dit, ma doctoresse adorée.

Et là, je hurle (inside, mais vraiment, je hurle) "mais pourkwaaaaaaaaaaaaaaa j'ai passé ces six derniers mois à mater l'intégrale d'Urgences, soit quinze saisons, soit environ 300 épisodes de 40 minutes, ce qui nous fait tout de même au bas mot 12000 minutes de sang, de boyaux, de rates et de cerveaux".

Voilà voilà, sachant que mon bide occupe mes pensées (ne dit-on pas que le ventre est le second cerveau?) depuis quasiment deux ans, j'ai décidé de partager avec vous mes périgrinations opératoires, digestives, alimentaires et j'en passe, tout ça avec mon humour de blogueuse, of course.

J'espère, à la fin de l'aventure, pouvoir vous proposer tout cela à la lecture (pas comme Vacances à la mort, que je n'ai osé montrer à personne encore).