16
avr

#100happydays - ‪#‎100happyendogirlsdays‬ - day 3

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Le petit gâteau chocolat beurre de cacahuète à la mode kinder : avec une surprise dedans, devinez laquelle au vu de la photo...

Sinon, un second bonheur, acoustique celui-là : entendre la petite musique du marchand de glace qui confirme que "ça y est, on va vers l'été".

PS : le truc genre ET en haut à gauche n'est pas une illusion d'optique, c'est le toutnu en mode curieux, comme d'habitude

16
avr

#100happydays - ‪#‎100happyendogirlsdays‬ - day 2

La gentillesse d'une collègue qui me ramène chez moi pour que je puisse prendre mon médoc oublié, because j'ai aussi oublié ma réserve secrète anti-oubli dans ma valise, tchu, et que je bosse full time, retchu, et le bonheur, dans la foulée de cette épopée en voiture, d'une dégustation de sushis gratuits au Carrouf, sept qu'on en a mangé. Chacune. C'était bon.

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14
avr

#100happydays - ‪#‎100happyendogirlsdays‬ - day 1

Premier jour du défi #100happydays, avec ma dernière photo de vacances, prise lors du retour, des souvenirs plein la tête, que du bonheur.

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14
avr

25 choses à faire lors d’une croisière en méditerranée…

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- pleurer comme un veau, à gros sanglots et morve qui coule en lisant les dernières pages d’un livre, réfugiée dans ma cabine, après avoir dévoré ledit livre sur le pont du paquebot (le livre c’est Avant toi)

- idem sur le pot, car pas question de gaspiller de précieuses secondes de lecture

- avoir un fou-rire en voyant ma tête pleine de larmes dans le miroir de la salle-de-bains, toujours sur le pot (sympas ces miroirs qui te permettent de t’observer dans toutes les situations)

- boire, le même jour, un pastis, un americano, deux verres de vin rouge, un planteur et un daiquiri fraise, et ne même pas être saoule

- acheter une poupée à porter au cou

- ne pas aller sur Facebook durant huit jours

- voir Rome, le Colysée, la place Saint-Pierre, la fontaine de Trevi, mais préférer un âne ailé repéré sur une façade

- voir un lever de soleil, puis un coucher de soleil, le même jour, sur une mer d’huile

- manger du tiramisu fait par des indonésiens, des indiens, des chaispasiens, mais pas un seul italien

- jouer au sex toy dans ma cabine – naaaaan je rigole, je l’ai laissé à la maison, because le scanner qui repère tout tout tout

- en parlant de scanner, hurler de joie comme une gamine en voyant ma salamandre en métal au scanner, parfaitement découpée, la montrer au contrôleur, subir son regard glacial

- me faire masser en plein milieu de la mer

- me faire enduire d’algues en plein milieu de la mer

- me faire masser et enduire d’algues en plein milieu de la mer, et me dire avec angoisse « si les sept coups courts et le coup long retentissent », signal d’évacuation du navire, je suis dans la gadoue la gadoue, ouh la gadoue la gadoue…

- acheter un superbe calendrier de chats de Rome… et réaliser que c’est un calendrier 2014 et non 2015, bah, me reste huit mois

- péter dans un jacuzzi

- ressentir le manque félin

- faire connaissance avec Marcelle et Raymond

- être constipée (et n’y voyez pas un lien de cause à effet avec le sujet qui précède)

- découvrir le carpaccio de poulpe, c’est moche, mais c’est bon

- manger la pizza la plus dégueulasse au monde

- être émue par le passage d’une mouette, par la trace du bateau sur l’eau, par le lever de soleil, par le coucher de soleil, par Marcelle et Raymond, par le linge qui pend à toutes les façades

- entrer dans la discothèque et en ressortir immédiatement

- m’offrir un bracelet kitsch « I love Roma », et en offrir un, car partager le kitsch, c’est être un peu moins kitsch… ou pas

- me couper du monde, sept jours durant

 

Et si vous voulez découvrir quelques clichés supplémentaires, c’est ici…

16:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
avr

Central Park – Guillaume Musso

Cette fois encore Guillaume m’a grugée !

Je n’ai rien vu venir…

Shame on me, moi qui lis en général chaque livre de Guillaume (oh ben oui, à force de le lire, c’est un peu comme si je le connaissais, j’ai même écrit une nouvelle sur une fan hystérique persuadée qu’il l’aimait, qui vire en drame, vous vous en doutez), donc en général je les lis en deux jours, mais là il m’en aura fallu quatre, bronchite oblige (lire avec la fièvre, le nez qui coule, les poumons qui se prennent pour un pinson, ça le faisait vraiment pas).

Et je n’ai rien vu venir, rien soupçonné.

Dès la première page, j’ai été emportée par ce thriller surnaturel : elle était à Paris la veille, lui à Dublin, ils se réveillent menottés l’un à l’autre, au cœur de Central Park.

Comme auraient dit Les inconnus « mais kessepastil mais kessepastil mais kesskisepasse ? »

Bien malin qui pourrait le deviner… de fausse piste en fausse piste, me voilà entraînée dans un thriller palpitant, vers un final que je n’avais jamais imaginé, chapeau. Un final qui m’a fait verser de grosses larmes, de fin d’angoisse, de fin de livre, de séparation d’avec ces personnages au passé trouble, auxquels je m’étais attachée, au long de ces près de 400 pages.

Encore une réussite que ce nouveau titre de Guillaume Musso, mais j’avoue que je n’en doutais pas un seul instant, quand on aime, c’est pour la vie… Si vous aimez les précédents ouvrages de Guillaume, plongez dans cette faille spatiale, presque spatio-temporelle (j’adore ce mot, j’en rêve, de plonger un jour dans une faille spatio-temporelle) sans aucune hésitation, vous m’en direz des nouvelles…

Même mon toutnu a adoré…

Acheter Central Park

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